Dans la vie comme au hockey, comme dirait Stan, y'en n'aura pas d'facile!
L'équilibre entre la vie et la survie d'un être est parfois bien mince. Encore faut-il savoir faire la distinction entre les deux, mais aussi savoir le reconnaître. Evidemment, tout ceci est facilité si on est déjà passé par là et qu'on peut mieux en distinguer les signes avant coureurs... bien qu'on préfererait ne jamais avoir passé par là. La vie a parfois de ses détours qu'on aurait voulu éviter, voir sans nécessairement tomber dedans... regarder avec les yeux seulement comme je me tue à répéter aux petits (déjà, hé oui!)....
Est-il plus sage d'admettre ses limites ou de dépasser ses limites pour s'en retrouver grandit? Découvrir la fragilité de la vie en tout points toutes grandeurs, du microcosme au firmament est-il vraiment nécessaire pour avancer dans la vie?
"La plus grande gloire n'est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque chute." (Confucius)
Alors j'abdique, je rends les armes et vais rejoindre Morphée!
20 septembre 2011
14 septembre 2011
la chanson de grand-papa
Une semaine de vacances et le tour était joué..... Il aura fallu 6 jours pour qu'une certaine chanson plutôt aventurière quand on a 3 ans (ou presque) fasse son entrée dans l'imaginaire tantôt de l'une, tantôt de l'autre...
"Maman chante la chanson de grand-papa" sur la route du retour des vacances.... Ou encore en chemin vers le parc.... Où cette chanson trouvera application directe puisque point de coin de soulagement dans ce parc il y a.... Mais Ô combien cette chanson a fait parti de mon enfance alors je me plais bien à la leur chanter aussi!
J'ai 3 ans, pis je m'en fou, je fais pipi par terre!
J'ai 3 ans, pis je m'en fou, je fais pipi partout!
Pipi, gazon, coccinelle, papillon;
Pipi, gazon, coccinelle, papillon.
Je fais pipi dans le gazon pour embêter les coccinelles,
Je fais pipi dans le gazon pour embêter les papillons!
Pipi, gazon, coccinelle, papillon;
Pipi, gazon, coccinelle, papillon.
"Maman chante la chanson de grand-papa" sur la route du retour des vacances.... Ou encore en chemin vers le parc.... Où cette chanson trouvera application directe puisque point de coin de soulagement dans ce parc il y a.... Mais Ô combien cette chanson a fait parti de mon enfance alors je me plais bien à la leur chanter aussi!
J'ai 3 ans, pis je m'en fou, je fais pipi par terre!
J'ai 3 ans, pis je m'en fou, je fais pipi partout!
Pipi, gazon, coccinelle, papillon;
Pipi, gazon, coccinelle, papillon.
Je fais pipi dans le gazon pour embêter les coccinelles,
Je fais pipi dans le gazon pour embêter les papillons!
Pipi, gazon, coccinelle, papillon;
Pipi, gazon, coccinelle, papillon.
12 septembre 2011
bibittes et bicyclettes
Le beau temps est revenu, rien de mieux pour aller jouer dehors et renouer avec le carré de sable... Ou le trou de glaise laisser par les gars de la construction pour la rénovation du patio, mini-backo inclus pour le plus grand plaisir de Ti-t'Homme!
La nouveauté du printemps: les bibittes! La peur bleue (marine extra foncée) vient de s'installer dans notre maisonnée... Rassurer, expliquer, rien n'y fait et c'est le même syndrome à la garderie avec Ti-t'Homme. Une bibitte volante se pointe et c'est la panique totale, cris et larmes tout de go! Mademoiselle n'y comprend rien, mais lui est tellement apeuré, que la peur contagieuse en tout point se met de la partie et il y en a 2 qui paniquent et doivent absolument entrer dans la maison.
On a donc sorti les grands discours du genre "les bibittes sont nos amis et on aime avoir des amis...." ou encore "c'est beaux des oiseaux, on aime les oiseaux dans la cours et les bibittes sont la nourriture des oiseaux, donc on veut des bibittes pour avoir des oiseaux...." Petit Garçon s'est même fait rencontrer par les hautes instances de la garderie....
Cette peur extraordinaire sortie tout droit de nulle part suite à un hiver sans bibitte il va de soit, l'hiver étant long, les mémoires ont oubliés les bibittes... cette peur donc dis-je a fini par se tasser pour laisser place à de belles activités extérieures sans trop de cris pour les fameuses bestioles volantes (ou rampantes... Mademoiselle étant très à l'aise avec les vers de terre en vous les mettant sous votre nez à tout bout de champ!!).
Puis vient l'apprentissage du vélo. Mademoiselle tient vraiment beaucoup à son vélo de princesse et se débrouille très bien... alors que Petit Garçon, plus court sur pattes se décourage et poursuit le chemin à pied pendant que Mademoiselle pédale allègrement, accidentant le trottoir sur son parcours ici et là...
Mais rapidement les rôles se sont inversés: Mademoiselle a vraisemblablement perdu intérêt alors que Petit Garçon découvre à son tour les joies du vélo. Il n'est pas sitôt rentré de la garderie: "Maman, je veux faire de la bicyclette". "Mais maman doit préparer le souper Ti-t'Homme."
Il part dans le salon, mais il revient à la charge au bout de 30 secondes: "Maman, moi je veux faire de la bicyclette". "Oui Garçon, après le souper ok?" "Non, moi je veux faire de la bicyclette tout suite!" Tout ça pour vous dire que ce n'est pas mêlant: il en mange du vélo!
Mademoiselle trippant moins vélo, on se dirrige dans le parc tous les trois, les deux étant sur leur vélo à petites roues. Une fois arrivée, le vélo de princesse prend le bord et Mademoiselle enligne les balançoires tandis que Petit Garçon enligne la bande d'asphalte qui contourne la structure de jeux. Il ressemble à Gilles Villeneuve sur une piste de course: il tourne, tourne, tourne, pédalle pédalle, pédalle... Mademoiselle se balance, glisse, grimpe, fait des châteaux... Lui: il pédalle, pédalle et pédalle encore.... il trippe, il en mange du vélo j'vous dis!
La nouveauté du printemps: les bibittes! La peur bleue (marine extra foncée) vient de s'installer dans notre maisonnée... Rassurer, expliquer, rien n'y fait et c'est le même syndrome à la garderie avec Ti-t'Homme. Une bibitte volante se pointe et c'est la panique totale, cris et larmes tout de go! Mademoiselle n'y comprend rien, mais lui est tellement apeuré, que la peur contagieuse en tout point se met de la partie et il y en a 2 qui paniquent et doivent absolument entrer dans la maison.
On a donc sorti les grands discours du genre "les bibittes sont nos amis et on aime avoir des amis...." ou encore "c'est beaux des oiseaux, on aime les oiseaux dans la cours et les bibittes sont la nourriture des oiseaux, donc on veut des bibittes pour avoir des oiseaux...." Petit Garçon s'est même fait rencontrer par les hautes instances de la garderie....
Cette peur extraordinaire sortie tout droit de nulle part suite à un hiver sans bibitte il va de soit, l'hiver étant long, les mémoires ont oubliés les bibittes... cette peur donc dis-je a fini par se tasser pour laisser place à de belles activités extérieures sans trop de cris pour les fameuses bestioles volantes (ou rampantes... Mademoiselle étant très à l'aise avec les vers de terre en vous les mettant sous votre nez à tout bout de champ!!).
Puis vient l'apprentissage du vélo. Mademoiselle tient vraiment beaucoup à son vélo de princesse et se débrouille très bien... alors que Petit Garçon, plus court sur pattes se décourage et poursuit le chemin à pied pendant que Mademoiselle pédale allègrement, accidentant le trottoir sur son parcours ici et là...
Mais rapidement les rôles se sont inversés: Mademoiselle a vraisemblablement perdu intérêt alors que Petit Garçon découvre à son tour les joies du vélo. Il n'est pas sitôt rentré de la garderie: "Maman, je veux faire de la bicyclette". "Mais maman doit préparer le souper Ti-t'Homme."
Il part dans le salon, mais il revient à la charge au bout de 30 secondes: "Maman, moi je veux faire de la bicyclette". "Oui Garçon, après le souper ok?" "Non, moi je veux faire de la bicyclette tout suite!" Tout ça pour vous dire que ce n'est pas mêlant: il en mange du vélo!
Mademoiselle trippant moins vélo, on se dirrige dans le parc tous les trois, les deux étant sur leur vélo à petites roues. Une fois arrivée, le vélo de princesse prend le bord et Mademoiselle enligne les balançoires tandis que Petit Garçon enligne la bande d'asphalte qui contourne la structure de jeux. Il ressemble à Gilles Villeneuve sur une piste de course: il tourne, tourne, tourne, pédalle pédalle, pédalle... Mademoiselle se balance, glisse, grimpe, fait des châteaux... Lui: il pédalle, pédalle et pédalle encore.... il trippe, il en mange du vélo j'vous dis!
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