25 décembre 2020

histoire de recettes

KWE! (bonjour)

J'ai reçu des cadeaux à Noël...et j'ai été très gâtée en découvertes. En cherchant du sirop pour faire des mojitos avec notre super menthe, Kwe Cocktails  a été découvert. Et devinez quoi, c'est une mine d'or de saveurs et d'originalité.

Sirop de tonic forestier (moi qui adore le gin Canopee, ça ne peut que faire un bon mélange), sirop canneberge et sapin (ouuuu les merveilleux cosmo qu'on va pouvoir faire avec ça), sirop mojito de menthe sauvage (celui-là n'a pas besoin d'explications), sirop tonic pain d'épice (rhum n' pain d'épice en ce nOël? oui!) sont les 4 reçus, mais il en existe d'autres aussi!

En parcourant le site web de Kwe et toutes leurs recettes de mocktails et cocktails possible et imaginable afin de bien se garnir la panse, il y avait aussi une recette de gâteau qui avait l'air vraiment délicieux en vue de la photo. Lecture des ingrédients :

baie de génévrier, 2 tasses de sucre, 3 tasses de farine, cardamome, lime, vanille, sel, bicarbonate, tonic pain d'épice, gin, jusque là ça va... pas si pire... 

Puis suivent 4 oeufs, 1 tasse de beurre ET 1 tasse de babeurre... 

Bon, on va laisser faire et renommer cette recette: gâteau crise-cardiaque-assurée!

Mais ça avait l'air vraiment bon!

https://kwecocktails.com/recettes/gateau-bundt-gin-tonic

 

24 novembre 2020

Sauvetage épique

Qui dit cours arrière, dit piste cyclable en cette demeure. Qui dit piste cyclable, dit beaucoup de marcheurs en temps de pandémie. Qui dit marcheurs, dit aussi promeneurs de chiens. Et eux, ils se croient tout permis.

Dans un cas, le promeneur non chalant pas pressé au chien tout aussi non chalant et pas pressé marchent à moins d'un pied de notre clôture quand il y a environ 10 pieds de gazon qui séparent notre clôture de la piste cyclable asphaltée. Allez savoir pourquoi, mais c'est comme ça à tous les jours et ce, plus d'une fois par jour. Vivement l'hiver, lui il ne sort pas beaucoup par temps froid.

Dans un autre cas, il y a le chien de course enjoué au maître tout aussi enjoué qui lance une balle à son chien....à un pied de notre clôture et donc la balle atterie plus souvent qu'autrement dans notre cours ou mieux: dans la piscine, bave inclue.

Le problème est que notre cours et celles de chacun de nos voisins adjacents fait un long corridor tout indiqué pour une belle course en ligne droite et donc tout indiqué pour les lévriers et autres espèces en trop plein d'énergie de se défouler allègrement... à moins d'un pied de notre clôture il va sans dire.

Ces chiens en trop plein ne supportent pas de voir leur ba-balle dans notre cours et se mettent donc à gratter le sol frénétiquement ou défoncer la clôture pour aller chercher leur dit jouet, objet de leur défoulement énergique. Il y a mieux encore: le maître trop enjoué se permet même d'ouvrir la porte de la clôture pour mettre les pieds dans notre cours et aller reprendre son bien. Et si ce n'est pas lui, il envoie carréement son chien faire le boulot à sa place!

En constatant le mouvement de la clôture mais sans trop y comprendre grand chose à la source de ce mouvement, on réparait patiemment la clôture en pensant que le raton et le lièvre qui affectionnent particulièrement le jardin finiraient par se décourager des obstacles mis devant eux. Jusqu'à ce qu'un jour je vois de visu le maître trop enjoué à l'action. Pandémie oblige, on travaille de la maison et les fenêtres du bureau donnent sur la cours, quel bel adon.

La porte de la clôture a depuis été cadenassée et la fille propriétaire de la clôture guettait bien sagement la prochaine fois où elle verrait le chien trop enjoué tenter de cabosser sa clôture. Elle qui avait à tort accusé un lièvre et son penchant pour les feuilles de betteraves, ou son comparse masqué qui lui affectionne les fraises.

Le jour dit arriva et le bonhomme trop enjoué s'est fait parlé. Je vous fais trève ici de la conversation puisque pas très jolie, elle ne peut être racontée. Il faut dire que le bonhomme a menti sur le fait qu'il n'avait jamais Ô grand jamais mis les pieds dans notre cours... La madame n'a pu s'empêcher de lever le ton devant une telle impertinence même s'il était, pour une rare fois, en présence de sa conjointe pour lancer la foutu de ba-balle à son cabot. Cabot à elle soit dit en passant, même pas à lui.

 Une amie connaissant nos déboires de cours arrière a eu une pensée pour nous. Ses parents devaient faire du ménage arboricole dans leur cours et à l'ombre du grand cèdre qui devait quitter le terrain s'en trouvait un plus petit de 5 pieds. Cette amie a donc pris soin de rapporter le bébé de 5 pieds pour nous l'offrir. 

 Le corridor de course comprend maintenant non seulement une épinette blanche, mais aussi un beaud grand cèdre qui se tient fier et a beaucoup d'espace pour grossir allègrement hors de l'ombre de son parent.

Et qu'à celà ne tienne, le pot de ce sauvetage arboricole épique est devenu une belle décoration de Noël en plus. Merci mon amie!






30 octobre 2020

Rattrapage

 Voici du rattrapage photos. 

La rentrée scolaire et l'automne 2020 sont ici

Et le suivi des cours d'équitation est ici

26 octobre 2020

la vie

"La vie est un long fleuve tranquille...."

Qui disait ça déjà? Il avait tout faux quand on a des enfants! 

 Bien sûr, ils vieillissent et les frasques rigolotes sur lesquelles je pouvais allégrement écrire et dont j'écrivais sur à peine 10% de ce qui pouvait survenir en la maisonnée sont beaucoup moins fréquentes maintenant. Pas toujours moins drôle, mais l'innocence de l'enfance a fait place à plus de maturité. Ce qui est très bien n'allez pas croire le contraire. Mais ce qui fait aussi que les prises de conscience (ou prise de bec) sont plus sérieuses ou tout simplement pas drôle du tout. Et qu'en ces temps moins positifs, peut-être vaudrait-il ne pas en rajouter.

 Il y a quand même du bon qui survient par moment. Comme la réception par la poste d'un colis de grand-maman contenant une chemise scoute d'un rouge rutilant marquant le passage à une autre étape de sa vie. Rentrée au secondaire oui, mais entrée dans le monde des grands scouts (fiers) que les petits scouts (mignons) observent avec intrigue et envie. Ou la réception par courriel d'un portrait peind par son propre grand-père qui a illuminé un visage. Il y bien sûr les soirs d'équitation qui sont de grands moments de bonheur quasi indescriptible au retour desquelles il est impossible d'arrêter le moulin à parole qu'elle est lorsqu'elle est heureuse. Elle partage sa joie et immense bonheur sans même prendre le temps de respirer entre deux romans...loin d'être fleuves!

Ce n'est pas facile d'être maman en temps de covid avec des non-studieux et des pas sportifs que l'extérieur execre. Mais ce sont ces petits moments de grande joie qu'il faut savoir savourer et prendre pleine conscience pour savourer cette vie en temps moins positifs.

Et aujourd'hui, l'euphorie faisait partie du petit matin.... Ca, ça ne changera peut-être jamais. L'excitation de la première neige....avec des enfants!



9 septembre 2020

Rentrée 2020

Après une fin d'année scolaire marquand la fin du passage au primaire sans joie et sans party ou autre réjouissance avec leurs amis, voilà que la nouvelle année scolaire fait son arrivée...masquée.

En la demeure, on passe de marcheur à utilisateur d'autobus de ville.  C'est le système de transport scolaire dans cette région. Le tout masqué bien évidemment. Ils aiment, pour ne pas dire qu'ils trippent à prendre le bus....et faire comme les grands je présume. Qui dit contacts sociaux en ces temps inédits, dit aussi douche sitôt de retour de l'école et brassée de lavage sans tarder pour Maman.

De les voir partir en autobus...masqué, de les voir prendre leur responsabilité (douche après avoir franchi la porte de la maison) fait tout drôle d'un point de vue parent mais  aussi d'un point de vue utilisateur d'autobus en temps normal. Moi qui n'ait pas pris le bus depuis mars dernier, encore moins masquée. Mais eux ne se plaignent pas et sont très contents de ce début dans une école secondaire malgré ces temps anormaux. Pour eux, le secondaire ça ressemble à ça: tous dans leur classe, les profs changent de classe, ils n'ont pas de casier, donc pas de cadenas à ouvrir et de marche dans les corridors avec les amis, tout leurs effets se trouvent en classe dans une caisse de lait sous leur chaise. Les activités du midi vont peut-être avoir lieu...peut-être pas. Ca demeure à suivre. Drôle de début d'année.... Drôle de façon de débuter le secondaire...

La rentrée en photo est par ici.

4 septembre 2020

Vague à l'âme

"Un ami dont les enfants retournaient à l’école cette semaine m’écrit : Libarté !!! Le télétravail avec des gamins qui se chamaillent, ça fait un temps, puis tout fout le camp. L’amour inconditionnel se transforme en lunch aux Doritos et au lait au chocolat. « Arrangez-vous ! » Tous les parents et tous les enfants et ados ont abusé des écrans durant les six derniers mois. Le hic, c’est que le nuage techno nous éloigne aussi des vrais nuages, de l’ennui créatif, de la pensée lente, du flux réparateur, du temps mort et si vivant par ailleurs."

Ce passage d'un article de Josée Blanchette révèle bien des choses. Oui, le télétravail temps plein avec des enfants temps plein à la maison fut une épreuve pour tous. Autant pour eux que pour leur parent et tous ont fini par lancer ce fameux "arrangez-vous" n'arrivant plus à tout faire, le travail pour lequel ils sont rémunérés d'abord.

Oui, il est vrai que le temps d'écran pour les occuper le jour a été augmenté. Que loin de ces fameuses 'bébelles électroniques' comme je les appelle, certains n'arrivent tout simplement pas à s'occuper d'eux-mêmes (RE: les garçons de cette maison). Le temps d'ennuis servant l'imaginaire pour créer leur fait bien défaut. Jouer dehors pour simplement jouer dehors n'est plus de ce monde. La forêt à notre porte ne les appelle même pas (il faudrait toutefois que j'ajoute que cette forêt aussi a été interdite par l'organisme qui la gère au plus fort de la pandémie). Le plie imposé y est donc toujours maître. A la petite enfance, on leur interdisait d'aller loin de la maison sans nous pour leur sécurité dans cette société malade....B'en c'est ça, maintenant ils ne font rien sans nous. Même pas aller jouer dans la cours et encore moins visiter le marais et autre ruisseau qui la borde.

L'école vient de reprendre. "Libarté" comme disait l'autre. Je vais enfin pouvoir travailler sans me faire interrompre aux 2 minutes et quart. Ca fait du bien. Mais cette liberté aussi sacro-sainte soit-elle pourrait avoir un prix. Que les ados soient des être sociaux ou non, la distanciation physique doit primer et le respect du port du masque doit être observé. Je suis un être très social et j'appréhende l'automne avec grande crainte. Simplement changer de pièce dans la maison pour me rendre à mon lieu de travail après avoir été 3 semaines sans m'y asseoir me mets déjà les nerfs en alerte. Mes amis me manquent, sortir prendre un verre sur une terrasse me manque et voilà que l'automne se pointe et que les autobus scolaires sont plus plein que vide. Le beau temps estival a mis un baume sur les semaines de printemps, mais l'ennemi y trône toujours. Il va falloir être vigilent et respecter ces consignes pourtant simple même si ça ne nous tente pas...tente plus... qu'on en est fatigué, moi la première. On va y regoûter.

Référence: Josée Blanchette, 4 septembre 2020


30 août 2020

Été en pandémie

Malgré une pandémie qui a annulé les plans de vacances originaux, l'été a pu quand même être apprécié. Le camp scout annulé libérait la base scoute qui a été offerte aux animateurs et leur famille. On a donc profité de cet endroit une dernière fois, mais en famille plutôt qu'en camp scout. Le rythme fut plus relaxe qu'en camp scout évidemment, mais les endroits revêtant un caractère particulier ont été revus.

Puis une courte vacance en famille a eue lieu, au Québec plutôt qu'à la péninsule Bruce, mais des souvenirs y ont été créés et le temps arrêté fut apprécié.

L'été en photo se trouve ici

22 juillet 2020

V'lan


"Le virus est avec nous pour de bon. C’est un exceptionnel donneur de leçons aux exceptionnels entêtés que nous sommes. "

Et paf, nous le voilà dit et tenons-nous le pour dit.... La suite était encore plus savoureuse:

"Nous nous dirigions dans le mur avec nos chaînes d’approvisionnement mondiales des nécessités de base, avec nos voyages touristiques et d’affaires qui nous font piétiner et envahir les merveilles du monde pour le plaisir incongru de les regarder à travers l’objectif de nos cellulaires, avec les achats en quantités obscènes de biens de consommation pour avoir l’impression d’agir et de participer à ce monde qui se transforme ainsi peu à peu en Himalaya de déchets, et, bien sûr, avec tout ce pétrole consommé comme du petit-lait. Nous sommes si loin de la recommandation du philosophe Voltaire de « cultiver son jardin »."

"La COVID nous obligera à survivre et à vivre autrement, et si ce n’est pas ce virus qui le fera, un autre émergera. La nature tout entière exige de nous cette prise de conscience, et toute prise de conscience exige sa part de souffrance. Nous sommes servis."

Françoise Charron dans "La COVID-19, un aiguillon"
Le Devoir du 22 juillet 2020


Dans le même ordre d'idée, lu ce matin aussi: Francine Pelletier
 


29 juin 2020

Aurore d'été

Par un tôt petit matin, Mademoiselle déjeune tranquillement puis décide de partir à la chasse. Après avoir cueillie une belle poignée de mûres bien fraiches et bien noires pour les autres déjeuneurs de la demeure, elle décide que de le faire par la voie des hauteurs simplifierait la tâche et agrémenterait d’autant les estomacs de la maisonnée. Elle a grand coeur!

Petit détour par le garage pour aller chercher l’escabeau et elle s’installe non loin de l’arbre à belle portée desdits fruits attendris par le soleil. La cueillette va bon train lorsque l’équilibre est soudainement moins certain. Ce qui devait arriver arriva, une vilaine bête (ou était-ce une branche pointue, aller savoir) lui fait faire un volte-face, elle qui a horreur de se faire piquer et la fait trébucher du haut des 3 pieds qui la sépare du sol.

Elle apparait dans l’embrasure de la porte-patio mentionnant qu’elle est tombée de l’escabeau et a échappé toutes les mûres, d’où le bol vide. L’instinct maternelle détecte toutefois autre chose : le bol vide n’est pas dans ses habitudes même si une mésaventure est survenue. Les yeux de Mademoiselle en disent aussi bien plus long. Le mal n’est pas qu'orgueilleux. Elle a le bas du dos et la hanche tout éraflés et rouge. On procède au lavage des mains bleuit par le petit fruit pour découvrir une autre éraflure un tantinet plus importante celle-là.

Voyant le liquide rouge qui sort de la plaie et qui dégouline sur le plancher partout où elle a mis les pieds, on sort la trousse de premier soin. Mademoiselle maintenant assise pendant que Maman s’affaire à sortir l’attirail de désinfection a tout à coup chaud, très chaud même au point qu’elle retire son gros chandail. Mais c’est qu’elle n’a pas seulement chaud par contre. Elle devient d’un blanc cadavérique en un rien de temps. « Maman, est-ce normal d’avoir SI chaud? » Maman prend doucement Mademoiselle dans ses bras et l’amène au salon sur le fauteuil inclinable en lui ordonnant de rester couchée. Manquerait plus qu’une chute et une commotion cérébrale pour couronner le tableau en ce lundi matin! D'autant plus qu'il n'est pas encore 8h am!

Désinfecte la plaie, coupe la chair qui pend, met une grosse catin sur le petit orteil puis peu à peu Mademoiselle reprend des couleurs. Un film visionné plus tard suivi d'un détour par la piscine, plus rien n’y parait si ce n’est que le pansement. C’est qu’elle est fait ‘toffe’ celle-là!

 

17 juin 2020

Il y a pire

Les derniers mois n'ont pas été facile. Ils ne l'ont été pour personne. Tous ont dû s'adapter à quelque chose de nouveau et être résilient devant l'adversité d'une façcon ou d'une autre. La pandémie et le confinement obligé ont pris tout le monde de court et tous ont dû réadapter quelque chose de leur quotidien sinon toute leur vie au grand complet.

Que ça passe par la réorganisation des journées, au divertissement des membres de la famille, jusqu'aux courses et autres achats à faire, les habitudes ont dues changer. On ne va plus à l'épicerie quand il manque un seul article dans la maisonnée par exemple. L'occupation journalière à été revue, que ce soit son quotidien de retraité aux tendances sociales plus ou moins poussées, aux 37.5 heures de travail hebdomadaire pour son gagne-pain ou aux 30h passées sur les bancs d'école; aux façons d'apprendre et de faire des examens, aux devoirs, aux activités sportives ou culturelles qui se font en ligne, aux rencontres entre amis, aux sorties au resto ou en salle de spectacle qui sont interdites; tout a dû être mis sur pause ou réorganisé...pendant que l'économie écope. On achète local ou s'efforce de trouver dans la région sinon dans sa province ou son pays. L'entraide a été de mise à nouveau et fonctionne bien.

On a réappris à vivre sous un même toit et plus lentement. On a stoppé le rythme effréné de la société d'aujourd'hui, réappris le sens du mot famille, découvert des talents, exploré des technologies pour faire des films, redécouvert les plaisirs de faire de l'artisanat, cuisiner au pas possible, ré-inventer des recettes pour les égayers, parfois avec succès...et parfois pas. Des règles de santé publique ont soudain mis fin à des vacances interprovinciales pourtant encore loin dans le temps. Elles ont mis fin à un mariage, à des camps, en ville ou en forêt, à des compétitions. Tout y passe. Des compressions budgétaires obligent à d'autres réorganisations maintenant.

Mais travailler tranquillement au son de musique jazz berçante peut aussi être très agréable...Carole King, Renee Olstead, Stacey Kent, Michal Bublé, 3rd Force...encore plus quand on travaille en couple.... comme quoi, il y a pire dans la vie. Il faut savoir apprécié le moment présent...sans trop penser à demain puisqu'on ne sait pas de quoi il sera fait.

Happy hump day à vous!


15 juin 2020

Graduation

Drôle de façon de terminer son primaire, mais il semble que ça va être comme ça pour cette année.

Voici mes p'tits plus si p'tits que ça qui terminent leur 6e année et donc leur temps à l'école primaire:

https://photos.app.goo.gl/styr6hfmMgBKpeBb7

9 juin 2020

Poissons

Après les poissons d'Avril, voici mes deux poissons dans l'eau!

Ils s'en donnent à coeur joie dans la piscine, rien ne les arrête, pas le froid, le mauvais temps ou la pluie. Que la piscine soit à 65F ou 83F, ils y passent des heures. Ils en sont quitte pour des cheveux sec et le revitalisant est de mise au quotidien, mais ils passent du temps loin des écrans au plus grand bonheur de Maman!

Par ici les photos de juin en ces temps de confinement!

6 juin 2020

6 juin

Bonne fête grand-maman! 
On pense à toi!

25 mai 2020

On fait ce qu'on peut, calv...!!

L'école n'est pas finie (Premier Ministre François Legault, mai 2020)

Il faut passer en mode plein régime (Ministre de l'éducation Jean-François Roberge, 19 mai 2020)

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Au milieu du brouhaha, les parents, qui doivent souvent travailler de la maison, ne savent plus où donner de la tête, alors que le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, impose de la pression pour que l’apprentissage se poursuive comme si les parents étaient en mesure de remplacer les professeurs et les cours à temps plein. Des directeurs d’école jusqu’aux professeurs, en passant par le ministre, le réseau de l’éducation manque cruellement d’empathie et de cohérence ces temps-ci.
                                  - Alec Castonguay, L'Actualité, 21 mai 2020
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...je dois vous avouer que je suis en colère. La charge de travail que nous demande dorénavant l’école pour clore l’année scolaire me met en rogne.

Loin de moi l’idée de mettre le fardeau de la culpabilité sur les enseignants. J’ai trois enfants au primaire, ils vont dans une petite école publique que j’adore, et je vois la bonne volonté de leurs enseignantes et de la direction pour suivre les directives de la santé publique, respecter ce qu’exige le gouvernement, et pour soulager d’une quelconque manière les parents. Mais voyez-vous, les parents ne sont pas regroupés en syndicat. Nous sommes éparpillés, nous ne nous connaissons pas et nous avons des couches à changer, des repas à préparer, des petits à consoler, de la discipline à faire… Si vous voulez abuser de nous, nous serons très mal organisés pour nous défendre.

Vous nous prenez, après deux mois et demi éreintants, dans l’incertitude la plus totale, souvent vécue dans des espaces petits, en bordel, bruyants et dans lesquels, comble du comble, nous devons travailler (pour ceux qui n’auraient pas perdu leur emploi et ne vivraient pas, en plus, le stress du chômage).

Demander aux parents, monsieur le ministre de l’Éducation, de « passer en mode plein régime », selon vos mots, de redoubler d’efforts avant la fin de l’année pour faire en sorte que nos petits continuent à apprendre est au mieux irréaliste, au pire un ajout à la détresse ambiante.

Bien sûr, de mes communications avec les trois enseignantes de mes enfants, j’ai déduit que, même si certains travaux seront obligatoires (pour le plus grand), l’école s’attend à ce que les parents fassent ce qu’ils peuvent. Mais mettez-vous à notre place : aucun parent ne souhaite avoir l’impression qu’il sacrifie l’apprentissage de son enfant ! Pourtant, c’est ce que nous sacrifions pour sauver nos jobs. Nous ne sommes pas dupes et vous ne l’êtes pas non plus : les parents qui travaillent ne peuvent pas risquer de perdre en plus leurs revenus, c’est ce qui fait tenir le reste. Évidemment, nous devons donc souvent privilégier le temps que nous passons à travailler.

Les parents doivent s’exprimer et raconter la colère qui gronde. Vous avez changé la date de réouverture des écoles deux fois pour finalement l’annuler, et ce, sans même nous annoncer une quelconque forme de relève. Une suite. Une solution. Vous avez maintenant affaire à une horde de parents zombies, souvent dépassés par la situation, crevés, soumis à une pression rarement atteinte, et qui essaient tant bien que mal de sauver leurs petits et leur santé mentale. Dans ce contexte, vous comprendrez que le théorème de Pythagore et le plongeon du céleri dans de l’eau colorée (pour démontrer que les plantes boivent)… ça passe sous le radar.
Je comprends que l’école doive nous faire part du travail à faire. Je comprends que le gouvernement veuille assurer ses arrières avec un plan, montrer qu’il ne nous a pas abandonnés. Mais dans les faits, je reçois un horaire de réunions Zoom pour la maternelle, pour la 3e et la 5e année, les réunions tombent en même temps, j’ai trois matières par enfant à superviser, des travaux à leur faire rendre… Qui, pensez-vous, doit comprendre, organiser, imprimer et superviser tout ça ? Quand monsieur le premier ministre répète en conférence de presse que « l’école n’est pas finie », j’espère qu’il comprend ce qu’il fait porter aux parents.
...
                                         - Léa Stréliski, L'Actualité, 20 mai 2020
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 ...
Si on peut se permettre de redémarrer l’économie alors que les écoles et les garderies fonctionnent au ralenti ou pas du tout, c’est parce qu’on compte implicitement sur le travail invisible que les femmes sont les premières à fournir, au détriment, souvent, de leur propre autonomie financière. Sans la pleine participation des femmes à l’économie, il n’y aura pas de reprise à toute vapeur. On ne peut pas se contenter d’inciter les parents à garder leurs petits à la maison « s’ils le peuvent » ou les gronder de ne pas avoir fait faire leurs devoirs aux ados (comme l’ont exprimé le ministre de la Famille, Mathieu Lacombe, et celui de l’Éducation, Jean-François Roberge) sans reconnaître à voix haute que ce sont les femmes qui hériteront du gros de ce fardeau, sans en mesurer les contrecoups sur leur participation au marché du travail, et sans en considérer les effets sur le roulement de l’économie.
...
                                       - Noémie Mercier, L'Actualité, 25 mai 2020
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En mes mots: je suis épuisée, j'arrive bien mal à faire mes journées de boulot, je prends congé plus souvent qu'autrement pour arriver à boucler la boucle des journées, à voire aux devoirs, aux repas, au ménage et encore plus important: au bien être mental des occupants de cette demeure, en particulier les moins de 18 ans... Faque le boulot mange une claque évidente et les congés s'imposent d'eux mêmes quand on est imputable aux 15 minutes. Mais "l'école n'est pas fini" et on doit "passer en  mode plein régime" comme si ce n'était pas déjà comme ça depuis maintenant 10 semaines... Vive les politiciens qui ont la tête dans le sable ou qui ont les yeux tellement loin de la réalité du terrain qu'ils en sont décourageants.

8 mai 2020

vivre et revivre

Par ici, on joue à des jeux de société. On doit se considérer chanceux puisqu'on le peut: on est assez nombreux en la maisonnée pour le faire...faut voir le positif.

Donc on a joué à 7 Wonders de nombreuses fois puisque c'était un nouveau jeu dont celui qui à sa fête en janvier avait reçu en cadeau. On aime aussi beaucoup Jamaïca. Et Catan. Puis on a ressorti Blokus, puis Kingdomino. Et enfin Stratégo. On a rejoué à 7 Wonders. Les enfants ont rejoué à Catan.

On écoute aussi des films. On a visionné Hochi, Menteur, Merci pour tout... Puis on a revisionné 3 des 4 Indiana Jones et 4 des (j'sais plus combien, il y en a trop) Mission Impossible.

On prend des marches, on fait du vélo...et on retourne marcher et on retourne en vélo. Les enfants jouent au soccer, au frisebee, au spike-ball, au basket-ball... Puis ils rejouent au soccer, rejouent au frisebee, rejouent au spike-ball, au basket-ball....

On fait des devoirs. Ceux du primaire font des résolutions de problème une journée, puis ils les refont le lendemain parce que problème mal résolu. Maman ayant été occupée par son boulot elle n'avait pas elle-même fait le problème, donc elle ne connaissait pas la réponse...qui n'était pas la bonne et qu'ils avaient chacun la leur qui différait l'une de l'autre aussi....

Le confinement c'est ça: on fait puis on refait. On vit et on revit des choses.

On a peint des toiles déjà... Demain on redessine des toiles.
Des autoportraits.

A suivre...ici!

Et ici, en vidéo.

29 avril 2020

Indi

Un soir de dérive autour d'un verre de vin à philosopher sur la tournure des événements d'un film peut avoir de drôles d'effets.

Avoir visionné un certain nombre de films d'action où le célèbre archéologue se fait prendre plus souvent qu'à son tour dans des situations sordides amène son lot de niaiseries à la table. Niaiseries transposées à nos bidules identifieurs de coupes de vin.

Tel que le grand Indi, nos "wine charms" se sont mis dans le pétrin et sont maintenant attachés dos à dos seuls au monde sans moyen de se déprendre d'une fâcheuse situation.... La question qui tue: on fait quoi maintenant!!?!



27 avril 2020

Le rituel

Pour la 4e fois depuis 6 semaines et quelques jours, je m'apprête à aller à l'épicerie. On sort les livres de recettes pour réinventer la roue du repas traditionnel ou essayer de nouveaux mets. On bâti le menu de la semaine (ou plus). On y passe la soirée... aggrémentée d'un verre, ça aide à faire passer le devoir imposé puisque la spontanéité ne peut avoir lieu en ces temps de confiments où les détours à l'épicerie aussi soudain que nombreux ne sont pas de mises.

Ce qu'on a appris: aller chacune de notre côté (l'une au costco et l'autre à l'épicerie) puis s'appeler ou se texter pour savoir si l'une a trouvé item X alors que l'autre cherche pour Y et que la première qui le trouve en informe l'autre est bien trop complexe et stressant. Ceci était au début du confinement, en temps de panique sur le papier de toilette et que tout manquait soudainement sur les tablettes. Puis il y a eu l'avènement du plexiglass entre les caissiers/caissières et les clients, le paiment à travers une vitre et l'emballage des emplettes soit même dans des commerces où ce n'était pas la cas auparavant. On n'arrête pas le progrès et les initiatives pour se protéger...

Donc, le lendemain de la soirée menu et liste d'épicerie, je range l'artillerie lourde: le cellulaire reste à la maison, on ne prend que la clé de la voiture, on ne prend que la carte de crédit, la carte de guichet et le permis de conduire, on ne prend que les sacs d'épicerie en tissu, on met du linge qu'on va foutre au lavage au retour (avec les sacs d'épicerie) puis on part.

Arrivée sur place, après avoir fait la file à 2m de distance pour avoir un panier et laver ses  mains devant un employé, je peux finalement entrer et commencer les emplettes. Il faut suivre les flèches au plancher qui indiquent la direction à suivre dans les allées. Le thème de la semaine est toujours une surprise, par moment prévisible, mais par moment pas du tout attendu...donc surprise.

Il y a eu la pénurie de papier de toilette et de mouchoirs qui a fait les manchettes tant elle était inattendue et ridicule. Puis l'extrait de vanille nécessaire à toutes recettes de dessert qui se respectent manquait à l'appel et ce, pour plus de 20 jours. Puis la farine a complètement disparue des tablettes. La blanche, la non blanchie, la blé entier, même la bio était introuvable. A l'épicerie ordinaire mais à l'épicerie bio aussi! Epeautre, avoine, sarrasin, je vous le dis: toute la farine s'était volatilisée! L'épicerie suivante: plus aucun sac de fruits ou légumes congelés. L'allée des produits surgelés était éblouissante, éblouissante de portes vitrées aux tablettes vides éclairées trop vivement. A suivi le thème du tofu: les blocs durs, les blocs mous, les blocs assaisonnés, le tofu dessert..niet, que dalle, plus rien!  Puis le thème de la levure a suivi celui-là. La levure chimique et la naturelle. Ca fait 2 semaines maintenant. Tout le monde s'est improvisé boulanger. Ca aussi c'a fait les manchettes.

Après avoir mis dans mon panier tout ce que j'avais besoin, fruit à smoothies et savon à salle de bain en moins (le thème de la semaine était le Vim et le Windex!), j'enfile la caisse. Où je fais la file jusqu'à ce qu'un employé me fasse signe et mentionne un numéro de caisse où je peux me rendre à deux mètres de distance du client précédent.

Arrivée à la maison, tout ce qui n'a pas besoin d'être réfrigéré fera une quarantaine de minimalement 24 h dans le garage puis je laverai le volant de la voiture, les poignées de porte touchées, les cartes apportées et la clé de voiture, je metterai tous mes vêtements au lavage (avec les sacs d'épicerie) et enfilerai la douche.

Demain, on pourra cuisiner des repas complets où il ne manquera pas de légumes frais, de trempette ou de sauce, il y aura des fruits frais au déjeuner et des biscuits comme snack puisqu'on avait tout épuisé et étiré le besoin d'aller à l'épicerie au maximum.

C'est le rituel en ces temps de confinement et de situation inédite pour protéger la famille et ne pas enfiler l'hôpital. Exagéré...? Peut-être, mais tous sont en santé et on peut profiter de belles soirées en famille devant un jeu de société ou un film après avoir pris une marche dans le quartier!

17 avril 2020

Un baume

Il est 17h30 un jeudi soir. Normalement, je serais à la course pour faire le souper et partir dans les 10 prochaines minutes pour la réunion louveteau. Mais aujourd'hui, ce n'est pas normal. C'est un jour inédit comme je le répète... à chaque jour.

Donc aujourd'hui je commence à peine à faire un souper. Et je vais changer de pièce quand ce sera l'heure de la réunion louveteau. Et les réunions débutent maintenant plus tard que 18h puisque comment voulez-vous qu'on garde 28 louveteaux à l'écran sans bouger pendant deux heures... Les réunions sont donc maintenant de 19h à 20h et elles ne durent qu'une heure.

Je suis donc beaucoup moins pressée et en plus, je n'ai pas à sortir de chez moi. En temps normal, je me réjouirais de ce fait... Mais on n'est pas en des temps normaux... On est en des temps inédits. Pour la deuxième fois.

Mon cellulaire s'affole soudainement. La gang (les animateurs) se parle. Il y a une nouvelle qui circule depuis quelques heures et tous se demandent ce qu'on en fait. On 'voit' les loups dans peu de temps, on doit savoir ce que l'on fait avec cette rumeur. Est-elle vraie, devrait-on ne serait-ce que demander si des loups ont aussi entendu cette rumeur, et ....si elle était vraie, on en fait quoi?? Puis tandis qu'on 'jase', le couperet officiel tombe. Dans un message vidéo, le Commissaire national scout annonce à toute la communauté scoute que toutes les activités scoutes sont annulées jusqu'au 31 août. Que ce ne fut pas une décision facile à prendre, que d'autres organismes jeunesse ont été consultés et blablabla et blablabla, je n'écoute plus. Mon coeur s'est arrêté de battre: 31 août...31 août...?? Le 31 août, c'est la fin de l'été!?!!... Je n'y crois pas. Il est bien trop tôt pour prendre une telle décision!!!

Je suis tout à l'envers. Je dois souper et puis me remettre une légende en tête. Vingt-huit loups comptent sur moi pour leur raconter une histoire ce soir....  Mon cerveau est cependant embrouillé et j'ai le coeur à la dérive. On doit annuler le camp d'été et mettre fin à une année scoute... Une année qui finira sans camp. Ca ne se fait pas, c'est impossible! Puis je pense à mes enfants, à mes loups au complet, aux loups de 3e année....  Ce sera évidemment une première...en ces temps inédits. Pour la troisième fois.

Je vais devoir anoncer à mes enfants que leur troisième année louveteau, la plus importante, prend fin... abruptement. Que le party entre 'vieux' n'aura pas lieu. LA chose à laquelle aspire les louveteaux à leur dernier camp d'été, ils ne le vivront pas. Que personne ne vivra ce camp, camp qu'on a déjà commencé à monter d'ailleurs. Après avoir fait un choix sur le thème et que les jeunes avaient voté pour "les animateurs ont disparus", on s'était tranquillement mis à la tâche.

On ne reverra plus ces jeunes, ce groupe précis particulierement, du moins physiquement, puisque confinement il y a...en ces temps inédits. Pour la quatrième fois.

Et par la bande, c'est ainsi que je termine ces 3 ans de bénévolat: de façon aussi soudaine qu'abrupte. Une partie de moi vient de s'effondrer. Mais je dois souper et me remettre une légende en tête, des loups comptent sur moi dans pas long...même s'il n'y aura pas de camp d'été et qu'ils ne le savent pas encore, une reunion virtuelle débute bientôt.

18h55, je me prépare pour cette réunion où je vais faire de mon mieux pour capter l'attention des louveteaux qui seront présents derrière un écran et devant lequel je devrai y mettre toute la gomme pour marquer l'imaginaire comme je sais le faire si facilement quand ils sont physiquement devant moi.

Chose dite, chose faite, la réunion se déroule bien et les jeunes semblent s'amuser. Après mon conte, on leur annonce LA nouvelle. Les réactions sont vives pour certains plus douces pour d'autres. Les anciens évidemment savent mieux ce que ça veut dire. On tente de les rassurer et qu'on va essayer de pallier d'une autre façon à cette annonce (sans trop savoir comment nous-mêmes).

Puis l'animateur en charge de la réunion annonce que c'est bientôt la fête de l'un de nous....l'une de nous...soit moi en l'occurence. J'ai donc eu droit à un chant de bonne fête de la part de mes loups. C'a eut l'effet d'un baume sur mon coeur en ce moment bien amoché... Malgré l'extrême cachophonie qui a suivi, j'en ai été tellement comblée!

Ce sont eux MES loups:



15 avril 2020

Poisson d'avril!!!

Hé la gang, on se réveille? Ca vous dit? Tout ceci n'était qu'un mauvais rêve, un coup du poisson d'avril qui nous a tous eu solidement! Regardez, on est le 21 décembre c'est le solstice d'hiver aujourd'hui:



Faque on va revivre janvier et février en bonne et due forme ok?? On fait un "reset" sur 2020!

9 avril 2020

pandémie semaine 4

Qui a dit que la vie était plate?? Même en temps de confinement??

Comme on se le répète souvent une amie et moi: "there is never a dull moment with kids"... (je pourrais ici ajouter tout plein de noms descendus du ciel aggrémentés d'astérisques afin de ne révéler qu'une partie de l'ampleur du tonnerre qui sévit en mon for intérieur...)

Mauvaise nuit de sommeil de l'un veut dire chicane au déjeuner entre les deux...évidemment. Quand tu es en appel conférence pour le boulot, ça veut dire beaucoup de gestion émotionnelle interne pour Maman, qui va se lever de son poste de travail plus souvent qu'à son tour pour faire de la discipipeline (comme dirait l'autre, soit Sol en l'occurence).

Fin de la téléconférence, début de l'orage qui va gronder fort...
☁⛈
Dégât il y a eu dans la cuisine, mais le plancher est propre, quoique mouillé. La guénille va être déplacée vers la salle d'eau puisque ce qu'ils ont fait comme dégât et donc ce qui s'est ramassé sur la guénille est inconnu (et qu'en ces temps incertains, vaut mieux tout foutre au lavage sans tarder). Chemin se faisant, il y a une forte odeur d'eau de javel: mais qu'est-ce qu'ils ont bien pu vouloir ramasser qui nécéssitait de l'eau de javel... Et comment ont-ils fait pour aller chercher ladite bouteille qui est hors de leur portée... Allez savoir mais mes singes sont pas mal capable de l'impossible....malheureusement.

Ceci sera suivi d'un devoir interactif du cours Univers social qui implique les grands-parents puis lecture ou occupation en solo. En allant tout bonnement faire une brassée de lavage comme il m'arrive quotidiennment, j'ai remarqué un fait étrange: le compartiment à savon de la machine à laver n'était pas vide.

- Tiens, la dernière brassée n'a pas ramassé l'assouplisseur...curieux....
Me dis-je.
Au sortir de la brassée pour la mettre à sécher: O surprise, il y a un paquet de chandails et de bas qui sont soudain d'une mode d'une autre époque: le style délavé à l'acide. Génial!  Moi qui ai tant peu trippé sur cette mode du jean bariolé comme une vache Holstein.

Autre méfait des petits, autre orage qui s'est pointé. Et évidemment, ce n'est de la faute de personne et personne n'a "joué" avec le contenant d'eau de javel...b'en non!!!
💣💥
  - Vous allez passer le restant de la journée à table jusqu'à ce que la vérité sorte. Petit Garçon ne prenant pas de se faire gronder quand il n'a rien fait et qu'il doit payer pour quelque chose dont il est innocent n'a plus appétit et monte à sa chambre. 

J'en profite pour dire à Mademoiselle que si elle a quelque chose à dire, maintenant serait un bon moment puisque nous ne sommes que toutes les deux à table pour le dîner... La vérité va sortir mais les larmes aussi puisque la vérité ne fut pas facile à formuler...surtout quand son si beau chandail vient d'y passer.... et que des lettres d'excuse aux membres de la famille affligés par des vêtements Holstein devront être écrites.

Mais je les aime de même mes enfants: vifs, actifs, curieux et plein d'initiatives même si des fois on se passerait de cette dernière...

1 avril 2020

Poisson d'avril!

A défaut de faire une bonne blague, ça va être facile de retenir la date de ce texte!

Je vous mets ici en rafale les derniers albums photos, toujours dans un but de se divertir mais aussi de voir les derniers événements puisque j'ajoute à ces albums au fil du temps.

Mars-Avril 2020

HI-ver 2020

Permiers pas en la demeure

31 mars 2020

Amusement

En ces temps de cloîtrement régional, voici comment on se diverti à l'Embellie! Bon visionnement:

https://photos.app.goo.gl/JK5YaswHjPqCT76j8

25 mars 2020

pandemie semaine #2

Après une semaine remplie avec une maman professeure, les voici dans une demeure avec une maman qui travaille (à la maison, mais qui travaille quand même).

La production de la semaine: un court métrage! Bon visionnement

13 mars 2020

un autobus

L'art d'expliquer une pandémie en langage courant se résume à un autobus.

Un autobus ça contient beaucoup de passagers. Petit Garçon est ses amis de l'école sont tous un peu comme des autobus. Ils ont tout plein de passagers dans leur corps qu'on va appeler des virus. Mais les soldats des enfants et des mamans sont forts et font sortir les passagers qui crient trop fort. Alors que les autobus des gr-papa et des gr-maman sont peut-être moins remplis mais ils contiennent aussi des soldats plus fatigués. Il ne faudrait pas donner des méchants passagers aux adultes qui n'ont pas de bonnes armées dans leur autobus. Et ces temps-ci, il se peut qu'il y ait des passagers vraiment pas fins autour de nous et on ne veut pas qu'ils montent dans notre autobus. Donc on ferme les écoles et annule des spectacles pour que les méchants passagers se calment et ne rendent pas malade les chauffeurs plus vulnérables....

Ca, c'est aussi l'art de faire comprendre pourquoi maman remet en question une fin de semaine dans la grande ville....

11 mars 2020

Mémoire à court terme

Au petit matin lendemain du changement d'heure, les levés sont pénibles. Maman réveille la progéniture, ce qui est évidemment inhabituel pour les lève-tôt de cette maison et ce, depuis qu'ils sont nés!

L'un descend déjeuner pendant que l'autre se pavane et fait-je-ne-sais-quoi-pendant-ce-qui-semble-être-une-éternité.

L'un tirera un os à souhait avec l'ado de la maison avant son départ pour l'école pendant que l'autre se pavane et fait-je-ne-sais-quoi-pendant-ce-qui-semble-être-une-éternité.

L'un fera son lunch et sera fin prêt à partir pour l'école pendant que l'autre se pavane et fait-je-ne-sais-quoi-pendant-ce-qui-semble-être-une-éternité.

L'une descend finalement déjeuner alors que maman est prête à partir au boulot après avoir rangé la cuisine.

- Tu vas ranger la cuisine hein après avoir déjeuner? de dire Maman
- Oui, oui, de répondre Mademoiselle en se mettant de la confiture sur une rotie.
- La cuisine est belle et propre, tu la laisses dans le même état d'accord? de renchérir Maman
- Oui, d'acquiescer Mademoiselle.

++++++

Journée de boulot active, productive, bien remplie.
Retour à la maison en autobus bondé puisqu'il est un peu tard.

Les deux ado y sont, les deux enfants sont chez des amis. Tout va bien.

Arrive dans la cuisine pour faire le souper. Il traîne une assiette pas rincée sur le comptoir remplie de confiture maintenant collée. Mets ça à tremper avant de l'enfourner dans le lave-vaisselle nouvellement branché. Puis prépare le souper.

Le compte y est au souper, nous sommes présents tous les 6. Belle jasette autour d'un souper asiatique. Mademoiselle annonce qu'elle a la mémoire à court terme qui fonctionne mais pas celle à long terme et donne un exemple de perte de mémoire... à court terme. Rigolade s'en suit.

Grand Ado E de mentionner qu'à son retour d'école, il a trouvé le sac de pain tranché ouvert sur le comptoir et l'a rangé. Grand Ado N de mentionner qu'à son retour d'école, il a trouvé le pot de confiture ouvert sur le comptoir et l'a rangé. Maman d'ajouter qu'à son retour de travail, elle a trouvé une assiette de confiture pas rincée et l'a mise au lave-vaiselle.... Mademoiselle de rougir puisque c'était la dernière à avoir déjeuner en la demeure et qu'une seule consigne avait été donnée: ranger la cuisine propre comme elle l'était à son arrivée. Mémoire à court terme fonctionnelle plus que celle à long terme hein...? On repassera!

++++++

Tranche de vie... comme il en arrive à chaque jour en la demeure, l'un étant à son affaire..ou pas du tout et c'est l'autre qui est à son affaire. Bienvenu chez nous! Par ici la vie

18 février 2020

Frapper l'imaginaire

Un camp scout demande préparation, beaucoup de préparation. Ne part pas en camp qui le veut. Autorisation il doit y avoir pour amener des trésors que leurs parents confient à des quasi inconnus. Des quasi inconnus qui ont toutefois le coeur au bon endroit et des règles strictent à suivre....et un plan de camp étoffé à faire approuver avant ledit camp.

Donc dis-je, grande préparation il y a, une thématique doit être choisie, une trame d'histoire (sinon toute l'histoire) établie avant le départ pour faire vivre un séjour mémorable à marquer l'imaginaire (souhaitons-le) de jeunes entre 9 et 11 ans.

Les loups ont opté cette fois pour le thème : espion en misson impossible.

Les animateurs ont étoffé l'histoire par: une arme secrète doit être repérée et neutralisée avant que la Famille mafieuse aux activités douteuses, propriétaire de la station balnéaire d'Awak, ne s'appercoive du stratagème que les banquiers, venus "profiter du beau temps" (louveteaux clients de la station), devoilent le plan au grand jour et neutralisent la Famille à coup de boussole, randonnée en raquette et courses folles dans la neige.

Les louveteaux seront aidés par l'Agent 005, infiltré dans l'endroit en tant que concierge, découvriront que l'arme secrète est en fait un yéti qui sera relâché par la Famille sur le canal Rideau en plein bal de neige semant le chaos sur son passage.

Et c'est ainsi que commença l'aventure: un messager de Poste Canada est venu en réunion leur livrer un message qui-s'auto-détruira-après-lecture, requierant leur aide pour accomplir la périlleuse mission (ci-haut étoffée)!

Tel que mentionné, le colis allait s'auto-détruit, mais Bagheera la vaillante panthère a prit ses jambes à son cou et sauver les loups in-extremis...en milieu de réunion.  La 2e moitié de la réunion a été parsemé de : Ca fais-tu mal? (Un peu) Comment tu vas soigner ça? (Bonne question) Tu vas te laver hein? (Je vais me soigner, tu veux dire) et de "beau maquillage maman" avec des regards tantôt rieurs, tantôt inquisiteurs, ou encore intrigués jusqu'au regard qui dit: "ouch que ça doit faire mal".

On a bien planifié notre coup et ce fut un départ de thématique réussi avec brio de la part des animateurs! On forme toutefois une belle gang d'animation, je dois l'admettre. On fait vivre beaucoup aux enfants pendant le camp, mais on y a beaucoup de plaisir aussi.

La suite se trouve ici: camp hiver

6 février 2020

MIA

Quand une délégation internationale est en visite et que c'est ton pays qui est hôte cette année, il y a de quoi être fier. Le Canada et son petit bureau de propriété intellectuelle sont les hôtes du MIA. Qui l'aurait cru. Le Canada présente le "Meeting of International Authorities" de WIPO, wow!

Mais cette délégation ne peut pas tenir ses réunions dans ton édifice, c'est bien trop dangereux! Tout à coup que des méchants européens ou asiatiques prendraient des photos ou pire poseraient des micro pour enregistrer les conversations. Car on sait tous que les bureaux de mon édifice valent le déplacement et que tout n'a pas été dit sur le pourquoi du comment que ça se fait que les Sénateurs sont dans la cave pour inhabileté à manier une rondelle cette année. 

Il y a malgré tout eu revirement de décision de la part de la haute direction et que si tous gardaient leur cellulaire dans leur poche, ils pourraient par groupe de 10 venir voir mon ordinateur (aux capacités insuffisantes pour bien faire mon travail) dans mon cubicule (de 4 pieds carrés)...en plus de tapis tâchés et de murs aux couleurs des années 80. Il y a cependant la vue du haut de l'édifice qui est agréable et Ô surprise, qu'ils vont être autorisé à photographier! (Donc sortir leur cell de leur poche, attention!)

La semaine a été fort occupée et les visites de mon bureau et de mon édifice ont eu lieues aujourd'hui. En repartant de cette journée, c'est en attendant l'ascenseur devant cette vision que m'est venu l'inspiration de ce texte:
On a l'art de réparer les choses solidement dans mon édifice, j'en suis toujours étonné ! Quelqu'un qui manque de toute évidence de ressources c'est fait demander de remettre au mur les affiches tombées et a usé de créativité... On n'arrête pas le progrès dans l'édifice des innovations, Ô non gentes dames et messieurs!