Les dernières nouvelles n'étant pas des plus encourageantes, il a fallu avoir une discussion dans la maisonnée. Préparer les petits à l'inévitable, cet inévitable plus près de nos portes maintenant.
Le mot ne leur est pas inconnu, mais leur est obscur. Ils savent qu'on n'y survit pas. Ils savent aussi que ça laisse des traces, des cicatrices physiques, ils les ont vues. Et ils apprendront bien vite que ça laisse aussi des cicatrices émotionnelles plutôt sensationnelles bien que non positives.
Ainsi donc fut l'annonce que l'un de nous n'y sera plus, potentiellement plus vite que prévu. Et Mademoiselle de me regarder droit dans les yeux avec toute la compassion de son grand coeur: tu vas te mettre à pleurer? Évidemment, j'en suis venu les yeux plein d'eau tout en ajoutant que je l'aimais beaucoup et ne souhaitais pas ça, ni pour lui, ni pour nous. Elle s'approche, me prend tout doucement dans ses bras et ma tapote l'épaule en guise de réconfort. Puis Petit Garçon de s'exprimer: et grand-maman elle? On pourrait l'adopter! On serait juste 6 dans la maison, on serait correct!
Discussion faite, préparatifs mentaux établis, on brosse les dents et c'est dodo pour eux. Coup de fil aux grands-parents pour leur raconter les derniers événements d'une grande valeur à mes yeux, dans une tentative de les faire sourire mais sachant que ça peut très bien faire l'inverse.
Je vous transmets donc ici l'anecdote à laquelle le premier concerné a conclu que c'était beau l'hérédité....
20 novembre 2014
12 novembre 2014
le temps
Il s'en passe des choses dans une maisonnée. Comme de discourer sur la dégustation d'un "calamar", vocabulaire de Mademoiselle . Et que comme les "calamars" dispensent de l'encre sous l'effet de la peur, il s'en suit que manger un calamar vous fait faire un "rot" d'encre....évidemment....quoi d'autre venant de Petit Garçon que des rottes et des pettes.
Donc, je disais: il s'en passe plein des choses dans une maisonnée et ce, à tous les jours. Mais le temps file, le manque de temps prend le dessus (tout comme le sommeil puisque l'énergie ne vient pas sans ce dernier) et avec le temps qui file, la liste de choses, événements de la maisonnée, s'allonge et se complique. La mémoire étant une faculté qui oublie, les textes ne populent pas ce blog. La mienne en tout cas est une faculté qui oublie.
Ne désespérez pas de moi, je vais reprendre la plume. En fait, je devrais prendre la plume sur papier au quotidien plutôt que de prendre une note mentale à chaque événement, événements qui arrivent trop souvent et trop rapprochés pour se souvenirs de tous....
Ils disent que c'est bon pour contrer l'alzheimer, tout comme de jouer au bridge. Faire travailler notre cervelle, j'entends. Mais à quoi bon quand elle est déjà déficiente.....je me le demande.
Ainsi, je voulais vous faire mes excuses et me voilà en train de discourer sur le bridge....ou était-ce le temps...ou ce fameux souper où les petits s'amusaient à se relancer du plus ridicule met qu'ils s'amusaient à s'imaginer déguster.....avec les éffluves physiologiques qui viennent avec, évidemment. Ils sont passés de la pieuvre, à la méduse pour finir avec le calmars. Ce discours n'avait absolument rien de drôle, mais les rires fusaient de partout et simplement les voir rire remplissait de joie la tablée et la maisonnée.
Donc, je disais: il s'en passe plein des choses dans une maisonnée et ce, à tous les jours. Mais le temps file, le manque de temps prend le dessus (tout comme le sommeil puisque l'énergie ne vient pas sans ce dernier) et avec le temps qui file, la liste de choses, événements de la maisonnée, s'allonge et se complique. La mémoire étant une faculté qui oublie, les textes ne populent pas ce blog. La mienne en tout cas est une faculté qui oublie.
Ne désespérez pas de moi, je vais reprendre la plume. En fait, je devrais prendre la plume sur papier au quotidien plutôt que de prendre une note mentale à chaque événement, événements qui arrivent trop souvent et trop rapprochés pour se souvenirs de tous....
Ils disent que c'est bon pour contrer l'alzheimer, tout comme de jouer au bridge. Faire travailler notre cervelle, j'entends. Mais à quoi bon quand elle est déjà déficiente.....je me le demande.
Ainsi, je voulais vous faire mes excuses et me voilà en train de discourer sur le bridge....ou était-ce le temps...ou ce fameux souper où les petits s'amusaient à se relancer du plus ridicule met qu'ils s'amusaient à s'imaginer déguster.....avec les éffluves physiologiques qui viennent avec, évidemment. Ils sont passés de la pieuvre, à la méduse pour finir avec le calmars. Ce discours n'avait absolument rien de drôle, mais les rires fusaient de partout et simplement les voir rire remplissait de joie la tablée et la maisonnée.
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