Une annonce a fait son chemin dans la maisonnée.
Dans la suite des discussions quotidiennes sur le déroulement d'une journée à l'école (relire le début de ce texte-là), cette journée-ci comportait un cours d'éducation physique où le badmninton était à l'honneur. Petit Garçon faisant part que c'était une activité qu'il appréciait beaucoup.
La ville organise des activités de libre participation dont certaines plages portent sur cette même activité. Maman possède une raquette qui date de sa lointaine époque universitaire maintenant, à preuve le ruban du manche qui se désagrège au contact et teint la main en noir charbon solide. Les moineaux, peu importe leur état après toutes ces années, semblent maintenant introuvables. Et les petits ne possèdent pas de raquette. Que rien ne vaille, on file au Pneu Canadien re-équiper tout le monde pour mieux filer à l'école secondaire qui offre du temps de jeu propice à l'horaire: un samedi soir 19h suivant une journée de pluie moche qui a gardé tout ce beau monde à l'intérieur et qui doit maintenant ardemment dépenser de l'énergie avant que les murs n'explosent.
Une fois sur place, on compose différentes équipes et que ne fut pas la surprise de voir que non seulement les petits aiment ça, mais c'est qu'ils sont pas mal bons en plus! Sans trop le vouloir pour les petites jambes, chaque joueur fait courir son adversaire au point que même Maman en a chaud. Maman a même tenté un smash sans vraiment réfléchir, et elle s'est fait fusiller du regard sans tarder et ne doit plus répéter la chose pour laisser une chance aux petites jambes....le repentir fut instantanné!
Au bout d'un moment, Maman remarque l'heure tardive et constate que l'énergie a sortie et qu'il serait bon de rentrer pour mettre ce petit monde au lit. Chose dite, chose faite...en se promettant de retourner jouer au badminton le lendemain, mais en après-midi et dans une école primaire cette fois.
Péripéties printannières (on repassera pour la chaleur) ici