20 février 2009

Bal de neige



Par un beau dimanche après-midi, on est allé se promener au parc Jacques-Cartier dans les sac kangourou. On en a été quitte pour une bouffée de grand air... qui fait dormir!


4 générations


Noël 2008

Après une épopée douloureuse en novembre, trop de maisons en trop peu de temps, on s'était dit qu'on ne referrait pas la même erreur pour les fêtes. On dort très bien dans la voiture, même si l'heure du boire est bien dépassée, mais on supporte mal de faire 3 maisons en autant de jours!

Pour les fêtes, on va donc passer quelques jours chez mamie et papi Georges, puis quelques jours chez mamie et grand-papa Pierre. Mais 'tit homme allait en décider autrement: la transition s'est plutôt faite vers l'hôpital Charles-Lemoyne! Infection urinaire, rien de moins! Et vlan dans les dents pour le jour de l'an!

Mais on a quand même reçu tout plein de cadeaux. Et ce, même si on ne parle pas, ne marche pas et qu'on ne les a même pas déballer nous-même! On a tout de même pris plein de photo et fait tout plein de sourires à tout le monde, le personel de l'hôpital inclu!

Janvier 2009

Circadien

Les semaines n'existent plus, il n'y a que des journées, de 24 heures en 24 heures, un boire après l'autre. Le manque de sommeil, les nerfs à vifs, la patience à bout... vais-je survivre? Comme on dit chez les scouts: la patience est la vertue des grands guerriers... Mouin, b'en va falloir que le Sachem en trouve une autre parce que moi, celle-là, j'y crois pu b'en b'en!

Il y a deux nuits, les petits ont fait des beaux dodo de 4 heures chacun! Les boires ont été à minuit, 4h am puis 8h, tout un exploit! Mais après ça on a vécu l'enfer de jour. On a eu droit à des crises majeures... 1h30 à 2h entre les boires, 15 minutes de répit tranquille où tu pars un lavage, commence une vaisselle, rempli leur album de bébé, t'épiles les jambes.... Trois heures plus tard, l'eau de vaisselle est froide, la lavage git toujours en paquet au fond de la laveuse toujours pas étendu pour sécher, t'as qu'une seule jambe d'épiler et la table de la cuisine est jonchées de photo... pour un autre 20 minutes de répit... Mais cette nuit, on a eu droit à un beau 5 heures de dodo! Pis deux fois de suite à part ça! Y'a d'la lumière au bout b'en loin du tunnel!

Pis là, y'est 3h15 du matin, faque j'vais aller me coucher!

Nov 2008

3-6

On nous a dit 3-6 à plusieurs reprises et par différentes personnes. Les chiffres à retenir sont 3 et 6: 3 jours, 6 jours, 3 semaines, 6 semaines, 3 mois.... Peut-être avez-vous entendu dire autre chose de votre côté, mais pour l'instant, on est à 6 semaines et le 3-6 tient très bien la route, un peu trop en fait!

Les poussées de croissance de nos marmots se sont faites à 3 jours, 6 jours, 3 semaines et finalement 6 semaines. Une chum disait de la 6e semaine: calv#$%?&* de sa$%?&* de poussée de croissance. Je dirais BIS et en cette demeure: c'est au carré en plus! On ne fait que ça laver des biberons puis les stériliser!! La vache ne fournit pas et est pas mal épuisée! Vivement la 7e semaine et la "faim" de cette croissance infernale!

Oct 2008

Un jour spécial

C'est l'automne, un jour bien ordinaire à se tourner les pouces chez soi... mais c'est aussi un soir de pleine lune... On pourrait en faire un beau compte de fée ou encore être aussi cartésien que possible et dire que c'est la visite chez le médecin qui a tout déclanché... Mais j'aime mieux rêver et en faire une belle histoire.

Donc dis-je, c'est un soir de pleine lune en automne. Une nuit bien tranquille jusqu'à ce voyage à la toilette et ce plouffe suspect. Un petit appel pour confirmer que les eaux ont bel et bien crevées suivi d'un vingt minutes d'auto direction l'hôpital! Quelque temps plus tard, on a tenu la vie dans nos mains...

Septembre 2008


















Y'a des jours comme ça

Il y a des jours où tout va bien et que ça roule comme sur des roulettes. Il fait beau dehors, le chauffeur de l'autobus est hyper sympathique, c'est vendredi: dernier jour avant la longue fin de semaine, on rigole au boulot, tu te permets un petit café même si t'es pas supposé, etc.
Puis il y a des jours où rien ne va plus...

Devinez quel jour on est??

Tu as fais des rêves incroyablement fou toute la nuit, à 2h am tu te faisais kicker par l'intérieur comme jamais, à 5h30 am ton corps décide que tu as assez dormi quand le cadran ne sonne qu'une heure plus tard, tu rentres au boulot trempé par la pluie et pis là: TU T'ÉCHAPPES UN VERRE D'EAU B'EN FRETTE DIRECT SUR LE PIED ET LE BAS DE LA JAMBE.... Je l'ai pas frappé nul part le verre, je l'ai juste échappé! Il m'a glissé des mains, tout bonnement comme ça... b'en oui! T'as pas assez de dealer avec un bedon proéminent qui te débalance à longueur de journée, ou du fait que tu t'enfarges partout, de la mémoire qui te joue des tours, du genou qui coopère seulement quand ça lui chante, faut en plus que tes membres ne répondent plus aux commandes de ton cerveau! Pis j'arrivais tout juste de le remplir ce foutu verre, faque y'était b'en b'en plein.... Là, y'a un litre d'eau sur mon bas de pantalon pis ça fait "cafloc cafloc" dans mon soulier! Une chance que le verre a eu la brillante idée d'éviter ma chaise pour que je vous raconte tout ça!!

Faudrait bien compléter la journée: c'est quoi la prochaine gaffe que je vais faire, on est vendredi quand même??! Déjà que je me pette les coudes partout!! Reproduisez-vous qu'ils disaient!

Août 2008

Incongrue

Comment une personne supposément sensée et normalement conçue peux se retrouver sans plus aucune minute libre? Oui, oui, société enivrante oblige, on vit à 200 km/heure et on n'a jamais le temps de regarder tout simplement le temps passé... ce serait b'en trop facile, on n'a pas le droit de se permettre se petit répit, on se ferait reprocher de ne rien foutre alors qu'il y a tant à faire et que personne d'autre que nous ne prend cette pause, non mais à quoi avons-nous pensé ignards!!

Donc si on revient à notre question de premier ordre: "comment une personne normalement sensée et conçue peux se retrouver sans plus aucune minute libre?" Deux concepts peuvent tout de suite venir à l'esprit: trop de boulot point, mauvaise organisation de la boite pour laquelle la personne oeuvre, ou la personne est trop généreuse de son temps et de sa personne et ne peux dire non à rien ni personne! En d'autres mots, ça s'appelle incapable de mettre son pied à terre, vaut mieux mourrir à petit feu que de dire non pour ce donner une pause et pouvoir respirer 2 secondes et quart. On ne se permet pas un tel repos de peur de représailles invisibles et d'être la cible de risées incroyables alors que personne n'est autour pour en rire! On se sent à ce point dans l'obligation de dire oui alors que notre corps, notre tête et notre coeur voudrait bien dire non eux! Mais la parole étant plus forte que tout: on va dire oui quand même! Et c'est après coup qu'on va se rendre compte de notre bêtise, que l'assiette débordait déjà pis qu'on en a rajouté quand même!! Imbécile!

Et si on revient à l'impossibilité de dire non de notre personne, ceci est autant dans un contexte professionnel que personnel. Il semble que la seule façon d'y parvenir soit par des coupures de postes qui entrainent une perte d'emploi ou une blessure grave qui entraîne un arrêt forcé de nos activités ou à tout le moins à une diminution des activités de la personne en question, sans son bon consentement volontaire bien entendu. Et c'est là que la bât blesse. Mais peut-être est-ce aussi la seule façon pour cette personne d'apprendre.... on aime ça manger des claques aussi soudaines que puissantes!

L'autre possibilité de cet apprentissage forcé suite à une écoeurantite aiguë magistrale est de s'inscrire à un cours de croissance personnelle, d'aller à ce cours à reculons à chaque semaine (toutes les raisons sont bonnes pour se plaindre), mais de le faire jusqu'au bout pareil et de mettre en pratique chacune des notions apprises de façon très méticuleuse pour ne pas que le naturel revienne au galop et arrêter pour une fois dans sa vie de se faire manger la laine sur le dos comme si on était une pourriture incapable de quoique ce soit! Sentiment infiniment plus puissant qu'on ne pourrait le croire en premier lieu!

Juillet 2008

Controverse: sport ou loisir

Et si on essayait de définir le sport? Concept plus abstrait qu'il ne peut le paraître au premier coup d'oeil.

Ainsi, le sport est une activité pratiquée par un individu qui inclu la participation de un ou plusieurs groupes musculaires de cet individu et qui comporte une certaine dépense énergétique ou calorifique si vous préférez. Cette dépense peut se mesurer par la présence de différents facteurs chez l'individu qui pratique l'activité en question. Ces différents facteurs peuvent varier de degré selon la personne qui tente d'établir une telle définition mais aussi d'un individu pratiquant l'activité à l'autre, bien entendu.

Une dépense énergétique se qualifie d'une grandeur physique caractérisant un système et exprimant sa capacité à modifier l'état d'autres sytèmes avec lesquels elle est en interaction. Ainsi une dépense énergétique d'un individu modifie l'état du corps humain de cet individu et transforme une énergie alimentaire, par exemple, en énergie mécanique du mouvement dudit corps humain. Mais pour être affublé du terme 'sport', cette dépense énergétique provenant de l'activité non encore caractérisée doit aussi s'accompagner de certains symptômes de la part du participant. Une dépense énergétique certaine doit être visible par l'oeil attentif de l'observateur. Ainsi le participant devrait souffrir momentanément pour ensuite ressentir une satisfaction du devoir accompli, soit la fatigue après l'effort fourni et ceci accompagné de divers degré d'humidité selon les participants, plus ou mons nauséabond, toujours selon les différents participants. Rappelons toutefois que ces degrés divers d'humidité ne peuvent être dépendant de la température du lieu où se pratique ladite activité, que ce soit dans un cadre rigide, tel un gymnase ou dans un cadre extérieur comportant son lots d'imperfections, tel un terrain de soccer.

En conclusion: la balle molle n'est pas un sport mais bien un loisir ne vous en déplaise!

Mai 2008

Un autre an

Et oui, c'est encore le temps de célébrer! Ca fait un an... encore!

L'autre fois c'était un an de pas de course et autres sports qui m'attirent tant. Cette fois, ça fait un an qu'on m'a ramoné le genou comme jamais. Ca passe vite un an quand même, et il s'en passe des choses en une année..... Tu passes par des douleurs atroces, puis c'est quelques semaines en béquille à maugréer contre les imbéciles qui se disent galants mais qui vous fauche à la première occasion venue (voir Affable amabilité en déc. 2006) suivi de quelques semaines avec une canne bleue métallique qui matche le manteau d'hiver (voir Merci M. le chauffeur, Jan. 2007), sans compter les innombrables rv en physio et autre doc pour savoir si tu ferais ou pas se nouveau truc qu'on appelle la dystrophie sympathique réflexe qui porte pas son nom pantoute parce que pas sympathique pour 2 cents et est atrocement infernale et ce, sans vraiment possibilité de guérison! Le genre de truc qui fait vraiment peur quoi, mais que le physiatre ne m'a finalement pas diagnostiqué, heureusement pour moi.

Et puis on a eu un hiver vraiment plate l'an dernier... presque pas de neige... le temps idéal pour se retrouver en béquille quoi!

N'empêche, un ami m'avait alors dit que lors de grandes blessures surviennent de grands changements. C'est vrai qu'on a beaucoup de temps pour penser quand toutes nos activités sont arrêtées..... et ce n'est pas toujours positif ce qui peut nous passer par la tête.... mais on fini quand même par en ressortir grandi. De mon côté, je suis toujours aussi têtue, je fais d'autres sports (pas le choix j'peux pas courrir encore) mais je suis pas mal moins téméraire..... et je ne souhaite ce genre de blessure à personne, surtout pas en Outaouais cette super région ÉLOIGNÉES laissée pour compte par le gouvernement provincial parce que coller sur Ottawa (c'est la seule explication plausible alors disons le haut et fort!!) même si eux aussi sont aux prises avec des problèmes de santé majeurs! Bien que ceci soit le sujet d'un autre débat.

Je voudrais simplement vous dire merci. Merci à tous mes supporteurs, un jour je recourerai!

19 février 2008

Un an

Wow, un an déjà.... ça fait 365 jours dans une vie.... 8760 heures qui sont passées, derrière soi. Chaque minute de cet instant qui ne se rattrapera pas.... chaque moment où il fallait vivre tout instant (et non chaque instant tout moment)...

Non mais, vous rendez-vous compte comment une année peu passer vite... Un an déjà quand tu voyais un an comme une atrocité. Quelques mois: passe toujours, 12 mois: pas question!! Tout avait pourtant été mis en oeuvre pour que quelques mois soient nécessaire, mais pas 12....

Mère Nature a ses caprices semble-t-il... ou est-ce moi qui suit lente à guérir.... J'ai pourtant mis tout en oeuvre pour y arriver en moins d'un an.... D'accord, certains matins tu ne veux rien savoir des exercices mais quand même... je ne crois pas avoir lésiné beaucoup.... Procrastination: pas là-dessus! Mais tout de même, ça fait aujourd'hui un an que je suis incapable de courrir des suites d'un match de soccer....il y a un an!

Nov. 2007

La sagesse

Dans la vie, il n'y a aucun problème....

.... il n'y a que des solutions!!

G.G.

Mon ami GéGé était très sportif, pimpant de santé et de joie de vivre. Le type qui ne vous laisse jamais tomber et ce, même en situation de grave désespoir de causes perdues. Le genre sur qui on peut toujours compter pour n'importe quelles situations aussi farfelues soient-elles.

Mais un jour, il lui est arrivé un grave accident qui l'a complètement mis K.O, défiguration totale. C'est à ce moment qu'on s'aperçoit de l'importance d'un ami comme GéGé. Le genre tout à fait essentiel et indispensable à la bonne survie de tout être vivant! Il a dû tout réapprendre à partir de zéro. Réapprendre un truc aussi simple que se mouvoir allégrement, marcher, supporter un poids, sauter puis courir.

Et puis ce fut la grande opération où il a dû tout recommencer depuis le début. Re-marcher, re-supporter un poids, re-sauter puis re-courir.... La patience n'étant pas sa plus grande vertue, G.G. en a bavé un coup. Il a bien sur été aidé, a reçu des encouragements de la famille, les amis, les collègues, a eu ses moments de gloire puis d'abbattement en alternance, la physio aidant énormément à cette alternance parfois moins positive qu'elle n'en à l'air.

G.G. va beaucoup mieux maintenant, mais il ne court toujours pas. Il fait parfois des retour en arrière, mais dans l'ensemble l'amélioration est présente, pas constante, mais présente. Mon ami G.G. est le type que j'ai découvert être beaucoup plus indispensable qu'initialement cru. Et que lorsqu'il ne va pas bien, rien ne va plus. T'as le moral dans les talons, la bédaine qui grossit, la musculature qui disparait et t'as pas les deux jambes sous le même format. Y'a vraiment rien qui vaille quand le Genou Gauche n'est plus au rendez-vous! C'est l'emmerde totale!

Juin 2007

Visite impromptue

J'ai reçu la visite de deux gars plutôt bien mis ce matin.....
Un jeune, en retrait et un vieux convaincu. Le duo parfait quoi: jeunesse-qui-ne-sait-pas combiné à l'expérience-qui-parle. L'équipe du tonnerre qui saura être rassembleuse et convaincante!

Mais il faut aussi ajouter que ma condition de vie de ses dernières semaines n'a pas vraiment changée depuis le 29 novembre. Evoluée si on veut, mais changée: pas vraiment.

J'ai donc eu la chance pour la premières fois de ma vie de voir des témoins de Jéhova ébranlés dont le discours de conviction était terminé au bout d'une minute 45 secondes suite à ma venue dans le cadre de porte.

Vous auriez dû voir la tête qu'il faisait, lui soudainement à cours d'arguments. Le convaincu pas trop convaincant en les circonstances, m'a lu une parole liturgique, m'a remercié de mon temps puis m'a souhaité prompt rétablissement.

Pour une fois, ça aura valu la peine d'être en béquilles!
Ces gens auront au moins eu la décence de ne pas ambitionner sur leur discours étant donné ma condition!!

avril 2007

L'Aventure avec un grand M

Le jour J est enfin arrivé... c'est là qu'on va savoir si tu as les nerfs assez solide pour affronter la fameuse O...opération. Mais tu as oublié de préciser un petit facteur de ta personne à l'anesthésiste.... Tout comme chez le dentiste, cette fois-ci ne sera pas différente... c'est pas parce que tu prends plus de temps que la norme à ne plus rien sentir dans la gueule que de geler tout le bas de ton corps va être différent... Mais rien n'empêche, ce petit détail de ta personne t'a complètement sorti de l'esprit.

L'épidurale rachidienne se passe à merveille, aucun problème, tout est allé #1, c'est tigidou! On te recouche (parce que tu es incapable de le faire toi-même, tsé quand ça fonctionne à merveille...) Il y a un tourbillon de gens qui s'affèrent autour de toi, ils ont chacun leur tâche, leur rôle à jouer dans ce grand O, des protocoles bien précis à suivre et c'est la que l'Aventure avec un grand M commence.

Tu as beau avoir tout le bas du corps inerte... ta tête te dit que ce n'est pas si inerte que ça... tu sens comme une éponge qui te lave la jambe... et ce, dans une position pas du tout confortable.... Ca fait 13 semaines que tu essayes, mais tu es incapable de mettre ta jambe en extension complète et là il y a quelqu'un qui le fait quand même et avec ta jambe à toi de surcroît!! Pis ça fait mal!!

Du coup tu essais de parler, t'exprimer, dire qu'il y a quelqu'un qui te fait mal. T'as le crâne embrouillé et l'anesthésiste te regarde avec un air incrédule de quelqu'un qui ne te comprend pas. Tu paniques, tentes de parler à quelqu'un d'autre, et le quelqu'un d'autre n'a pas plus l'air de comprendre mais à la question qui-me-tient-le-pied-de-cette-façon-ça-me-fait-mal te répond: c'est le médecin.

Ah merde, ça y était: on était dedans... le jour J du grand O, la Mésaventure commençait, c'était le début de l'opération! Et pis là, tu te sens ramoner le genou comme jamais. Evidemment, t'as crispé tous les muscles à l'heure qu'il est et il n'y a plus personne qui comprend comment ça se fait que tu arrives à faire ça étant donné Rachid! Mais tu y arrives quand même... "Vous êtes nerveuse, vous voulez un truc pour vous détendre?" OOOUUUIIII

Morale de l'histoire: ne jamais oublier de mentionner à l'anesthésiste que votre corps à besoin de plus de temps que la normale des gens parce que tu gèles à retardement (c'est toujours la même chose quand tu vas chez le dentiste, viens pas dire que tu ne le savais pas), que tout à l'heure à la salle de réveille tu vas faire sonner le moniteur cardiaque à tout bout de champ parce que tu es plus en forme que la normale des gens... C'est vraiment, mais vraiment important de ne pas oublier ce détail de votre personne si vous voulez apprécier les bienfaits de la technologie et pouvoir discuter avec le doc en même temps qu'il vous ramone le genou mais duquel vous n'êtes pas supposé rien sentir...

février 2007

Merci Monsieur le chauffeur

Au risque de me répéter, je me suis cassée la gueule dernièrement B'en en fait, il y a huit semaines.

Il y a des coups de pied au c... qui se perdent, mais il faut aussi lancer des fleurs quand il y en a.

L'autre jour, j'ai terminé ma journée de travail sur le tard comme on dirait.... J'ai pris l'autobus avec ma canne bleue étincelante qui match mon manteau bleu métallique (c'était pas voulu, j'vous jure! C'est pas moi qui ai acheté la canne!). Chose est-il que le chauffeur austère prévenait l'ado (l'échalotte de l'an dernier, 25 novembre 2005) qui montait à l'arrêt suivant, de baisser le volume de son i-pod avant de déranger tout le monde... "Ouais, ouais" de dire l'ado puis d'aller s'asseoir nonchalamment rejoindre un ami.

J'en suis resté bouche-buée! Un chauffeur se mêlait de faire respecter l'ordre dans son véhicule! Wow! Une première! (fort apprécié de ma personne)

Puis, vient le moment où je dois descendre de l'autobus. Un chemin de croix monumental où on s'arrête devant chacun des deux poteaux nous séparant de la sortie. Lorsque le chauffeur s'aperçoit que c'est une p'tite-dame-à-la-canne qui doit sortir, il me demande d'attendre. Il repositionne l'autobus pour que je puisse descendre directement sur le trottoir (il n'y avait même pas 10 pouces d'asphalte qui paraissait!) Wow! Ca c'est du service! Merci Monsieur le chauffeur!


Ca, c'était les fleurs.

Le pot: il n'y a pas un chat qui s'est levé ce soir pour me laisser sa place quand je suis entrée dans l'autobus bondé de l'heure de pointe, canne et manteau tout de bleu métallique une fois de plus... Ca aussi c'était une première qui m'a bouche-buée profondémment... je ne savais plus où regarder... Ma chum a dû me demander "tu vas être capable de faire la ride debout?" suffisamment fort pour que quelqu'un daigne se lever et me laisser son siège.... En fait heureusement qu'elle était là... sinon je crois bien que j'aurais fait le trajet debout! Merci Fabulosca!

Janvier 2007

Pas une raison pour se faire mal

J'en ai ras-le-bol! Cette sempiternelle accumulation de complications m'énerve au plus haut point! La guerre, la guerre... c'est pas une raison pour se faire mal!

Mais, stratégiquement parlant, au bas mot de la lettre de cette guerre non-encore officiellement déclarée, si on passe par la débroussaille du couloir rotulien, en manigançant avec adresse, on devrait arriver à surprendre l'ennemi quadrupède carpien par rattachement de l'antérieur croisé de la façon la plus simple qui soit, quoique coûteuse si on n'y prête attention....

Et si le plan fonctionne, on aura remporté nonchalamment mais avec succès la guerre de la dérive sportive!

La masse musculaire se remettera en marche, prolifèrera, vécurent heureux et urent beaucoup d'enfants!

Janvier 2007

Affable amabilité

Me suis cassée la gueule dernièrement…. Royalement en fait… Du jamais vu digne de plus grand que moi! Et une fois de plus, me suis fait ça toute seule comme une grande ! J'voulais juste motiver ma gang en cette fin de partie extrêmement importante…

Me voilà donc en béquille pour un bout. Je suis d’ailleurs en train de me monter une charpente du haut du corps incroyable ! Vous devriez essayer, c'est bien plus efficace que le Nautilus ! Mais c’est aussi là qu’on découvre ces fameux boutons à l’effigie de chaise roulante près de toutes les portes des endroits publiques : une fichu de belle invention comme on ne le croirait pas vraiment !!

Il y a juste un problème avec ces boutons, la porte s'ouvre consciemment lentement… Les gens (ceux qui ne sont pas en chaise roulante ou en béquille) en profite donc allègrement pour 1- soit te couper le chemin ou 2- te couper le chemin ET te faucher au passage! Comme si je n’avais pas assez d’être en béquilles, faut en plus que vous me foutiez à terre !! J’ai une chum, nouvellement maman, qui a vécu la même chose en voulant se rendre au centre d’achat, couffin et poussette tout de go. Il y a des choses que je n’arrive vraiment pas à comprendre, ou en tous les cas à m’expliquer…. C’est quoi 10 secondes dans une vie ??!

Les gens se disent aimables et serviables et courtois et gentils et… et... Mais lorsque vient le temps de le prouver, c’est tout autrement… Vive notre société de consommation de train de vie ultra rapide où chaque minute compte ne serait-ce que l’instant d’une porte entrouverte…

Le chapeau ne fait heureusement pas à tout le monde, mais à la trop grande majorité ne vous en déplaise….. Il y a des coups de pieds au c.. qui se perdent et des mœurs qui changent pour le pire….

Déc. 2006

Les petits plat-sirs de la vie

Il y a de ces endroits idéaux en cette période divine de l'année qu'est l'automne aux vallons et autres buttons qui se grimpent en une demi journée, apprêter un petit bleu ou guyère fort à souhait en son sommet avec un petit porto à la température et au goût du jour servi sur tranche de pomme verte et délicatement déposé sur le genou ou dans le creux de la main que le vent effleur légèrement tout en contemplant allègrement le profil des montagnes rougeoyantes qui se dessine au loin....

(reprenez votre souffle...)

De la ballade de vélo en petit boisée paisible aux belles couleurs de l'automne frais accompagné du doux gazouillis des migrateurs de passage pour l'occasion parcourant les méandres du temps glaciaire d'une agréable randonnée en cime moyenne servi avec vin rouge épicé de tanin de chêne d'un velouté exquis sur fond de massage thaïlandais aux odeurs de patchoulis et rondeurs de raisins frais...

Aaahhh que la vie vaut la peine d'être vécue!

Oct. 2006

Une balade à vélo

Une belle journée s'annoncait, pas trop chaude, ni trop froide. Une température parfaite pour une petite balade à vélo en belle compagnie. On se prépare et on décolle direction "l'autre côté de la rivière" pour un tour sur les promenades, ces fameuses pistes cyclables qui sont les joyaux de la région.

Une fois traversé le pont, cherche la piste cyclable: pas dans le coin. On fait un bout sur la route, mais c'est l'heure de pointe. Après la lumière, on embarque sur le trottoir. Un super trottoir de ciment tout neuf qui a au moins 15 pieds de large. Un autre cycliste nous dépasse et celui qui était derrière nous, lui, préfèrre la rue où il n'y a que 3 pouces d'espace de chaque côté de ton guidon et les rétroviseurs des voitures. J'ai déjà 2 rétroviseurs cassés à mon actif (vive Montréal), je ne voudrais pas en rajouter un autre.

La lumière est rouge: tout le monde arrête, voitures et vélo y comprit. Le feu est vert, tout le monde repart: le cycliste dans la rue en compagnie des voitures, le p'tit rapide qui décolle sur une roue et nous, pour poursuivre notre balade. Balade qui allait se terminer 60 pieds plus loin.

Trottoir de ciment large comme tout j'vous disais, aucun être visible à l'horizon (à part le p'tit rapide) et tout d'un coup, 4 policiers sortent de la rangée de parcomètres et/ou de leur 3 voitures bien stationnées et nous arrêtent tous les trois. Wow, la garde royale au grand complet nous assaille, nous pauvres cyclistes qui exercions notre droit d'utiliser un moyen de transport écologique pour combattre l'obésité!

- Vous ne pouvez circuler sur le trottoir, c'est interdit. Nous avons eu beaucoup de plaintes des piétons et nous resserrons la sécurité (vous avez rien de mieux à foutre oui!! Et ils sont où vos piétons??!). C'est 35$ d'amende.
- M'sieur, on cherche la piste cyclable. Avec cette construction, on ne sait plus où elle commence (ce qui était vrai, mais lui n'a pas l'air de nous croire.... du genre: prenez-moi pas pour un con!). Vous pouvez nous l'indiquer?
- (sans répondre à la question) Ça va aller pour cette fois-ci, mais circuler dans la rue svp. Ah, mais vous n'avez pas de cloche.
- On n'a pas quoi? des cloches?!!
(oui, oui, t'sé l'truc qui fait dring dring sur ton guidon. Je sais "le truc qui fait dring dring sur mon guidon", mais tu veux plutôt dire l'inutilité encombrante qui va de toute façon sacrer le camp à ma première plonge en vélo de montagne!)
- C'est 110$ d'amende.

Quoi??! Non mais, ils sont fous ces policiers! Il n'aurait pas fallu qu'il regarde de près mon vélo qui n'a ni réflecteur, ni béquille (communément appelé "stand"), ni aile, ni lumière, ni ni...ni... tous ces machins qui sacrent le camp à la première plonge en vélo de montagne (ou qui te font sacrer le camp dans le cas de la béquille!!) et polluent du même coup les super boisés encombrés d'arbres où tu te pètes joyeusement la gueule!

Et vlan dans les dents pour une facture salée.... mais nul ne doit ignorer la loi...

Août 2006

Chialage 101

CHI-Â-LAGE: n.m. mécontentement que l'on exprime (le dictionnaire est plus gentil que moi... il appelle ça une plainte lui) de façon verbale annonciatrice d'une longue litanie sans fin et sans but ne prouvant rien à personne outre qu'on est seulement capable de s'exprimer par la négative. Ce cours de chialage 101 vous est ici offert, gracieuseté de Babe-In-Total-Control-of-Herself (BITCH) écoeurée!

Il y a des fois où j'en veux à tous ceux qui se permettent de chi-â-ler, rouspetter, donner son opinion en des moments bien inopportuns, condamner des choses ou des gestes et vexer des gens quand ils ne se regardent même pas le bout du nez.

Libre à eux de donner leur opinion, mais svp si ça fait pas votre affaire, faites pas parti du regroupement, c'est tout! Ca ne vous empêchera pas de vivre, au contraire, vous devriez mieux vous en porter, vous n'aurez pas à chi-â-ler et ceux qui organisent l'activité n'auront pas à subir vos sarcasmes de gens complètement blasés qui ne savent pas quoi foutre de leur peau (outre chi-â-ler)!

A tous ceux qui chi-â-lent, vous m'emmerder!

Si seulement vous vous donniez la peine d'organiser quelque chose ou de prendre parti dans un comité ou une activité quelconque, vous verriez que ce n'est pas si simple que ça de faire quelque chose de grandiose, que plaire à tous est complètement absurde et que plaire aux plus de gens possibles relève du défi monumental, bien que parfois ce dernier nous semble plus accessible.

Mais c'est bien plus simple de chialer que de tâcher de vous aussi y mettre du vôtre!! Hein??
Et puis, si ça ne fait pas votre affaire, pourquoi n'avez-vous pas pris part à l'organisation d'abord?!!
Engagez-vous qu'ils disaient!!

Juin 2006

Éventuellement

On finit tous pas rentrer chez soi un jour ou l'autre, que ce chez soi soit une chambre louée, un modeste 3 et demi, un grand semi, une lointaine unifamilliale, un multiple multi-pallier ou encore un loft aquarium. On finit tous éventuellement par arriver quelque part qui nous semble confortable et réconfortant. Jusque dans une certaine mesure à tout le moins.

Que ce quelque part se situe à des kilomètres comme à quelques minutes de l'endroit où on se trouve, on l'atteind éventuellement. Un jour ou l'autre, d'une minute à l'autre, l'éventualité se produit... inévitablement. Éventuellement, dans un avenir plus ou moins proche, on arrive chez soi. Puisqu'éventuellement l'avenir fini inévitablement par se rapprocher de nous et être moins loin... Avec le temps, éventuellement, le futur éventuel ne sera pas si loin puisque l'avenir se rapproche à chaque instant qui passe. Tout en admettant qu'il peut être éventuellement moins près qu'on ne le croit, bien entendu. L'avènement ne peut éventuellement que se produire. Le tout est d'être patient et d'attendre l'éventualité de se produire pour se prélasser tranquillement dans son chez soi éventuel et retourner ses appels!

mars 2006

Ah la vie....

Une soirée qui s'annonçait bien ordinaire, tranquille retour tout penaud à la maison assorti d'un bon bouquin dans l'autobus.... Branche la voiture... ça fait quand même 3 jours qu'elle n'a pas été mise en marche et c'est l'hiver tout de même. Faut qu'elle parte, tu as une réunion scoute dans une heure.

Rentre à l'intérieur une fois la voiture branchée et où tu as failli glisser sous la voiture parce que l'entrée est une vraie patinoire. Au lieu, tu t'es frappé la gueule sur la capot. Mais bon, pas si pire, tu es encore en vie. Commence le souper, coupe les légumes, mets l'eau à bouillir, la viande à cuire. Tout va bien jusque là. Puis le téléphone sonne. C'est ton copain scout que tu vas rejoindre dans maintenant moins d'une heure. Il va s'y rendre 15 minutes d'avance après un bon café. Active le souper pour te rendre toi aussi 15 minutes plus tôt, il y a des truc qu'il faut re-discuter avant cette réunion. Et c'est là que tout commence....

Le chaudron d'eau déborde, les nouilles sont trop cuites, tu commences à parler fort... le wok est brûlant, tu prends la poignée trop près du plat et y laisse de ton épiderme au passage: les gros mots sortent!! Tu regardes l'heure, "merde j'vais être en retard"!! Pis là tu penses à l'auto que ça fait 3 jours qu'elle n'a pas démarré... Oublie le souper, t'as pas le temps. Grimpe l'escalier, manque une marche en chemin, te pete encore la gueule, cours te changer, redescends à la course, cri*%# de marche, (tu manque toujours la dernière, fidèle à ton habitude, encore une fois sur le cul!), attrape le manteau, les clés et hop, dehors!

Evidemment, t'as oublié un truc HYPER important en dedans! Zigonne sur la porte (foutu poignée, quand est-ce que tu vas la changer!! Ca fait 6 mois que t'en parles!!) Cours à la cuisine, attrape le dossier oublié, re-sort dehors, foutu perron glacé (b'en oui, lui aussi). Ouvre la porte de l'auto, mets la clé dans le contact: vroom! Youppi, elle est parti du premier coup! Débranche l'auto et ferme la porte: tonk! Hein?? De kossé?? Ouvre la porte, la referme: tonk! (encore)
Tonk! Tonk tonk! La porte ferme pu!! Regarde si y a quelque chose qui bloque: non, rien. Tonk! tonk tonk! Ferme toujours pas la cri... de porte!! Porte attention au locket. Ca l'air b'en beau. Tonk tonk: mais a veut rien savoir!! Bon, ouvre la porte arrière pour comparer: les lockets sont même pas fait pareils!! Ouvre la porte côté passager... euh elle est coincée.... piton collé... LA PORTE EST GELÉE!! Calv... j'vais vraiment être en retard!! J'AI PAS LE TEMPS DE GOSSER!!
Mais, ô souvenir: il y a un tournevis dans le coffre à gant!! Zigonne la porte, pousse le locket tout bord tout côté, y'a rien à faire! Lui aussi a le piton collé!! OUBLIE ÇA!! Faut que je parte! Là, tu as la bonne idée de partir quand même et conduire tout en tenant la porte. M'a être capable, chu faite forte!!

Ok, soyons réaliste. Chu faite forte, mais faut pas exagérer non plus... Reprends le tournevis, m'a juste être b'en b'en en retard à ma réunion.... Tout compte fait, on ne devrait jamais se passer d'un tournevis DANS une voiture. C'est une fabuleuse invention qui a bien plus d'utilités qu'on ne le croirait!!

Morale de l'histoire, quand on emprunte la voiture d'un copain, qu'elle a ses petits caprices bien à elle, qu'elle a 242000km au compteur et qu'il vous a rendu un immense service en vous la prêtant, assurez-vous de bien savoir la dorloter...

Donc Pol, la porte de ta voiture est maintenant bien au chaud DANS la maison ....qu'est ce que tu veux que j'en fasse astheure?!!....

février 2006

L'écologie... vs économie....

L'écologie occupe beaucoup plus de place dans les discours politiques d'aujourd'hui... mais encore... il y a du chemin à faire...

En Outaouais, en ce moment, se font des travaux de construction importants. Le tout a commencé par une planification fort élaborée concernant un tunnel. Mais les coûts faramineux que cela encourait ont mis ce projet à l'écart pour ne pas dire tout-à-fait au rancart.

Puis, ils ont pensé faire un pont. Mais ce pont aurait passage sur un fragile écosystème. Il fallait donc trouver un moyen de préserver le tout sans ressortir l'idée du tunnel, bien trop coûteux celui-là. Ils en concluent donc que le seul moyen de faire passer ce pont là où il est nécessaire (point discutable ici, puisqu'il s'agit d'un chemin, pardon, une autoroute à 4 voies qui va finir sur un pont à 2 voies.... rien de résolu ici côté traffic.... Gatineau n'a jamais été conçus 'urbanistiquement' pour être une ville si populeuse!). Donc, l'idée du siècle est de faire sa construction lorsque l'écosystème dort.... soit l'hiver! Vous voyez ça souvent vous des projets de construction routière hivernale??!

Si le coeur vous en dit, allez voir la destruction totale du littorale du lac des fées... s'en est désastreux... probablement encore plus du fait que c'est l'hiver et que tout semble si calme, si fragile... dormir en attendant de mieux se réveiller au printemps... mais ce que les dormeurs ne savent pas c'est qu'il n'y aura plus cet oasis havresque au printemps prochain... Prenez donc l'autobus aussi! Comme ça j'aurais encore mon petit paysage mi-nature mi-urbain familier avec ses trails bouetteuses à souhait et toutes ces fragiles créatures qu'ILS "essaient" de protéger ne seront pas en pleine déroute au printemps prochain!!

déc 2005

Le dentiste

Je déteste aller chez le dentiste. Il n'y a rien au monde qui m'exècre plus que ça. Patienter dans la salle d'attente me fou les nerfs en boulent.

Puis vient le temps où ton nom est prononcé et que tu dois passer dans "l'autre" salle, celle où il y a cette monstrueuse chaise basculante qui t'attend avec un air mesquin. Là, les élucubrations des fraises et autres intruments de torture incroyable se font entendre. J'en raidi de tous les muscles.

Je m'installe sur la mesquine de chaise, croise les pieds toutes jambes tendues, question d'avoir "l'air" détendue et tout à mon aise. L'hygiéniste se pointe, je joinds les mains, les jointures m'en deviennent blanches. Puis elle commence son travail, j'arrête de respirer, les orteils me retroussent. Fiou, c'est fini! Je peux finalement relaxer. Pas pour longtemps, manque la visite de la dentiste elle-même....

La dentiste se pointe... le même scénario recommence: les jambes se raidissent, les pieds n'ont jamais décroisés, les orteils n'ont jamais relâchées non plus, les mains s'y remettent, le dos se cabre, mais voilà, c'est terminé. Déjà? Non, il était temps, pu capable!

Mais c'est un mal nécessaire et une tourmente cérébrale qu'il faut s'imposer religieusement à tous les 6 mois!


décembre 2005

Évolution

Quelqu'un a déjà dit que "lorsqu'on tombe, c'est pour mieux se relever".... Il faut apprendre, assumer et repartir.

Évoluer: "passer par un série progressive de transformations: la société évolue sans cesse" (Dictionnaire du petit Larousse). La 'société évolue sans cesse'... Forcément et elle change à chaque événement qui se produit, si minime ou si énorme soit-il. Pensons aux événements graves du 11 septembre 2001 ou à la fine gouttelette d'eau dans un océan qui va se terminer en tsunami sur un rivage quelconque. Donc si la société évolue, le monde aussi évolu et par association, le genre humain ne peut faire autrement. 'Passer par une série progressive de transformations'... autrement dit faire face à des embûches!! Les obstacles rencontrés sur notre parcours de vie contribuent à cette évolution qu'on le veuille ou non. A nous de décider comment on veut passer au travers de ces événements et comment on veut en ressortir. Nous seul pouvons en décider pour nous même.

Il suffit probablement d'avoir des bâlises, une base sur laquelle s'appuyer. Mais voilà bien le problème: sur quelle base se fier? Et si cette base n'était pas la bonne, pas celle qui nous convient du fait du danger qu'elle représente, pas assez sécurisante pour notre petite personne? Ou si cette base était trop solide et on y était trop encré pour avancer, comme emprisonné? L'une comme l'autre nous empêche d'évoluer et de grandir.

Les voyages forment la jeunesse qu'ils disent... c'est vrai. Il n'y a rien de mieux que d'être confronté avec soi-même, sa petite personne dans un pays étranger où personne ne te comprend et où tu ne comprends personne non plus. Vive la diversité culturelle! Ce genre d'expérience est celle qui te pousse à abandonner tes bâlises si précieuses jusqu'à ce moment. Alors pourquoi vouloir avoir une base sur laquelle se fier? Tout simplement parce que c'est rassurant d'avoir une stabilité dans ce qu'on connait, dans notre quotidien, nos petites habitudes. Bien plus simple de remettre à plus tard ce qu'on peut faire aujourd'hui, de mettre la faute sur les autres plutôt que de s'examiner le nombril, de rester la même personne plutôt que de changer sa façon de penser. Mais si cette stabilité, ce petit cocon de réconfort, nous bloque et nous prive d'évoluer, on est voué à l'échec du grandissement de soi et son for intérieur stagne! Tenter de conserver cette stabilité si précieuse à nos yeux tout en essayant de suivre cette évolution qui nous assaille revient à ne rien accomplir du tout et être maître et roi de notre intéllectuel languissant.

Le tout est donc de trouver une certaine stabilité dans ce mouvement évolutif et non pas le contraire, du mouvement dans la stabilité stagnante. (wow quels pléonasmes ici!!)

Charles Darwin soutenait que "les espèces qui survivent ne sont pas les espèces les plus fortes, ni les plus intelligentes, mais celles qui s'adaptent le mieux aux changements".

Il faut savoir accepter le changement, le suivre pour le bien de notre personne et notre mieux être. Mais pour notre santé mentale vaut mieux tout de même se trouver une certaine base, bâlise de sureté dans cette évolution. Le contraire serait de rester encré, bien en place et de regarder bêtement le mouvement passé. Accepter qui on est, tel qu'on est, n'en rien changer jamais et demeurer avec ses pensées plus souvent qu'autrement dépassées est contraire à l'évolution. J'ai dis.

novembre 2005

Vive le respect en transport en commun!

Y a-t-il quelque chose de plus énervant que lorsqu'on t'oblige à écouter de la mauvaise musique? Et je ne parle pas ici de la musique "d'ascenseur" ou encore de celle de "centre d'achat"!!
Non seulement tu termines une journée de dure labeur, mais tu sors d'une semaine éprouvante en plus. Tu veux tellement juste rentrer chez vous que tu en oublies de mettre tes bottes (parce qu'il y a de la neige ici). Tu finis de travailler, te gèles à patienter après l'autobus qui n'en fini pas de se faire attendre. Il vente tellement que tu finis par avoir les cils collés ensembles et ne peux plus battre des paupières (comme s'il y avait quelqu'un à côté à impressioner de toute façon!). Tout ce à quoi tu penses est de piquer une course, remonter à ton bureau, aller chercher tes foutu bottes et te mettre les pieds au chaud. Mais tu sais très bien que si tu fais ça, tu vas manquer l'autobus, autobus qui est déjà en retard!

Finalement, après être frigorifiée vivante, l'autobus se pointe le nez. Tu te tailles une place pas du tout au chaud, juste sur le bord de la porte arrière (parce qu'il semble que ce soit très populaire de faire du temps supplémentaire un vendredi soir à en juger par la quantité de gens déjà présents dans l'autobus) et à l'arrêt suivant, il y a cet énergumène énervant et insipide qui fait son entrée. Un échalotte de six pieds cinq qui ne doit pas peser plus de 120 livres habillé tout mouillé qui émmerge juste à côté de toi, prend l'équivalent de 12 places à cause de son manteau trois fois gros comme lui, casquette camouflage des années 50 de travers (c'est la mode maintenant) qui anéantit le silence (relatif) de l'autobus avec sa musique (les goûts sont dans la nature) sortie tout droit d'un balladeur à se défoncer les tympans.

M'en serait passé de celle-là....

Pourquoi faut-il toujours qu'il y ait des événements qui viennent troubler ta fragile tranquilité de corps et d'esprit au moment où ta patience a atteind ses limites, que tu as l'estomac dans les talons, ras-le-bol de tout, tu veux juste retrouver ton chez vous douillet, prendre une bonne bière et relaxer pour une fois dans ta semaine de fous? Y a-t-il quelqu'un qui peut me répondre?!! Vivement la fin de semaine!!

Novembre 2005

Avis aux intéressés...

Une commotion cérébrale résultant d'un incident (pas vraiment accident... juste incident.... oui, oui, j'vous jure!) je disais donc, un incident sportif, même minime, prend pas mal plus de temps qu'on pense à guérir. Tenez-vous le pour dit, j'en suis la preuve vivante.... et pas par choix!

Après un mal de bloc (parfois accentué d'un certain mal de coeur) intensif de 10 jours (vive les p'tites pillules vertes Ô combien minuscules, mais Ô combien magiques) et une prise de conscience que même si votre tête se trouve toujours physiquement sur vos épaules, elle manque quand même à l'appel, vous pensez à tort d'être guéri.

Et encore plus, ce n'est pas parce que vous n'avez plus mal à la tête depuis 2 semaines et demi, que vous pouvez enfin lire le journal et comprendre les articles qu'il contient à la première lecture, que vous n'êtes plus une loque humaine qui se traîne dans la maison, que vous pouvez prendre des marches, et même faire du jogging, sans que ça résonne dans votre boîte crânienne à chaque pas effectué et que vous pouvez de nouveau toucher à l'alcool en toute sécurité (ou presque, vive la modération) que vous êtes nécessairement guéri....

Ça prend du temps. Comprenez-vous? DU TEMPS! Ne demandez pas à votre corps d'être numéro un en criant CABOTIN, ça marche pas d'même. (Lui non plus d'ailleurs, il ne trippe pas à se faire traiter de cabotin figurez-vous donc!) Moi, je viens juste de le comprendre (même si on n'a pas arrêté de me le répéter, merci les copains!) et ça fait un mois de ça... Il y a des fois où on ne veut pas l'accepter et qu'il faut le vérifier par nous même....(Je n'aurais peut-être pas dû dire ça, je vais encore me faire taper dessus!) Mais j'vous l'jure: c'était une p'tite commotion, tou'tite de rien du tout (même si j'ai passé 9 heures à l'hôpital_vive notre charmant système de santé!).

Et après ça, imaginez une commotion résultant d'un accident de voiture grave!! Moi, je n'ose pas...

novembre 2005

...

Le plein air

Le plein air, qu'est-ce que le plein air?

Le plein air est un cadre environnemental caractérisé par le fait qu'il est extérieur (ou autrement dit: dehors). L'individu du genre humain y pratique volontairement des activités, soit une série d'actes posés afin d'obtenir un résultat, un effet, atteindre un but, et peut y vivre des interactions globales ou spécifiques en rapport avec lui-même, son environnement externe et les autres individus ou animaux de cet environnement externe. Ce cadre environnemental est généralement en constante évolution et rempli d'incertitudes. De là tout son attrait puisque de part sa nature propre, l' "extérieur" est extrêmement varié, ce qui en fait un environnement toujours différent. Un défi constant à relever pour celui qui pratique l'activité.

Tenter de réglementer ou de contrôler partiellement ou complètement cet environnement revient à tenter d'éliminer les incertitudes qui le caractérisent. Ainsi, pratiquer un sport sur un terrain en gazon synthétique afin de diminuer certains risques de blessure liés à la surface de jeu est une tentative d'éliminer les incertitutdes liées au terrain. Donc pas une activité pouvant s'enticher du titre de "plein air". Le plein air se véhicule donc dans un cadre extérieur mais dans un environnement particulier aussi. La régimentation du cadre doit être quasi inexistente ou très minime afin de retirer un maximum d'intérêt de la part de l'individu qui s'y est fixé un but.

Une activité peut être qualifiée de "plein air" quand elle est traditionnellement, habituellement ou obligatoirement pratiquée à l'extérieur et de préférence dans un milieu "naturel". Elle se caractérise par une adaptation nécessaire au milieu de la part de l'individu qui la pratique. Il est possible de situer une activité sur un continuum, mais sans jamais vraiment pouvoir atteindre l'une de ses extrémité tout à fait. Une activité ne pourra jamais être affublée de "tout à fait plein air" ou de "pas du tout plein air".

La complexité d'une telle définition peut laisser pantois, mais au fond, ce qu'il faut en retenir est que le plein air ça fait du bien. Fermer donc l'ordinateur, arrêter de lire ces niaiseries, pis aller donc jouer dehors!!!

novembre 2005

Déménagement

Après nombre de frustrations, j'en ai eu marre, ras-le-bol, écoeurantite aiguë, pu capable, tsé quand ça suffit, ça suffit! Je pacte les petits et je déménage! Fini les produits Microsoft en ligne!! Je les boude! Alors voici ma nouvelle adresse et les meilleurs textes de mon ancienne adresse pour votre bon plaisir... et le mien!

So!