Les vacances sont malheureusement terminées et un retour au froid nordique doit s'effectuer. Pas une mais bien deux tempêtes ont sévies en notre absence alors que nous on se tapait un très beau soleil, hi hi!
C'est un départ direction l'aéroport, Miami (traffic inclu) nous voici. Tout d'abord aller rendre la voiture, tâche plus ardue qu'initialement prévu.... ça commence bien! Il fallait déposer les passagers et leur bagages avant de s'engouffrer dans les dédalles du stationnement étagé. Leçon #1 de la journée. Puis on prend la navette (au trajet interminable, rappelez-vous!) avec des aux revoirs aux grands-parents qu'on doit laisser derrière car eux profiterons du soleil encore un peu. "On va la maison à grand-papa?" demande Ti-t'Homme. "Non, on s'en va prendre un avion" de répondre maman (pas besoin de dire qu'on s'en va chez nous tout de suite... Autrement une crise est imminente si la maison n'est pas pour faire son apparition dans les 10 prochaines minutes. On le sait, les 7 jours hors de la maison aux fêtes ont été une telle leçon.... Ti-t'Homme veut bien sortir, mais après 7 jours son chez lui manquant se fait plutôt sentir. Alors si la maison est à plus de 3 heures de vol, 12 heures de douanes et autres sécurité puis 2 heures de route, on ne veut pas se taper une crise monumentalement ingérable pendant 15 ans!!)
Arrivée à l'aéroport, tout le monde descend, on trottine direction le guichet pour les cartes d'embarquement, on retrottine et fait le file interminable pour l'enregistrement des bagages, on re-retrottine pour le dépôt des bagages (fini les convoyeurs qui prennent les baggages et les font disparaître sitôt pesés) direction "bag drop C".... Surtout ne pas se tromper!
"Maman, veut marcher?"
"Pas tout de suite coccinelle, il faut resortir dehors (construction dans le terminal oblige) et trouver la porte"
"Là, la porte?"
"Elle s'en vient la porte" pour le terminal F après avoir déposé les bagages au terminal D et fait un détour pour casue de construction et... que c'est compliqué! Et pile à l'heure du lunch!
"Maman, veut marcher!" du genre tannée la demoiselle.
"Pas tout de suite cocotte, on doit d'abord trouver la porte" elle va trouver que je radotte la pauvre!
"Où la porte, là la porte?"
"Non ma puce, une porte pour prendre un avion, pas une porte pour sortir dehors."
"La porte là maman?"
"Non, ce n'est pas le bon numéro de porte"
"Où le numéro?"
"Ici, cocotte"
Bon, la file pour la sécurité maintenant. Heureusement, bébés et poussette vous font esquiver une bonne partie de cette file d'attente, mais on doit se taper le poste qui accueille le personnel de bord et donc vous dépasse plus qu'à leur tour eux aussi. Et le scénario précédent recommence: tous enlèvent leur chaussure, deux enlèvent leur ceinture, sort le laptop du sac à dos, ramasse plusieurs bac pour mettre le tout, l'Autre enfile le détecteur de métal, Petit Garçon suit péniblement, ne voulant pas se séparer de Maman qui reste derrière, puis l'Air-plus-que-bête-sur-deux-pattes de ce poste me fais signe que Mademoiselle ne peut passer avec son chien de peluche en main dans le détecteur, que ce dernier doit passer aux rayons X et ce, juste au moment où le dernier de nos bac se fait engouffrer dans la machine. J'agrippe le chien en question, le lance dans le bac, Mademoiselle qui ne se sépare pas ainsi de ses précieux amis de peluche fait une crise de larmes monumentale, mais comment l'en blâmer! Puis on m'indique que la poussette doit elle aussi passer aux rayons X. Je plie donc la poussette que la sécurité précédente voulait passer ouverte dans le détecteur de métal avec tout le trouble qu'une poussette double implique, ceux-ci veulent la passer dans une boîte où elle va bien sure rester coincée, faites-vous une idée à la fin!! Mademoiselle toujours en crise ne veut absolument pas passer dans le détecteur pour retrouver l'Autre et Petit Garçon, j'ai beau usé de mes meilleures stratégies, rien n'y fait jusqu'à ce que l'Air-plus-que-bête-sur-deux-pattes me dise que je pouvais traverser le détecteur de métal avec Mademoiselle dans les bras (vous pouviez pas le dire plus tôt!!?), chose qui sera fait illico presto et on récupère le chien déjà traversé lui!
Puis tous remettent leur soulier, deux remettent leur ceinture, on récupère la poussette, les 4 bagages cabine puis on file vers la porte d'embarquement. Passage à la sécurité absolument catastrophique, mais on s'en remettra.... Victoire, on arrive après 4 millions de km de marche pour trouver la porte d'embarquement 2 millions exactement comme précédemment.... Pourquoi faut-il toujours qu'ils vous envoient à l'extrême du terminal quand il y a plein de portes d'embarquement partout hein? Il faut toujours que ce soit la dernière! Ok, ok, ou l'avant-dernière dans ce cas-ci.
Aller hop, on enfile le lunch, dernière chance pour vider la vessie dans une espace raisonnable avant d'être micro-confiné pour plusieurs heures. Et l'annonce du siècle se fait entendre:
"Attention à tous les passagers du vol machin chouette, le vol est retardé pour une période indéterminée".
B'en oui, manquait plus que ça! Déjà que les petits combattent le sommeil comme jamais, il va en plus falloir allonger ce combat! On trottine, cours partout, joue à la cachette à travers les banquettes vide, puis finalement vient le temps de l'embarquement officiel. Ouf, il était temps!
Une fois dans l'avion, un bonbon à la gomme balloune chacun comme précédemment ça aussi, mais on a appris de nos erreurs sur ce coup-là. En moins de 30 minutes, Ti-t'Homme rejoind Morphée et ne verra rien du décollage une fois de plus. Mademoiselle prendra plus d'une heure, mais finira par tomber elle aussi. L'une ayant moins besoin de sommeil que l'autre, tout deux seront réveillés en même temps. Ils transfèrent d'une siège à l'autre, s'amuse follement à cet exercice, puis il reste bien trop de temps au vol pour poursuivre ce manège, maman sort le laptop et on se tape "les abeilles" pour une Xième fois de suite.
Puis on atterit, récupère la poussette, assoie les petits, direction les douanes. Ici aussi, bébés et poussette vous font esquiver une bonne partie de la file d'attente. Puis une douanière nous fait signe et Mademoiselle choisi ce moment précis pour envoyer en l'air ses souliers. Ah non, quoi encore?!! On se dépêche à lui remettre ses souliers sous les regards de la douanière qui va nous en faire voir se dit-on. Mais non, très jolie douanière bien sympathique qui semble comprendre notre situation et rit avec nous (wow une première, il va falloir faire une croix sur le calendrier). On a probablement traumatisé Mademoiselle et maintenant, une personne en uniforme signifie pour elle: on enlève les souliers!
Puis direction le caroussel à bagages et une autre file interminable pour donner le petit bout de papier qui stipule qu'on n'a pas dépassé les limites d'achats permises. Navette, voiture, souper (à 19h30), 2 heures de route pour finalement rentrer chez nous, ouf toute une journée une fois de plus!
25 mars 2011
24 mars 2011
Les goûts sont dans la nature
Une expérience culinaire était au menu ce soir et elle a eu des résultats... disons variés!
Après une sortie à la cabane à sucre plutôt réussie malgré le fait qu'on ne mange pas beaucoup de crêpes à la maison et que ce fut un met moins reluqué que prévu, voici l'expérience sundae!
Des rondelles de bananes, des fraises fraîches, de la crème glacée à la vanille, le tout nappé de sirop de chocolat avec un 'gummy bear' en final.
Tous deux enfilent le 'gummy bear' (rouge pour la circonstance) et Mademoiselle poursuit par le chocolat (évidemment, rien de surprenant là). Fruitivore en personne se tape tout d'abord toutes les fraises, des plus apparentes aux plus enfouies bien profondément sous la boule de glace blanche (avec les mains bien sûr, un ustensile ça ne vaut rien dans son cas à lui) et se ramasse les doigts tous collés de chocolat. Puis tous deux enfilent la crème glacée de façon officielle et c'est là que tout commence à être intéressant....
Ti-t'Homme dans un élan de générosité incroyable offre toutes ses bananes à maman pour terminer en beauté avec le sirop qui a glissé au fond du bol alors que Mademoiselle met les bananes dans sa bouche et termine elle aussi le chocolat sans en laisser une goutte (petit bec sucré pas tomber tellement loin de l'arbre en ce qui la concerne).
On débarbouille le tout, débarrasse la table, nettoie la nappe, rince les plats et Ô surprise... la bavette de Mademoiselle contient toutes, mais quand je dis toutes, c'est TOUTES les bananes bien vidées de tout leur sirop au chocolat.....
Après une sortie à la cabane à sucre plutôt réussie malgré le fait qu'on ne mange pas beaucoup de crêpes à la maison et que ce fut un met moins reluqué que prévu, voici l'expérience sundae!
Des rondelles de bananes, des fraises fraîches, de la crème glacée à la vanille, le tout nappé de sirop de chocolat avec un 'gummy bear' en final.
Tous deux enfilent le 'gummy bear' (rouge pour la circonstance) et Mademoiselle poursuit par le chocolat (évidemment, rien de surprenant là). Fruitivore en personne se tape tout d'abord toutes les fraises, des plus apparentes aux plus enfouies bien profondément sous la boule de glace blanche (avec les mains bien sûr, un ustensile ça ne vaut rien dans son cas à lui) et se ramasse les doigts tous collés de chocolat. Puis tous deux enfilent la crème glacée de façon officielle et c'est là que tout commence à être intéressant....
Ti-t'Homme dans un élan de générosité incroyable offre toutes ses bananes à maman pour terminer en beauté avec le sirop qui a glissé au fond du bol alors que Mademoiselle met les bananes dans sa bouche et termine elle aussi le chocolat sans en laisser une goutte (petit bec sucré pas tomber tellement loin de l'arbre en ce qui la concerne).
On débarbouille le tout, débarrasse la table, nettoie la nappe, rince les plats et Ô surprise... la bavette de Mademoiselle contient toutes, mais quand je dis toutes, c'est TOUTES les bananes bien vidées de tout leur sirop au chocolat.....
21 mars 2011
Synonymes
A qui la faute? A maman bien entendu!
Depuis un certain temps, Mademoiselle "veut juste voirrr". Elle ouvre le garde-manger quand on vient à peine de terminer un repas: "veux juste voirrrr" qu'elle dit; elle ouvre le frigo dans une situation similaire: "veux juste voirrr" qu'elle mentionne; elle ouvre la penderie: "veux juste voirrrrr" par défi, pas par curiosité évidemment, qu'y a-t-il d'intéressant dans une penderie autre que des vêtements de maman!!
Puis une analyse insinueuse de la situation fait son entrée dans mon esprit, esprit qui voulait croire à une nouvelle étape d'apprentissage suite au "ça, c'est quoi ça?" intensif d'il y a quelques mois et ce, puisque tout bon parent sait très bien que la prochaine étape sera le pourquoi à répétition qui se termine inévitablement par un "parce que" aigri!
Toujours en est-il que maman procède bien malgré elle a une évaluation des événements quotidiens et qu'elle ne fut pas la surprenante découverte. Mademoiselle n'a pas pris bien loin son "veux juste voir".... Maman l'utilise plus qu'à son tour elle aussi!
Maman veux juste voir si:
- tu as un numéro deux au fond de la couche
- tu as bien brossé tes dents
- tes souliers te font encore
- tes yeux sont corrects (suite à une conjonctivite)
- tes mains sont collantes (après avoir mangé X truc juteux ou fruité qui va salir tout ce que tu vas toucher)
- etc....
Maman veux juste voir.....
Maintenant, maman voudrait vérifier si ces pantalons te font encore, maman voudrait observer tes belles dents blanches, maman voudrait sentir si tu as une couche propre (ou pas!)... Maman est un vrai dictionnaire des synonymes aussi rapide que l'éclair maintenant!
Depuis un certain temps, Mademoiselle "veut juste voirrr". Elle ouvre le garde-manger quand on vient à peine de terminer un repas: "veux juste voirrrr" qu'elle dit; elle ouvre le frigo dans une situation similaire: "veux juste voirrr" qu'elle mentionne; elle ouvre la penderie: "veux juste voirrrrr" par défi, pas par curiosité évidemment, qu'y a-t-il d'intéressant dans une penderie autre que des vêtements de maman!!
Puis une analyse insinueuse de la situation fait son entrée dans mon esprit, esprit qui voulait croire à une nouvelle étape d'apprentissage suite au "ça, c'est quoi ça?" intensif d'il y a quelques mois et ce, puisque tout bon parent sait très bien que la prochaine étape sera le pourquoi à répétition qui se termine inévitablement par un "parce que" aigri!
Toujours en est-il que maman procède bien malgré elle a une évaluation des événements quotidiens et qu'elle ne fut pas la surprenante découverte. Mademoiselle n'a pas pris bien loin son "veux juste voir".... Maman l'utilise plus qu'à son tour elle aussi!
Maman veux juste voir si:
- tu as un numéro deux au fond de la couche
- tu as bien brossé tes dents
- tes souliers te font encore
- tes yeux sont corrects (suite à une conjonctivite)
- tes mains sont collantes (après avoir mangé X truc juteux ou fruité qui va salir tout ce que tu vas toucher)
- etc....
Maman veux juste voir.....
Maintenant, maman voudrait vérifier si ces pantalons te font encore, maman voudrait observer tes belles dents blanches, maman voudrait sentir si tu as une couche propre (ou pas!)... Maman est un vrai dictionnaire des synonymes aussi rapide que l'éclair maintenant!
16 mars 2011
Los Tabarnacos
Belle journée ensoleillée, record de chaleur en fait pour la région. Les petits jouent dans le sable, pelles et sceaux assortis. Tout va bien dans le meilleur des mondes quoi.
Un avant-midi paisiblement tranquille à découvrir ce qu'est une plage, combien la mer et les vagues peuvent être amusantes. Discussion sur l'état des environs avec le paternel qui me montre une série de bombardiers qui passent au-dessus de nos têtes. Comme je disais, tout va bien dans le meilleur des mondes.
Puis un énergumène plus noir que mes amis Haïtiens déambule tout près de nous. Il se dirige vers le baril de béton qui fait office de poubelle et sur le chemin du retour ne fait-il pas entendre le son le plus monstrueux jamais parvenu à mes oreilles chastent de cette sonorité typique du plus pur dégoût digestionel.
Et Mademoiselle de s'exprimer à grande voix: "PAS POLI!" dit-elle tout sourire aux lèvres.
Grand-maman et moi on s'empresse de la réconforter, qu'effectivement ce n'était pas très poli, mais que la discrétion était plutôt de mise.... Mais elle n'a que 2 ans et on rit toutes de bons coeurs, d'autant plus que l'énergumène en question est malheureusement de notre race et parle très bien français.... Tant pis, bien fait pour lui! La vérité sort de la bouche des enfants qu'ils disent!
Un avant-midi paisiblement tranquille à découvrir ce qu'est une plage, combien la mer et les vagues peuvent être amusantes. Discussion sur l'état des environs avec le paternel qui me montre une série de bombardiers qui passent au-dessus de nos têtes. Comme je disais, tout va bien dans le meilleur des mondes.
Puis un énergumène plus noir que mes amis Haïtiens déambule tout près de nous. Il se dirige vers le baril de béton qui fait office de poubelle et sur le chemin du retour ne fait-il pas entendre le son le plus monstrueux jamais parvenu à mes oreilles chastent de cette sonorité typique du plus pur dégoût digestionel.
Et Mademoiselle de s'exprimer à grande voix: "PAS POLI!" dit-elle tout sourire aux lèvres.
Grand-maman et moi on s'empresse de la réconforter, qu'effectivement ce n'était pas très poli, mais que la discrétion était plutôt de mise.... Mais elle n'a que 2 ans et on rit toutes de bons coeurs, d'autant plus que l'énergumène en question est malheureusement de notre race et parle très bien français.... Tant pis, bien fait pour lui! La vérité sort de la bouche des enfants qu'ils disent!
15 mars 2011
Et c'est un départ
Ca y est, le moment tant attendu est enfin arrivé, mais le chemin à parcourir pour y arriver est plutôt redouté lui.
La météo est affreuse en cette fin de semaine de notre départ. On quitte donc le nid familiale pour ma lointaine contrée une journée d'avance et ne pas avoir à braver les intempéries intempestueuses qui sont prévues pour le lendemain (et donc ne pas stresser encore davantage pour ce baptême de l'air des petits).
Manteaux légers: check
Tuques de printemps: check
Mitaines de laine: check
Laines polaires: check
Chandails chauds: check
Vol retardé? non: check
Aller, on se met le tout sur le dos et on file vers l'aéroport sous la tempête de neige qui sévit monstrueusement.
Cartes d'embarquement: check
Enregistrement des bagages:check
Passer les douanes-américaines-plus-bêtes-que-ça-tu-meurs-comme-à-l'habitude ajouter à une articulation-déficiente-et-donc-une-compréhension-des-questions-ardues en ce petit matin: check
Passer la sécurité: enlever les chaussures, les ceintures, sortir le laptop du sac à dos, engloutir les gobelets d'eau des petits, Maman passe à travers le détecteur de métal, Mademsoielle suit et accroche le mur mais c'est ok, puis Ti-t'Homme arrive et enfin l'Autre, la sécurité se donne un mal fou à faire passer la poussette double_tout bip évidemment avec une armature en métal_ tous remettent les souliers, deux remettent leur ceinture, on reprend les 4 bagages à main, le lunch, la poussette, alouette! Ti-t'Homme en profite pour se sauver, mais l'agent de sécurité_que Ti-t'Homme n'apprécie pas beaucoup qu'il intervienne dans son jeu_ lui fait faire demi tour pour un retour vers nous et il s'asseoit dans la poussette.
Direction porte numéro deux millions à quatre millions de km de marche... évidemment... ça ne pouvait pas faire autrement! Mais tout est nouveau et les petits découvrent le tout bien sagement assis dans la poussette. Elle n'aura pas été inutile celle-là!
L'heure d'envolée est exactement à l'heure de la sieste. La pharmacienne a dit 30 minutes avant l'embarquement. J'écoute: un bonbon à la gomme balloune chacun à midi. "C'est bon, encore maman?" "Non pas question, un c'est suffisant." Il est 12h25, Ti-t'Homme ne tient plus le coup et il rejoind Morphée quand on est encore au sol. Cinq minutes plus tard, c'est au tour de Mademoiselle qui s'effondre et là aussi on est encore au sol.... File d'attente au dégivrage, on décollera avec 30 minutes de retard. Ca promet pour le réveil et passer 2 heures dans le ciel assis dans un micro siège....
Pas si pire en fin de compte. On regarde les nuages, on passe au travers à l'atterrissage, un suçons pour patienter puis on recommence le scénario: 4 millions de km de marche direction le carroussel des bagages et puis surprise, grand-maman et grand-papa sont en chair et en os, et non plus à travers un écran d'ordinateur!
Reste la voiture de location à aller chercher (depuis quand faut-il sortir de l'aéroport, prendre une navette au trajet interminable, faire la file d'attente tout aussi interminable et ne pas se tromper d'étage dans le garage pour prendre la bonne voiture??!), affronter le traffic de Miami puis aller souper tranquille et passer des belles vacances.
Toute une journée et toute une aventure qui a débuté un dimanche après midi à l'heure de la sieste et vient de s'ajourner un lundi soir pour une semaine de soleil.
La météo est affreuse en cette fin de semaine de notre départ. On quitte donc le nid familiale pour ma lointaine contrée une journée d'avance et ne pas avoir à braver les intempéries intempestueuses qui sont prévues pour le lendemain (et donc ne pas stresser encore davantage pour ce baptême de l'air des petits).
Manteaux légers: check
Tuques de printemps: check
Mitaines de laine: check
Laines polaires: check
Chandails chauds: check
Vol retardé? non: check
Aller, on se met le tout sur le dos et on file vers l'aéroport sous la tempête de neige qui sévit monstrueusement.
Cartes d'embarquement: check
Enregistrement des bagages:check
Passer les douanes-américaines-plus-bêtes-que-ça-tu-meurs-comme-à-l'habitude ajouter à une articulation-déficiente-et-donc-une-compréhension-des-questions-ardues en ce petit matin: check
Passer la sécurité: enlever les chaussures, les ceintures, sortir le laptop du sac à dos, engloutir les gobelets d'eau des petits, Maman passe à travers le détecteur de métal, Mademsoielle suit et accroche le mur mais c'est ok, puis Ti-t'Homme arrive et enfin l'Autre, la sécurité se donne un mal fou à faire passer la poussette double_tout bip évidemment avec une armature en métal_ tous remettent les souliers, deux remettent leur ceinture, on reprend les 4 bagages à main, le lunch, la poussette, alouette! Ti-t'Homme en profite pour se sauver, mais l'agent de sécurité_que Ti-t'Homme n'apprécie pas beaucoup qu'il intervienne dans son jeu_ lui fait faire demi tour pour un retour vers nous et il s'asseoit dans la poussette.
Direction porte numéro deux millions à quatre millions de km de marche... évidemment... ça ne pouvait pas faire autrement! Mais tout est nouveau et les petits découvrent le tout bien sagement assis dans la poussette. Elle n'aura pas été inutile celle-là!
L'heure d'envolée est exactement à l'heure de la sieste. La pharmacienne a dit 30 minutes avant l'embarquement. J'écoute: un bonbon à la gomme balloune chacun à midi. "C'est bon, encore maman?" "Non pas question, un c'est suffisant." Il est 12h25, Ti-t'Homme ne tient plus le coup et il rejoind Morphée quand on est encore au sol. Cinq minutes plus tard, c'est au tour de Mademoiselle qui s'effondre et là aussi on est encore au sol.... File d'attente au dégivrage, on décollera avec 30 minutes de retard. Ca promet pour le réveil et passer 2 heures dans le ciel assis dans un micro siège....
Pas si pire en fin de compte. On regarde les nuages, on passe au travers à l'atterrissage, un suçons pour patienter puis on recommence le scénario: 4 millions de km de marche direction le carroussel des bagages et puis surprise, grand-maman et grand-papa sont en chair et en os, et non plus à travers un écran d'ordinateur!
Reste la voiture de location à aller chercher (depuis quand faut-il sortir de l'aéroport, prendre une navette au trajet interminable, faire la file d'attente tout aussi interminable et ne pas se tromper d'étage dans le garage pour prendre la bonne voiture??!), affronter le traffic de Miami puis aller souper tranquille et passer des belles vacances.
Toute une journée et toute une aventure qui a débuté un dimanche après midi à l'heure de la sieste et vient de s'ajourner un lundi soir pour une semaine de soleil.
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