23 mars 2019

Douleur vive

A chaque minute qui passe, nous vieillissons… et notre entourage aussi. Nos enfants évoluent en maturité et nos parents en prennent conscience. De jeune adulte, nous sommes devenus à notre tour la force tranquille sur qui se reposer…

Certains d’entre nous s’étant éloignés géographiquement vont faire en sorte d’être maintenant plus près ou d'amener les proches plus près d'eux. D’autres placent les leur en des demeures plus appropriées que le foyer familial adoré qui a jadis comblé un besoin maintenant chose du passé. Pour différentes raisons: la maison est trop grande pour ceux qui y demeurent encore, des soins d'une autre nature sont nécessaires, les soins qu'il est possibles de prodiguer à la maison sont devenus trop lourds à porter pour une seule force tranquille; il faut envisager une autre voie.

Même si nous sommes conscients de tout ça, la douleur n’en est pas moins diminuée lorsque vient le moment de passer à travers ces événements de la vie. Je pense à vous, à nous, Dji, Rynch, leur sœur, mon frère, ma sœur, ma mère, ma deuxième mère, ma cousine prof d'une autre province, mon amie d’enfance et son chum depuis toujours, mon cousin de l'île et son copain adoré, la meilleure gardienne de but de soccer que je connaisse et sa famille... et j'en passe tellement… 

Comme je le dis toujours : la vie est belle et vaut la peine d’être vécue… dans les bons moments comme dans l’adversité. Il y a toujours un positif à vivre et à voir. Même si parfois on le trouve bien mince, il finit toujours par se montrer le nez…parce que la vie vaut la peine d’être vécue et elle se doit d’être bien vécue.