22 décembre 2015

Revue

"Le contraste avec le gouvernement Harper est frappant comme une toune de Mégadeth au milieu d’un mix de musique classique avec des sons de mouette dans une classe de yoga." signé Mathieu Charlebois journaliste à l'Actualité, en revue de l'année sur le changement de pouvoir au fédéral.....

13 décembre 2015

Points communs

Chacun sa façon de définir ses affinités avec quiconque ou envers quoique ce soit.

Petit Garçon et son ami (discutant autour du poêle de leur jeunesse) se définissent comme suit:
- tous les deux sont nés en septembre;
- tous les deux sont nés par césarienne;
- et tous les deux ont passés quelques jours en incubateur suite à leur premier jour.

Tout ça même s'ils aiment les mêmes jeux, sont dans la même classe depuis deux ans, habitent à deux rues l'un de l'autres, se voient presqu'à toutes les fin de semaine en plus de chaque jours de la semaine (où il y a de l'école)....

Coup donc, à chacun ses liens d'amitié!
__________________________________________________

Ce même ami investigue aussi chaque couple de jumeaux qu'il rencontre et confirme sa théorie: les filles sont toujours pressées, elles naissent toujours avant leur frère!
__________________________________________________
Aparte, celle-là, je ne peux pas la passer sous silence!

Vocabulaire entendu chez nous: Maman quand est-ce qu'on va manger un tronc d'arbre?
En discutant des mets de Noël et autres gâteaux de cette période des Fêtes....

27 novembre 2015

La semaine en bref

- Maman, je veux mettre ce disque là, je veux apprendre des chansons de Noël.
(notes de chant:
...Ont entonné l'hymne des cieux,
Et l'écho de nos montagnes
Redit ce chant mélodieux...)
-  Gloooooooooooo-oooooo-ooooooo-ria, in eXcel Xis deo

(Autres notes de chant
...We wanna wish you a Merry Christmas
From the bottom of our heart...)

-Feliz naBiBad

________________________________________
A la parade du Père Noël plus tard dans la semaine:
- Maman, regarde un casse-cahuète!
 _______________________________

Les rectifications ont évidemment été fait, mais allez savoir si la mémoire va revenir au galop de l'ancienne ou retenir le nouveau venu!!


12 novembre 2015

Compréhension

La caissière d'un marché à grande surface commence à scanner mes achats quand la dame en avant de moi se rend compte de ne pas lui avoir donné un grand cahier à dessins resté dans son panier et décide de le rendre à la caissière plutôt que d'occasionner un retard ou des désagréments pour les concernées (la caissière et la cliente suivante, soit moi). Le discours calme du petit homme me touche: il n'a rien à faire de s'habiller et mettre son manteau, il souhaite que l'été ne soit pas terminé.

Il doit avoir l'âge des miens, assis sagement au fond du panier.

Tranquillement et sans rien dire, elle lui met son manteau et ses bottes avec tant de douceur et de patience... Elle semble en avoir vu tellement d'autres avec lui...

J'ai acheté le cahier et ai rattrapé la dame dans le stationnement pour le lui remettre.


Elle a d'abord refusé, mais je lui ai dit que c'était payé. Elle voulait me le repayer, mais j'ai refusé. Je l'ai remis à son garçon puis ai entrepris de chercher ma voiture pas du tout stationnée dans ce coin-là.

Les yeux tous grands écarquillés, le sourire de son petit d'homme était magique, ce cahier était sa fière propriété maintenant. C'a fait ma journée...et la sienne!

(voir les commentaires)

31 août 2015

C'est la rentrée!

Petit matin tranquille.... Mademoiselle est debout à 6h01 évidemment car elle a bien hâte à cette première journée.

Petit Garçon lui a eu quelques difficultés à s'endormir et donc "traînera" au lit jusqu'à 6h30.

Ils ont été avertis des nouveautés de cette année: vous choisissez vous mêmes vos collations, maman ne fait plus tous vos lunchs. Vous faites votre lit en vous levant et vous vous habillez en vous levant, on ne déjeune plus en pyjamas. (celle là je vais peut-être le regretter, mais on verra!)

Choses dites choses faites en maugréant quelque peu, mais on n'est pas pressé ce matin donc on y arrive.

Arrivée dans la cours d'école, on découvre les listes de noms: groupe 21, Madame S pour elle et groupe 22, Madame C pour lui. Ils ont tous les deux des visages connus dans leur classe, certains qu'on voudrait moins mais d'autres qu'on veut bien aussi!

Il y a de plus en plus de monde qui arrivent dans la cours d'école et Petit Garçon qui ne lâche pas mes mains demande soudainement de rejoindre les hauteurs. C'est qu'il est nerveux et a besoin d'air. Juché sur des épaules, on est bien mieux! Une fois que Mademoiselle a découvert sa classe, elle file jouer et dépenser de l'énergie. On ne la reverra qu'au discours du directeur.

Puis les professeures donnent à tous une étiquette collante avec leur nom respectif et c'est là que Petit Garçon doit descendre de son perchoir... sans grand enthousiasme. Une fois au sol, il va chercher son nom, mais revient vite chercher une sécurité. Il dit avoir mal aux jambes.....puis au ventre....il reste près de la clôture...verse même une larme mais la ravale en grand brave qu'il est. Il espère que la première journée sera comme en maternelle ou en première année....

Puis c'est l'heure de rentrer dans l'école. Mademoiselle tout sourire nous envoit un grand signe de la main: bonne journée Peanut! Petit Garçon est moins certain et le sourire n'est pas facile...d'autant plus que maman prend des photos et qu'il n'en veut pas! Mais tout ira bien et il sera tout sourire en fin de journée lui aussi!

Et voilà, c'est parti pour une autre belle année!

8 août 2015

Ma Demoiselle

Tu nous as fait tout une frousse ce soir Coccinnelle, ouf! Plus de peur que de mal une fois de plus, mais cette fois-ci mon cœur en a pris un sacré coup.

A chaque accident, incident, débarque de quelque sorte, une poque s'ajoute sur ton corps. Cette poque nouvellement ajoutée disparaitra avec le temps, elle finira par guérir et n'y plus paraître mais pas la blessure à mon cœur.

On nous l'avait dit quand tu étais en maternelle. C'était plus une remarque de quelqu'un qui en a vu d'autres qu'un avertissement. L'annonce s'était voulu préparatoire. Faite en toute bonne foi du "roi Dagobert", une personne que tu as beaucoup aimée, Coccinelle. Et le verdict est tombé à ta première année: hyperactivité qui mène à un problème d'attention. Verdict lourd à recevoir malgré tout ce qui a été mis en place pour t'aider en classe.

Les accidents aux repas de verre de lait renversé, de manche de chandail qui traine dans l'assiette parce que tu es incapable de rester assise en place plus de deux minutes sont monnaie courante en notre demeure. Mais ça, on fait avec et ce n'est que bagatelle au fond. Même tes acrobaties au parc, toujours grimper de plus en plus haut et virevolter dans la balançoire toujours plus vite ou plus en rond que jamais ne sont que de beaux jeux et te regarder aller si allègrement foncer, n'ayant peur de rien sont un spectacle pour les yeux. Tu rayonnes de bonheur à faire toutes ces stepettes! Mon cœur reste accroché au barreau manqué, au saut mal atterri, à la marche manquée à chaque fois, mais tu te relèves tout sourire pouce en l'air fidèle à ta joie de vivre!

Mais ce soir, ma progéniture, tu m'as assénée tout un coup. Ma cascadeuse en herbe, tu as fait un vol plané magistral, digne de toi. Trop excitée, tu as manqué ton coup sur cette acrobatie. Ton atterrissage m'a coupé le souffle autant qu'à toi. Le visage meurtri, le genou bleu, la main qui gonflait a vu d'œil et ton mal interne général nous ont montré le chemin de l'hôpital. On y a passé la nuit en observation, rien de cassé même si on en a eu bien peur et des bleus qui vont finir par guérir comme tous les autres, mais la marque laissée cette fois-ci sera longue à guérir dans mon cœur.

A chaque fois que je te demande de réfléchir avant de poser un geste, je vois bien que tu es sincère en disant oui, mais je vois bien aussi que c'est peine perdue et que la prochaine acrobatie est au tournant de la minute qui s'en vient. Quand je te dis "demande toi si ce que tu t'apprêtes à faire est brillant et pas dangereux" et que tu réponds oui, je vois bien dans tes yeux que tu es sincère mais aussi que la question ne te viendra pas avant la prochaine plonge qui finira inévitablement en pleurs. 

De là tout le chagrin qui pèse lourd sur mon cœur en ce moment. La médication a sauvé ton année scolaire cette année parce qu'on avait épuisé toutes nos resources et idées de même que celles de ton professeure. Mais comme ton appétit en soufrait, on a pris la décision de ne pas te la donner à l'été et de gérer ton énergie le mieux possible. La canaliser, la dépenser tout est possible en saison estivale qu'on se disait. Mais la frousse me prend et l'idée de te voir faire une dernière acrobatie m'effraie maintenant. Le fauteuil roulant du paraplégique aurait pu y être ce soir. Doit-on attendre qu'il y soit avant de t'aider? La reponse est évidente, mais la question du "pourquoi" demeure quand même.

22 juillet 2015

Mon Ti-t'Homme

Ce soir, comme à l’habitude en arrivant à la maison, j’ai ouvert ton sac. Fidèle à ma routine, j’ai pris ton agenda pour y découvrir une note de ton professeur ou pas, j’ai signé et regardé tes travaux et évalué ce que nous aurions à faire, ou refaire ce soir.

Ce soir, quand j’ai signé ta dictée, mon coeur s’est serré. Encore une fois.

Tu sais, quand tu es né, je savais déjà que tu étais et que tu serais une personne exceptionnelle. Et tu me l’as prouvé à maintes et maintes reprises jusqu’à maintenant, par ta force, ta compréhension, ta perspicacité, ta sensibilité et ta joie de vivre. En tant que maman, on veut le mieux et on s’imagine le mieux de notre enfant, dès la minute où il vient au monde. On l’imagine sur le podium d'une coupe du monde ou tenant fièrement un trophée durement gagné à bout de bras. On imagine qu’il sauvera des vies par son métier ou concoctera des recettes de grands chefs. On s’imagine que l’école, ça va être facile. La lecture, l’écriture, les mathématiques, simple comme 'bonjour'.

Mais on apprend parfois en cours de route qu’il y aura des embûches. Pour toi, l’embûche, c’est un déficit d’attention qui génère de l'anxiété. C’est un diagnostic qui a sonné très lourd dans mon coeur parce que je savais ce qui s’en venait. Je savais que ton anxiété te créerait parfois des problèmes. Je savais que te faire reprendre constamment, te ramener sur la terre parce que ton regard a fuit la classe, ça serait dur pour ton estime. Et je savais que peu importe les efforts que tu allais mettre, parfois on croirait que tu ne t’es juste «pas forcé» ou tu «faisais exprès de ne rien comprendre». Je savais aussi que c’est pour ça, parfois, que tu te découragerais facilement ou que tu penserais que tu n’es «pas bon» comparé aux autres. Je savais que de trop nombreuses personnes ne comprendraient pas ton problème et te diraient simplement: «assieds-toi, arrête de bouger et concentre-toi» quand au fond, tu n’es pas capable de te concentrer quand c’est nécessaire.

Ce soir, mon coeur s’est serré en voyant le petit nombre qui représentait un échec dans ta dictée. Mon coeur s’est serré parce que j’ai vu que tu faisais toujours les mêmes erreurs malgré les mots répétés, récités, réécrits 10 fois, 20 fois, 100 fois. Mon coeur s’est serré quand je t’ai demandé qu’est-ce que tu ne comprenais pas. Mon coeur s’est serré en voyant ton expression triste, qui me disait: «mais maman, j’ai fait de mon mieux». Je sais, Ti t'Homme, je sais. J’ai bien essayé de te dire que maman n’était pas fâchée, que j’étais fière de tes beaux efforts, que je te trouvais bon. Mais de t’expliquer que ta note signifiait l’échec, je n’ai pas su trouver les bons mots pour que tu sois quand même fier de toi. J’ai bien essayé de te demander ce qui se passait, parce qu’à la maison, ce n’est jamais si catastrophique. Mais comment toi, mon grand, du haut de tes 6 ans serais-tu capable de me dire que c’est parce que le bruit dans la classe t’empêche de te concentrer sur la voix du professeur? Que c’est parce que tu te forces tellement quand tu écris un mot que tu en perds des bouts ou tu en oublies des lettres? Que ta "tête se vide" comme tu dis sous la pression.

À tous les soirs, je te vois, assis à la table à réciter tes mots, écrire ces mêmes mots, réécrire tes mots parce que je ne lâcherai pas. J’ai trouvé toutes sortes de stratégies pour te motiver et t’aider. Avoir du plaisir en apprenant... Mais ce soir, mon coeur s’est serré. J’ai eu l’impression de faire tous ces efforts pour rien. J’ai eu l’impression de perdre mon temps à me chicaner avec toi à tous les soirs pour tes devoirs pour rien. Je me suis dit qu’au lieu de profiter de ta joie de vivre et de jouer dehors ou de faire des Légo avec toi, je m’empoissonnais la vie avec des mots de vocabulaire pour rien. Et j’ai eu de la peine, tellement de peine parce que j’aurais tellement voulu que ça soit facile pour toi. Tu es un garçon extrêmement intelligent et ce qui me blesse le plus dans tout ça, c’est que j’ai peur que tu crois un jour que tu ne l’es pas.  On dit parfois que l’échec peut être formateur, mais à part pour former ma peine et la tienne, pour l’instant je ne le vois pas.

Mais tu sais, mon grand, je suis fière de toi et je le serai toujours. J’essaie de te le dire le plus souvent possible, pour que toi aussi tu le sois et que tu ais confiance en toi. Et même quand mon coeur se serre, je ne lâcherai pas. Parce que je t’aime et que ça, je ne le contrôle pas, je le vis.


Adaptation du texte de "Carnaval Muet"
https://carnavalmuet.wordpress.com/2015/02/24/a-toi-mon-grand/

15 juin 2015

Le sous en or

Avec l'âge vient la maturité: la maturité émotionelle (ils commencent à comprendre les doubles sens d'une farce), la maturité comportementale (ils  ne pleurent plus simplement parce qu'ils ont faim) et aussi la maturité phyisque, soit la perte de dents de lait.

Septembre 2014 fut l'avènement des premières pertes de dents, soit la perte des deux incisives inférieures. A preuve, la photo scolaire de Mademoiselle de cette année. Puis d'autres dents se sont mises à branler, mais ne sont jamais tombées et ont re-solidifées, phénomène tout à fait courant selon la dentiste. Ah bon. C'est que Petit Garçon a eu plusieurs de ces resolidifications, mais bon, rien d'anormal semble-t-il.

Et maintenant, c'est le retour des dents qui branlent. Le problème est qu'elles branlent de partout: en haut, en bas, à gauche, à droite, gars, fille, alouette! Et c'est qu'ils sont besson jusque dans la perte de dent: l'un perd une incisive, l'autre perd une pallette et la semaine suivante les rôles sont inversés. Deviner ce qui branle cette semaine: l'autre palette! Comme quoi la fée des dents va faire banqueroute bientôt et qu'ils ne leur restera plus une dent en bouche bientôt et auront l'air de deux vieillards sans dentier lorsqu'ils sourriront.

Le bonne chose pour le porte-feuille de la fée des dents par contre, est que chacun préfère les sous complètement en or que les sous "à moitié en or". Ce qui n'est évidemment pas tombé dans l'oreille d'un sourd et que la banque sera en mesure de ramasser double de dents pour le même prix, ce qui est tout à fait bénéfique pour la première concernée: la fée!



11 juin 2015

Brin de jasette



Reflexion d'autobus ce matin: en entrant dans le bus, il y a quelque chose qui me dérange.....c'est en m'assoyant que je l'ai remarqué. C'était dérangeant. Pourquoi ? Pour la seule raison que c'était différent. 
Obligation oblige (que j'aime cette expression de moi): tous les passagers doivent se regarder car on est tous assis l'un en face de l'autre. Point de siège qui regarde vers l'avant il y a! On peut tous observer ce que le voisin fait à des kilomètres à la ronde! C'est drôle, c'est surprenant, c'est étrange, c'est dérangeant....mais c'est bien. Il ne manque que le MC pour engager la chose et forcer une interaction collective supplémentaire à ma reflexion individuelle...et toute personnelle.... sur ce cyberespace! ;-)
 Je dois avouer que j'ai failli partir une chanson à répondre pour voir la réaction des passagers et tester cette réflexion. Un flashmob absolument pas planifié quoi!

20 avril 2015

En avril

Il s'en passe des choses en avril...à commencer par faire une bonne farce à maman qui ve se faire prendre au jeu du poisson d'avril d'aplomb! (voir texte précédent)

Puis c'est Pâques et la course aux oeufs de Jeannot.

Avril rime aussi avec cabane à sucre....sirop jambon, sirop, crèpes, sirop, tarte et sirop puis tire!

Avril c'est aussi le printemps et la sortie des trottinettes, des vélos (achat de ....), des bottes d'eau et des souliers (achats de...ici aussi, c'est que ça pousse ces jeunes là!)

On joue au basket, au baseball (balles dans la piscine), au hockey (balles sous le perron), toutes ces merveilleuses choses endormies avec la neige.

Puis Mademoiselle c'est mis dans la tête qu'elle voulait construire une cabane d'oiseau. Et c'est qu'elle y tient et le redemande à chaque 2 jours! On met gr-papa à profit, maman n'a pas le temps de chercher des plans avant l'arrivée desdits oiseaux....C'est qu'on est le printemps et ils ne tarderont pas ceux-là! Les plans sont arrivés, chose dite chose faite: la cabane est accrochée dans l'érable! (voir l'album photos du printemps)

Printemps rime avec appétit d'ogre aussi, dans cette demeure du moins! Petit Garçon imite l'autre gr-papa à son premier repas de la journée: un bol de céréales digne d'une "grande personne", suivi de deux roties-pas-grillées-au-beurre-d'arrachines, du yogourt et il a encore faim! "Tu mangeras une chocolatine dans l'auto en chemin vers l'école, on n'a plus le temps!"

Et avril n'est pas terminé encore!

1 avril 2015

Apprentissage

Petit Garçon, tout fier au sortir de l'école disait avoir une surprise pour Maman.

Chose dite, chose faite, il s'empresse d'ouvrir son sac d'école pour me faire voir la chose. Il me montre un papier qu'il tient fermement devant mes yeux. J'entame sa lecture et au fil des mots qui y sont écrit, mon expression change et moi de lui dire: arrête de sourire, c'est grave ce qui est écrit, y'a rien de drôle là-dedans!

Jusqu'à ce que j'arrive à la fin du message qui dit "veuillez signer le verso et retourner le mémo à l'école" genre. Je ne suis pas impressionnée du tout et Petit Garçon lui, continu de sourire!!

Le verso est un beau dessin qui fait réaliser quel jour on est.....Je me suis bien fait avoir et il avait toutes les raisons du monde de sourire et d'être fier maintenant! Et maman devrait avoir appris pour les années à venir que le 1er avril signifie une attrape à coup sûr!





31 mars 2015

nouvelles

Je vous invite à aller voir deux choses: l'album photo intitulé "évolution de la maison" afin de voir les dernières réalisations 'cuisine'.

Mais aussi à aller visiter les accomplissements de la classe de Petit Garçon en cliquant sur le lien "Madame M-J" ci-contre!

11 février 2015

flou

 Veuillez excuser les photos de patin flou. A ma défense, elles ont été prises avec un céllulaire, le soir, sous les lampadaires avec un sujet en mouvement! Mais au moins, vous voyez le sport favori de l'une d'entre nous!

Elle aimerait bien faire du patinage artistique, mais il faut avoir obtenu les quatre premiers écussons de "Patinage Canada" pour ce faire et elle est en voie de n'obtenir que le deuxième (à sa première saison de patin, il faut le spécifier). Les adultes de la demeure la verrait davantage en patinage de vitesse, mais bon, ce n'est pas nous qui patinons!

5 février 2015

Introduction aux classiques ou les soirs de premières

Une première pour les petits cette année: la télé ne leur appartient plus. On écoute le hockey quand le Canadiens joue (les matchs commencent à 19h30 et ils se couchent à 19h30-45 mais bon!).

Le dernier dimanche de janvier est aussi un classique cher à maman. On écoute le football! Et qui dit Superbowl, dit aussi: on mange des nachos et des ailes de poulet!

C'est toutefois une première pour les petits en ce qui concerne les ailes...parce qu'on mange des nachos en accompagnement de chili, ça c'est évident!

- Maman, on mange quoi? demande Mademoiselle.
- Des ailes de poulet.
- C'est quoi des ailes de poulet?

Maman ressort la boîte vide du recyclage et leur montre le dessus. L'intrigue s'installe dans deux petites têtes.... Les assiettes sont servies et l'intrigue fait place à l'exploration. Ils aiment le poulet, mais des ailes...ils n'en sont pas certains!

- Maman, ça sert à quoi le bol vide sur la table?
- A ça! en envoyant des os grugés dedans.

PG- Mais maman, j'ai besoin d'un couteau pour enlever les os moi.

Chose dite, chose faite et voilà que Petit Garçon se bat avec un couteau pour enlever le poulet des ailes... Mademoiselle, elle, fait fi des conventions et bouffe avec ses doigts comme toujours. Elle dévore son assiette et me vole même mes ailes.

- Tu devrais utiliser tes doigts au lieu du couteau, de dire Maman.

PG- On a le droit de manger avec les doigts et on ne se fera pas chicaner!
- B'en non, c'est comme ça qu'on mange des ailes: avec les doigts! Ca va bien mieux! de renchérir Douce.

La révélation du siècle: "Maman, moi j'aime beaucoup ça les ailes d'oiseau!" de dire Petit Garçon.

Et le lendemain, "Maman, est-ce qu'on mange des ailes d'oiseau ce soir?"

13 janvier 2015

La nouveauté

La peur de l'inconnu! Ca peut vraiment être tough dans une maison quand Petit Garçon s'y met!

Deuxième sortie en ski de l'année. Cette fois, on se promet le télésiège, pas juste le tapis roulant: le télésiège et les grosses pentes, oui, oui. Mais à cette annonce, oh boy, le réfractaire réagit à son meilleur!

PG - Je ne veux pas y aller, moi je veux juste faire le tapis roulant!

M - Non, on essait le télésiège aujourd'hui.

PG - Ca va être trop haut et trop difficile, je ne veux pas y aller.

M - On fait le télésiège aujourd'hui.  On va y aller doucement.

PG - Je ne veux pas aller dans le brouillard. (la première sortie ayant été sous les nuages bas...)

M - Tu vas voir, c'est facile et beaucoup plus amusant. La pente est longue et c'est bien mieux que le tapis. On va avoir  bien plus de plaisir dans le télésiège.

PG - Je ne veux pas y aller, je veux rester à la maison.

M - On va faire une fois le tapis pour que vous vous ré-habituez et après, on essait le télésiège.

PG - Non, je ne veux pas y aller!

Maman commence à s'exaspérer...  Mademoiselle ne veut pas faire seulement le tapis et c'est compréhensible étant donné l'aventurière qu'elle est.

On parlemente nouveauté, qu'il a peur parce qu'il ne connait pas ça, que c'est correct d'avoir peur, qu'on comprend, maman a un baudrier et une corde, si ça va trop vite, maman va le ralentir, etc. Le tout pendant que Mademoiselle fait revoler son pyjamas, enfile combine, bas, chandail chaud, salopette, nouvelle cagoule pour aller sous le casque (c'est qu'il vente aujourd'hui) et est prête en moins de deux.

Maman charge la voiture et on quitte pour les pentes. Devant le télésiège, il accepte avec joie de le prendre. Oh surprise pour Maman qui en est bien contente! On regarde la carte et choisi d'un commun accord la piste qu'on va prendre: seulement les lignes vertes "facile".

Arrivé en haut de la piste, on révise la position chasse-neige et emphase sur le fait qu'il faut contrôler sa vitesse en faisant des zig zag. Et la première chose qu'il demande est d'enfiler le baudrier... Voilà ce qui l'a fait changer d'avis: Maman sera toujours près de lui si elle tient la corde et il ne pourra pas aller trop vite.... Mademoiselle n'en a elle rien à foutre et attend patiemment que Petit Garçon soit fin prêt. On commence à skier et Mademoiselle éprouve quelques difficultés à ralentir et en agrémentera sa course de quelques chutes sur le derrière. A la deuxième descente, elle demandera elle aussi a être attachée pour plus de sécurité. Du coup, Maman a une corde avec à chacune de ses extrémités un enfant. Ca prend des bonnes jambes pour ralentir tout le monde, mais ça rassure les petits esprits aussi. Et au bout de quelques descentes et de belles discussions dans le télésiège, on détache la corde par étape en détachant de plus en plus tôt dans la piste et ils finiront par ne plus en avoir besoin du tout en peu de temps.

On a passé une belle journée, eu de belles discussions et du temps de qualité en famille. A refaire le plus tôt possible!

3 janvier 2015

Routine

Le temps des fêtes fait déroger des habitudes. On se couche plus tard, on mange plus et plus sucré. Les petits ne sont pas épargnés de ce phénomène non plus. Ils ne se couchent pas trop tard trop souvent car leur besoin en sommeil est grand et l'un ne va pas du tout avec l'autre. Et si on veut survivre au lendemain de veille qui les concerne, il ne faut pas ambitionner sur la chose car la patience pourrait manquer...

Mais il y a aussi une autre routine qui peut être tout aussi déroutante. Quand la musique pour s'endormir change suite à un cadeau de Noël.... L'une réclamant tante Loulou à tous les soirs et l'autre ne voulant pas l'entendre... Il demande même à ce que "sa" musique soit plus forte pour enterrer la musique de l'autre. Ca fait un peu cachophonique, mais il s'agit quand même de berceuses alors ça passe. Et c'est qu'il ne veut rien savoir d'entendre ce disque dans sa chambre, ça changerait sa routine tranquille....

Et le nouveau disque de tante Loulou fini par un conte....ce qui le premier soir aura pour effet de l'empêcher de dormir puisque "quelqu'un parle" dans la chambre de Mademoiselle; qui elle dort depuis belle lurette. Même au bout de 10 jours, elle n'a toujours aucune idée du conte qui se trouve sur ledit disque!

Et l'appareil stéréo qui ne lisait plus les disques a aussi dû être remplacé dans sa chambre. Et le nouveau comporte une lumière bleue ce qui a aussi pour effet de le dérouter. Et la maison qui craque parce qu'il fait froid dehors et dont chaque craquement le fait sursauter et l'empêcher de s'endormir puisque de la nouvelle musique le tient éveillé....

Ti-t'Homme et les changements..... y'en n'aura pas d'facile!