28 décembre 2013

Diplôme

On a reçu notre premier diplôme!
 
Un cours de décoration de biscuits, une expérience emballante.  Aussitôt arrivés chez ''Sweet Isabelle'' on se lave les mains et on nous remet un tablier, bleu pour Petit Garçon et rose pour Mademoiselle.
 
Autour de la table de cuisine, on choisit nos moules en papier pour nos cupcakes, un ''Hello Kitty'' et des pirates.  On goûte les pâtes à gâteau : vanille, chocolat et velours rouge, il y avait aussi une saveur de café pour les grandes, mais nous on aime pas ça.  Nous on a choisi chocolat.  On verse la pâte dans nos moules et hop au fourneau.
 
Ensuite on a choisi 5 biscuits sablés, un coeur, un renne, une canne de Noel, un bonhomme de neige, un sapin, une fleur, un hello Kitty, un papillon.  Il y avait un très grand choix de biscuits.  Puis, on a rempli une petite carte avec notre nom et la couleur de nos pâtes qu'on allait appliquer sur nos biscuits.  
 
Et à l'œuvre, on commence : on réchauffe la pâte dans nos mains, on saupoudre l'espace de travail avec du sucre à glacer, on roule la pâte, on saupoudre encore si ça colle, on enlève le surplus de sucre avec notre pinceau, on roule encore.  On y ajoute du relief si on veut avec des petits gabarits de plastique.  Suit l'étape fragile du découpage avec l'emporte-pièce de la même forme que notre biscuit.  On va coller la pâte sur le biscuit avec quelques gouttes de sirop de mais.  Puis vient la décoration avec la gelée royale de la couleur choisie, il y a un millier de couleurs, on appose ensuite des petits cristaux de sucre sur notre gelée royale, encore une fois avec une couleur contrastante ou similaire, puis on ajoute des yeux, des feuilles, des pétales, au choix.  Et on recommence pour chacun de nos 5 biscuits.  On goûte en même temps, évidemment!  
Et surprise, nos cupcakes sont cuits!  On les glace, on les décore et on les bouffe avec un verre de lait.

On a été tellement bons, meilleurs que les madames à l'autre table, ''Sweet Isabelle'' nous a remis notre diplôme avec la note "1+" pour notre cours de décoration de biscuits.  On a ensuite emballé nos biscuits et on les a emporté à la maison. Un magnifique après-midi avec gr-papa et gr-maman!

Gr-Maman

14 décembre 2013

Histoire de brownies

Les petits adorent faire à manger et aider dans la cuisine, c'en est une fixation!  On décore des biscuits déjà cuit, on fait des sablé à grand coup d'emporte-pièces, on fait des muffins à partir de mélange déjà fait ou pas (gare à la farine, il s'en ramasse partout et bien veiller au cassage d'oeuf pour ne pas avoir des morceaux durs dans le produit une fois cuit) et on fait des brownies....chose moins simple qu'il n'y paraît au début celui-là.

On aime les mélanges préparés de "Monsieur Krakput" (alias le bonhomme Quaker) quand vient le temps de faire de la cuisine et que ce n'était pas prévu!  Biscuits aux brisures de chocolat, muffins à l'avoine ou aux carottes et brownies!

Sort le mélange de l'armoire, sort un grand bol et une cuillère, lit les instructions: parfait ça prend deux oeufs, donc un à casser chacun.... On peut commencer.  Appelle les petits, détour par la salle de bain pour laver les mains, on approche deux chaises du comptoir où tout est prêt.  Chacun son rôle et son étape dans l'ordre: cassage d'oeufs en premier même si ce n'est pas toujours ce que la recette dit (ça va mieux pour ramasser les morceaux de coquille quand il n'y a que des oeufs dans le bol.....on l'a appris!)

Puis vient le temps de brasser le mélange.  Maman commence pour pas que la "poudre" revole partout, question d'humidifier un peu avant de passer la cuillère.  Mademoiselle poursuit, mais soudainement, ça devient difficile.... Maman tient le bol et Mademoiselle s'y met à deux mains.  Mais tout compte fait, on passe ça au frère.  Maman tient le bol toujours et Petit Garçon n'y va pas de main morte et brasse le tout bien comme il faut.  Mademoiselle de s'exprimer: lui il est costaud, c'est pour ça qu'il est capable!

27 novembre 2013

Comme la neige a neigé

La tempête attendue est arrivée.  Il y avait "avertissement" de neige sur les chaînes météo.  Dans leur jargon, ça signifie plus de 15 cm de neige en moins de 12 heures.  Et qu'est-ce que j'en suis heureuse! (Lire  évidemment ici: on paye pour faire déneiger encore cette année, ça va de soit.)

Si on n'a pas reçu 30 cm de neige dans la nuit de mardi à mercredi, on est vraiment proche.  Bonhomme de neige ce soir avec les mousses c'est garanti! Qu'est-ce que j'aime l'hiver et me garocher dans neige!

Le soir venu, chose dite: chose faite!  Il ne reste plus un pied carré de cours non piétinée, non marquée par un ange (Mademoiselle), une pelle (Ti-t'Homme) ou une boule de neige (Maman!). Même la bibitte poilue à quatre pattes de cette demeure s'en ai donné à coeur joie à coup d'imitation de chevreuil.  La corde à linge du sous-sol plie sous le poids des vêtements trempés et que dire du Bonheur avec un grand B de voir des enfants retrouver le plaisir de se laisser choir dans les flocons tout simplement parce qu'ils le peuvent, le sourire aux lèvres....

La simple vue de telles frimousses vous réconcilie à un point incroyable avec les froids à venir, c'est fou!

23 novembre 2013

Vedettariat

Le 18 novembre a sonné, c'est LA semaine de Petit Garçon.

On a travaillé tout le mois d'octobre sur un petit paquet de feuilles à le faire écrire, dessiner, coller, son nom, son adresse, sa date de fête, sa maison, son rêve (faire des expériences), sa carrière future (construire des avions de chasse....pour faire des expériences!), sa photo enfant, sa photo bébé, etc.  Et pendant que lui a des devoirs, Mademoiselle se plain de ne pas en avoir.  Que celà ne tienne, Petit Garçon doit dessiner sa maison: on donne le même devoir à Mademoiselle (qui adore dessiner, donc on repassera pour la portion apprentissage mais ç'a au moins eu le mérite de l'occuper le temps nécessaire!)

Le fameux 18 novembre donc, il apporte ce paquet de feuille intitulé son "jardin secret" pour le présenter à la classe.  Le lendemain se sera au tour de Tigrou de se faire trimballer à l'école.  Mercredi: présentation de son jeu et son livre préférés: un jeu d'Hallowe'en avec citrouilles et fantômes, puis "Le camion-poubelle de Marcel", quoi d'autre!  Jeudi, il doit parler d'une activité qu'il affectionne....  Il a choisi le camping pour les guimauves, le feu et les saucisses.

Reste vendredi.  Le fameux vendredi.  C'est Maman qui est nerveuse cette fois.....car Maman doit aller en classe....faire rien de moins qu'une expérience, ça va de soit!  On ne parlera pas brevet quand Maman est aussi scientifique... Et Petit Garçon en a tellement parlé à ses camarades de classe que l'Autre m'a même mentionné que je ferais mieux de pas m'planter!

Le moment fatidique arrive.  En tant que bonne scientifique, j'ai non seulement pratiqué la dite expérience, mais je l'ai aussi optimisée pour avoir l'effet le plus spectaculaire possible en plus!  Petit Garçon et moi présentons nos affiches sur la chimie et on enfile nos sarraus.  Mon vieux sarrau jauni du temps de mes études, celui avec des dessins sur les poches, et mon sarrau de boulot raccourci sur mesure pour Ti-t'Homme qui devient les yeux tout grand quand je le lui présente.  On discute éléphant, microbes et brossage de dents avec les amis puis on exécute l'expérience "pâte à dent d'éléphant" qui se déroule très bien.  Puis suit la période de questions sur les expériences, son jardin secret, ses mets préférés, sur lui quoi car c'est SA semaine!

Mais il est fiévreux....et il repartira de l'école avec Maman pour aller faire dodo!

1 novembre 2013

abstraction

De retour à la maison après une bonne journée de travail, je vide les boîtes à lunch des petits, les nettoie prêtes pour le lunch du lendemain, je défais les sac d'école, vérifie s'il y a une note des professeurs, à retourner ou pas, etc.  Mademoiselle a trois cahiers dans son sac. Il va donc falloir travailler, réviser ou chanter en fin de semaine.  Il s'y trouve aussi une grande feuille roulée avec pas un, pas deux, mais bien trois élastiques.  Je déroule le tout et découvre des carreaux de peinture de couleurs.  Qu'est-ce que c'est m'enquiais-je à Mademoiselle, qu'est-ce que ça représente?

- C'est un "pette mondant", répond-elle.

- Un quoi??! n'ayant rien compris.

- C'est un "pet mondrant"!

- Un pet mon quoi?

- Aahhh, non maman, c'est un "Piet Mond-R-R-I-I-an" de répondre encore Mademoiselle, sur le point de s'énerver.

- Hein??! Moi toujours aussi incrédule (et inculte).

- Ah mais oui, un Piet Mondrian, de s'exclamer gr-maman qui elle connait la chose.

Comme si tous devait connaître le personnage, ça va de soit... manquait plus juste que Mademoiselle ajoute un "voyons!" sonnant d'exaspération (ça va être beau ado ça!!).

Après explications, je fais "ah bon", mais je ne connais pas le bonhomme (ou artiste, c'est selon) que ma fille de 5 ans a connu à l'école en MATERNELLE et que les cultivés de l'art comme le sont si bien les gr-parents connaissent aussi.  De toute évidence, l'abstrait m'a toujours passé 10 pieds au dessus de la tête et ça continu encore.  Mais je dois dire que 'son' Piet Mondrian est très réussi et qu'il est maintenant dans les mains des gr-parents puisque moi l'inculte n'en a évidemment pas reconnu le chef d'oeuvre tout au contraire de gr-maman.

31 octobre 2013

Idem


Les pronostiques tout scientifique soient-ils n'augurent rien de bon pour le soir de l'Halloween.  Dame Nature nous en veut cette année: pluie à 100% en pm 10-15 mm et à 90% en soirée 5-10 mm.....yé.

On a de la visite cette année pour ratisser le quartier: gr-papa et gr-maman sont avec nous!  Petit souper vite fait, on costume tout le monde, maquille certaines, la première sonnette se fait entendre, on chausse les bottes d'eau, accroche des parapluies et des imperméables et on quitte sous une légère pluie.

La température est clémente et Dame Nature nous pardonne à moitié nos inepties et n'envoie pas le déluge promis.  On sonne chez les voisins, puis chez la voisine de classe, on enfile la Comète pour ensuite faire la boucle de l'Orbite et les petites jambes en ont déjà assez.  Après suggestion et enthousiasme débordant à la suggestion, on retourne à la maison pour..... donner des bonbons!  Autre Halloween, même scénario.

A 19h30, on ferme les lumières, 300 costumés sont passés...ou presque si on oublie que les petits ont remis deux sac de friandises à certains!

30 octobre 2013

Histoire de garnottes


Ne paniquer pas trop, tout un match hier soir, j’ai mangé toute une volée, mais je vais m'en remettre….. 

Le tout a commencé par mon manque de confiance absolu en mes moyens depuis deux match du genre : je ne suis plus de calibre, je suis un boulet pour l'équipe, un engagement est un engagement, mais c'est ma dernière saison et bla bla bla et bla bla bla….

Ceci suivi d’un pep talk de ma gardienne de but préférée dont la réaction instantanée et sincère mon remis dedans (le sport) au pas possible.  Si je n'étais plus de calibre, elle non plus disait-elle, mais c'est qu'il n'y a pas meilleure gardienne qu'elle à ma connaissance.  En moins de deux, j’avais donc retrouvé des moyens jadis naguère oubliés pour ce match qui débutait.

N'empêche qu'en fin de première demi, j’ai fini par manger un « corner » en pleine face qui m’a jeté au sol.  Les doigts plein de sang, je me suis dirigée vers les toilettes pour revenir au jeu quelques minutes plus tard.  Ceci, suivi d’une joueuse adverse plutôt intense qui m’a bloqué le passage et donc coincé LE genou, mais plus de peur (et de sacres) que de mal dans ce cas-ci.  J’ai ensuite arrêté une balle pas mal raide avec mon genou bionique (atelle de carbone et de plastique pas mal moins superflue qu'initialement cru aussi communément appelée "brace").  Cette garnotte a toutefois entrainé des difficultés à courir et j'avais beau me demander comment ma brace pouvait-elle bien être placée pour me faire aussi mal et de réaliser seulement par la suite qu’une prune monstre sous la brace était en train de prendre forme sur le "gros-bias" comme dirait le paternel.  Puis autre arrêt d’une autre balle tout aussi garnotte que la première qui m’a cette fois valu un tatou en hexagone digne du coup frappé en plein mollet gauche. 

Inutile donc de dire que ma jambe gauche ne se peut plus, que je renifle sans bon « sang » et que la tête va me sauter car point de bière il n’y avait au frigo pour calmer le tout.


Mais n'empêche.... c'est MON sport, ne vous en déplaise et le prochain match...est à 22h!  On les adore ceux-là, du genre que tu rentres chez toi vers 23h20, tu travailles le lendemain, mais sur l'adrénaline comme ça, tu vas prendre une éternité à trouver Morphée.... Vive le sport aux horaires pas possibles parce que tu évolues dans des ligues adultes maintenant....mais ça pourrait être pire, être du hockey et que le match commence à minuit!

4 octobre 2013

les rv se ressemblent

Année après année, c'est le même scenario qui se répète.  Cette cinquième année n'est pas différente.  Ils ont le même poids et elle a 1,5 cm de plus grand, mais sans plus!

104 et 105.5 cm (41 et 41 pouces et demi) et 16,5kg (36,4 lbs).

A part une remontée dans les courbes de croissance (on est au 25e percentile, on ri pu! Wouhou, on a laissé derrière le 10 et 15e!), c'est du pareil au même encore une fois.  Allez comparer pour voir:

http://www.mefistobloo.blogspot.ca/2012/10/plsu-ca-change-bis.html


3 octobre 2013

Jeudi

Bonne fête mamie....

30 août 2013

La rentrée

Rien ne va plus!

Après avoir determiné ce qu'allait être l'ensemble pour la rentrée scolaire, il fallait l'essayer, pour se rendre compte qu'il a l'air d'avoir revêtu une poche à patate tellement la ceinture doit être serrée!  Change le bermuda pour un autre, maintenant c'est le chandail assorti au bermuda précédent qui ne va pas du tout.  Change le chandail aussi.  Coiffe Petit Garçon "les cheveux dans les airs" comme il dit.

Et là, Petit Garçon a décidé d'être tanné....  Il ne veut plus porter ce chandail même si ça fait déjà 20 minutes qu'il l'a sur le dos.  Il ne veut plus les cheveux dans les airs même s'il est beau comme un coeur.  Sa soeur est trop près de lui et c'est la crise du genre "je ne veux pas qu'elle me touche!"

On s'entend: il est nerveux, voire inquiet et tout est une raison pour chiâler.

Viens le moment du départ pour l'école: enfin, on bouge! 
- Maman, tu ne me laisseras pas tout seul hein?
- Mais non, on passe la journée ensemble.  Juste après le dîner où tu vas être en classe avec ton prof et moi au gymnase avec le directeur, mais on va se retrouver après.

Groupe 1, Madame A

Et tout s'est très bien déroulé, aucun pleur.  Tant qu'il est maintenu rassuré et trouve réponse à ses questions, il est le plus merveilleux des Ti-t'Hommes!

Le lendemain, c'est le tour de Mademoiselle de faire sa rentrée scolaire.  Elle est belle comme un coeur elle aussi....mais est très nerveuse elle aussi!   Elle bouge beaucoup, marche, vient se coller, va à la porte d'entrée de l'école, veut un câlin, retourne à la porte même si ce n'est toujours pas l'heure, s'accroche aux jambes de maman...

- Maman, mon coeur bat un petit peu vite....
- Et tu as des papillons dans ton bedon aussi hein.....

Groupe 3, Monsieur D

La première à avoir terminé son dessin: Mademoiselle.
La première à répondre au prof lorsqu'il pose une question: Mademoiselle.
La première à.....

Bon b'en, on ne s'en fera pas trop pour elle, partie de même!

28 août 2013

Cas de conscience

Quand la maison est (trop) silencieuse, il faut se méfier.  Appelle un, puis appelle l'autre afin de déterminer où chacun se trouve et quel jeu ils fabriquent.  Séparémment ou de conivence, il n'y a que l'ampleur de la chose qui diffère.

Je sais, je devrais me réjouir.  La scientifique en moi ne peut qu'être favorable à cette curiosité incommensurable. Après tout, je suis chimiste et j'en ai fais tout plein moi!  Quand un ami en visite à la maison vient retrouver ses parents à la cuisine pour leur dire que "les amis font des expériences", ça n'a pas grand chose de bon et il faut prendre ses jambes à son cou pour filer à l'étage le plus rapidement possible!

Expériences = eau, que ce soit un verre d'eau dans un biberon de poupée, de l'eau dans un bol de cuisine jouet, du transvidage pour savoir quel contenant contient plus qu'un autre, variant indépendemment de bol à assiette à pichet, le tout entremêlé de mouchoir ou de papier de toilette....

Hier, ce fut le cas de mes graines de coriande non encore recueillies de sur le plant, qui se sont retrouvées au fond d'une cafetière.  Les rires fusaient de partout mais allez comprendre ce qu'il y avait de drôle là-dedans.  Le seul point positif de cette "expérience" comme ils disent, est qu'elle est survenue à l'extérieur de la maison et donc point de dégât d'eau à ramasser pour cette frasque intitulée "on veut faire du café"!

26 août 2013

Régionalismes familiaux

Dans notre demeure, on va bicycler en revenant de la garderie ou après le souper et on couture des robes déchirées ou des bords de pantalons!

18 juin 2013

Peine solidaire

Une partie de "twister" par-ci, une partie de jeu asiatique de bâtonnets par-là, on s'amuse vraiment bien ce soir!

On joue à un autre jeu qui ressemble à s'y méprendre aux serpents et échelles, mais dont ces derniers sont remplacés par des pieuvres.  Petit Garçon enfile la case "arrivée" en premier, suivi de près par Mademoiselle alors que Maman est encore bien loin derrière n'ayant roulé que des 1 ou des 2 sur le dé.  Et voilà Mademoiselle qui se met à pleurer.... alors que Petit Garçon est évidemment tout joyeux car il a gagné.

Et me voilà parti sur le discours de l'important n'est pas de gagner, mais bien de jouer et d'avoir du plaisir tous ensemble, peu importe qui perd ou gagne et bla bla bla et bla bla bla.  Mais rien n'y fait et elle pleure toujours.  Bon, b'en va te calmer dans ta chambre et tu reviendras quand tu auras retrouvé le sourire.....  Et elle s'exécute sans rouspetter..... une première!

Deux minutes plus tard, Petit Garçon étant affairé à autre chose, maman s'asseoit sur son lit et le chat sort du sac: Mademosielle est triste parce que Maman a perdu et qu'elle voulait que ce soit Maman qui gagne!  Belle peanut!


6 juin 2013

le temps file

Chères lectrices et lecteurs,

le temps file à la vitesse de l'éclair!  L'achat d'une piscine et la construction d'un deck pour rendre ladite piscine fonctionnelle ont pris tout mon temps.  Même l'immortalisation de moments précieux sur pellicule se fait plus distante.  Je m'en excuse et vais tâcher d'y remédier sans trop tarder.

Ne vous en déplaise, mais les beaux jours aussi se font attendre comme s'il y avait un ralentissement dans l'espace-temps ce qui ne favorise point mon retour.  Devrait-on y voir une leçon à retirer bien plus qu'un caprice que Dame Nature doivent servir à la race humaine, peut-être, qui sait!

Mais en attendant, je vous dis à la revoyure plus tôt que trop tard!

B'loo

18 avril 2013

what an adventure #2

4h am le cadran sonne, 4h10 le taxi arrive au lieu de 4h15.  Je ramasse mon sandwich au beurre de peanut et une pomme.  Il fait noir.  Arrivée à l'aéroport, on me charge 25$ pour embarquer ma valise mais on me dit que je peux aussi la traîner comme bagage à main.  J'ai déjà un bagage à main. Cette journée commence drôlement, comme si tous les voyageurs étaient des gens d'affaire qui traînent un costume et une brosse à dent pour seul contenu de leur valise. Je paye 25$.  Je ne souhaite pas m'encombrer d'une valise.

La sécurité passée, un café est le bienvenu. Je remplis ma gourde d'eau comme d'habitude, soit après avoir passé la sécu.  Embarquement pour Toronto, il est 5h30 am. Arrivée là-bas, un coup d'oeil au tableau des vols, je dois changer de la porte D38 à la porte F56.  C'est par où la section F?  Je trouve et marche plutôt rapidement.  Il y a un transit à faire en 3 étapes qui sont: une machine, un écran et un banc. Assez simple comme système mais c'est nouveau pour moi et je ne saisi pas tellement le principe qui se termine par une dame qui tamponne ma 2e carte d'embarquement par "en transit".  Je le savais ça.  Passons.

Je fais la file comme tout le monde pour les douanes "temporaires".  Et les douanes permanentes elles, c'est une autre étape?  Il reste encore une marche à faire et une autre sécu à passer.  Une autre file, mais celle-là indique le temps d'attente: 21 minutes.  Il est 8h04.  L'embarquement pour Denver est à 8h30, j'ai le temps.  Il y a du monde, beaucoup de monde. Des employés font devancer la file à des voyageurs qui vont manquer leur vol pour cause de congestion humaine.  On n'appelle pas mon vol.

Enlèvement de chaussures et de ceinture pour la deuxième fois de la journée.  Mon bagage à main est saisi.  Un truc contient du liquide dit-on, trop de liquide pour la sécu, pas le droit à ce liquide.  Je sais.  Mais je ne savais pas que je repasserais une sécu quand je ne suis jamais sortie.  On m'autorise à vider ma gourde directement dans la poubelle.  Ils sont fou ces agents.  Le gars qui vide les poubelles va sacrer à vider une piscine à la fin de la journée.  Passons.

Je marche vite direction ma porte d'embarquement.  Je n'ai plus le temps. "Ceci est le dernier appel pour l'embarquement du vol en direction de Denver".  Je prends mes jambes à mon cou.  Il reste un passager à la porte d'embarquement.  Fiou.  Je présente ma carte d'embarquement et je le suis.  On ferme la porte de l'avion derrière moi. Il était moins deux.

4h de vol siège hublot. Le gars à côté de moi ronfle et on est toujours au sol.  J'ai un gros livre.  Ca va aller.  Il y a service de jus seulement car pas d'eau potable sur cet avion.  Ah bon.  On atterit mais le contrôleur a changé le numéro de porte et l'équipe au sol n'est pas en place. Délais.  Il est 10h41 et l'embarquement pour le vol de San Diego est à 10h49.  L'équipe est finalement prête et la porte 56 s'ouvre au lieu de la 59... comme prévu. Vérification du tableau des vols: je dois me rendre à la porte 38.  Je reprends mes jambes à mon cou pour la 2e fois aujourd'hui.  Inutile.  La moitié des passagers est en attente d'embarquement.  Je m'achète des peanuts et évacue le café de cette nuit.

Arrivée à San Diego.  Tout petit aéroport.  Sortie des bagages.  Il manque ma valise. Prévisible.  Je vais au rapport et file à l'hotel. Check-in et magasinage pour une tenue pour le lendemain.  Passons.  J'ai faim.  La sandwich, la pomme et les peanuts sont loin maintenant...

17 avril 2013

what an adventure!

"Quand une arrière pensée te fais hésiter....toujours la suivre" est mon conseil du jour!

Tout a commencé par une inscription à une conférence un certain 14 mars tout aussi banale que n'importe qu'elle autre inscription du genre.  Sauf que le paiment ne passait pas au département des finances. Résultat, on me demande si je peux payer avec ma carte personnelle....

Et c'est là que la petite pensée se fait aller.... Devrais-je, ou pas, payer de ma poche pour un truc que le bureau devrait couvrir?  Mauvais feeling, cette conférence ne me tente plus.  Est-ce ma chance d'en sortir, peut-être.....mais je n'en fais rien....et c'est là que ça commence.

On est début avril, les billets d'avion ne sont pas achetés, l'hotel n'est pas réservé et la conférence est dans 2 semaines.  La personne responsable de mon dossier commence son travail le jeudi 4 avril, le coût aérien est alors de 630$.  Le lendemain, elle me dit être allée jusqu'à repousser son heure de lunch pour "finaliser" mon dossier et le soumettre "sans tarder" à sa patronne qui doit apposer sa signature.  Cette dernière s'exécute le mardi matin, la fin de l'année fiscale ayant pris préséance, le tarif aérien est alors de 1000$.  Le dossier est ensuite envoyé au département des finances qui doit évaluer le dossier en un maximum de 48h.  Ce maximum est évidemment atteind et l'autorisation pour réserver arrive le jeudi 11 avril, soit 4 jours avant le départ.

Une tentative de réservation s'amorce.  Tout semble pouvoir se faire dans l'ordre jusqu'à ce qu'on arrive à la sélection de siège du dernier segment, soit le 4e avion pour revenir à la destination de départ.  Aucun siège en classe économique de disponible.  Petit appel aux finances pour savoir si la dame responsable du dossier peut réserver un siège classé supérieur même si physiquement pas situé en classe affaire. La réponse de finance est non.

Les tarifs aériens possibles défoncent maintenant le plafond permis par finance et la dame responsable de mon dossier fait des pieds et des mains pour "m'accomoder".... Ma seule exigence est de ne pas revenir trop tard en soirée le jour du retour pour cause d'enfants.  Je me fous des endroits où il y aura escale ou le type de compagnie aérienne.... mais il est vrai que je refuse de faire 2 escales pour un trajet total de 6h de vol... 

Il en résulte donc qu'on m'accule au pied du mur.  Le temps file, les places disponibles s'amenuisent et les seuls vols qui restent comportent deux escales.  Si je refuse l'itinéraire indiqué, on ne me remboursera pas le coût de la conférence....  Je n'ai aucune issue.....  Je vais donc me taper deux escales à l'aller et deux au retour obligatoirement.  Une urgence médicale me fait quitter le bureau plus tôt ce jeudi là ce qui me permet de tenter d'y voir clair le temps d'une soirée.

Par le temps que la dame procède à la réservation le lendemain matin, les sièges s'envolent avant même la fin de la transaction.  Il faudra 4 essais afin de finalement arriver à une transaction réussie.  Et ceci n'est que le premier chapitre de l'histoire qui ne fait que commencer.... La réservation aérienne se solde donc par un ottawa-toronto-denver-san diego, retour identique mais à l'inverse pour la modique somme de 1400$.  Une semaine plus tôt, le tarif avait été de 630$ ou encore un peu plus de 1000$ si finance avait accepté de payer un siège un peu supérieur seulement sur le dernier segment.....

27 février 2013

Février en vrac

Au sortir du terminal à une heure tardive avec nos bagages pour ce périple Floridiens, Mademoiselle s'adressant à son frère envahi par Morphée:
"toi, tu vas dans les bras de maman et moi je vais faire la marche, comme ça tu vas pouvoir te reposer, ok?"
C'est que c'était une grande fille qui était avec nous ce soir là.
___________________________

- Maman pourquoi les feuilles des arbres sont vertes? demande-t-elle.

Et me voilà partie dans une explication de la photosynthèse.... L'art de vouloir être honnête, cohérent et de leur expliquer les véritables raisons de ce phénomène.....
____________________________

En passant devant un cimetière: - maman, est-ce que ta mamie elle est ici, dans ce cimetière là? demande-t-il.
- non, ma mamie habitait Montréal.  Elle est donc dans un cimetière à Montréal (Montréal étant une lointaine et vaste contrée nébuleuse en ce qui les concerne).

- Maman, (en réfléchissant au fait que ma mamie nous regarde du ciel mais que son corps est dans un cimetière...) pourquoi est-ce qu'on coupe la tête aux gens qui meurent?....

Pooouuaaaahhhhaaahhhh!! Qu'est-ce qu'on a éclaté de rire!
L'art de se mettre dans le trouble à trop vouloir être honnête....comment réparer le tout maintenant.... Et Mademoiselle de dire: "mais qu'est-ce qu'il y a de drôle?"  Ce qui nous a fait encore plus rire!
___________________________

La suite du cimetière ci-haut étant que pour nous faire rire davantage, Mademoiselle raconte une blague absolument pas drôle et se demande:
-Pourquoi vous ne riez pas??

Chose à laquelle on a évidemment éclaté!  "Regarde bien" dit-elle en direction de son frère,  puis elle remet ça d'une autre blague tout aussi pauvre que la première du haut de ses 4 ans et de demander une fois de plus:
-Pourquoi vous ne riez pas??

Sur quoi, on éclate de rire encore et elle de renchérir à son frère: "tu vois, ça marche!"

31 janvier 2013

Chasse aux lapins

Aller hop, tout le monde dehors, on va jouer dans la neige!

Sitôt sorti, on grimpe aux arbres, on pellete, puis on va voir si des lapins sont cachés sous la grande épinette.  Quelle surprise: on a beau être en ville, il y a de véritables traces de lapin (lièvre, je sais) dans la neige!  Elles vont dans cette direction, on les suit!

On fait le tour d'un pâté de maisons, traverse le 2e, et hop, on traverse le stationnement pour aller vers l'autre épinette plus loin.  La haie de cèdres est prometteuse, on la longe et miracle: d'autres traces de lapin!  La haie a une ouverture, on passe au travers pour aboutir dans le pâté de maisons suivant.  On continu notre chemin et quelle découverte: des cabanes de lapins (une rangée de locker pour les condos au-dessus de nos têtes).

- Maman, as-tu tes clés? demande-t-elle.
- Euh...oui, pourquoi?
- B'en on pourrait essayer d'ouvrir les portent pour voir les lapins!
- Je ne crois pas que mes clés vont ouvrir ces portes là coccinelle....
- On peut essayer quand même... suggère-t-elle....

Maman obtempère et, évidemment, la clé entre dans le trou de la première serrure, ça fait exprès! Mais la clé ne tourne pas, heureusement et on ne force pas la chose non plus.  On en essaye une autre, mais cette fois, la clé n'entre tout simplement pas et Mademoiselle abandonne l'idée. Fiou! Surtout avec les affiches: "une caméra vous surveille" placardées partout sur les murs.

On poursuit de rangée de cabanes de lapins en rangée de cabanes de lapins.... Maman commence à penser que la maison de grand-maman est plutôt loin maintenant... C'est que des complexes de maisons de ville, il y en a plusieurs dans le coin.... MonOncle se retourne et exprime exactement la même interrogation intérieure: on commence à être loin hein?

Les petites jambes de 4 ans ne réalisent pas le chemin parcouru, mais les grandes jambes prévoient un retour pénible si la course se poursuit dans les pâtés de maisons victoriennes....

Puis s'amorce l'Histoire...
- Maman, ça fait longtemps qu'on n'a pas vu le lapin qui apporte des oeufs en chocolat, dit-il... (lui et le chocolat, deux inséparables!)
- Le lapin qui apporte des oeufs, c'est après la fêtes des amoureux.  C'est à Pâques qu'il vient lui.  C'est donc pas tout de suite, de répondre maman.
- Maman, pourquoi on ne le voit pas lui? demande-t-elle (suite à la visite du Père Noël que lui on voit en vrai....)
Et maman de balbutier des niaiseries (tu n'as aucune idée de ce dans quoi tu viens de t'embarquer ma jolie là!),
- B'en.... on pourrait le surveiller... (pensant à des spots et autres lumières de Noël.... qui pourraient être accrochées à la clôture..... vite, faut penser vite) On pourrait mettre des lumières dans la cour....
- Oui, c'est ça plein plein de lumières partout partout et on va toujours le surveiller, s'exclame-t-elle enthousiaste d'avoir trouvé une solution!

Mouin....bon.... On verra!

17 janvier 2013

Des pottes et des dents

Petit Garçon n'a plus d'amis, c'est vraiment triste...ils l'ont tous délaissé.... En fait, ils se sont tous délaissés...ils font vraiment pitié.  Mais vous devriez les voir tout fiers dire qu'ils ont des pottes maintenant!

Les mêmes gars ne sont plus des amis, oh que non, ce sont des pottes!  Et s'en est d'ailleurs le mot de la semaine à la garderie, chez les tortues du moins.

Et puis, le potte et la demoiselle de la maison avaient rendez-vous chez le dentiste cette semaine.  Le potte a pris son aise, mains détendues, jambes croisées, il ouvre la bouche et fait ça comme s'il était rendu à son 120e rendez-vous. (Il ne retient pas de la mère celui-là.)

Mademoiselle par contre, serre les doigts, tient la main, obtempère quand vient le temps d'aspirer la salive avec le petit tube plié car c'est sa tâche, ouvre la bouche et tout, mais elle est loin d'être aussi à l'aise que le potte!  Mais peut-être que les hygiénistes y sont pour quelque chose aussi... L'une décrivant chaque geste posé dans un langage adapté alors que l'autre est silencieuse.....

Tout est bien qui fini bien, pas de carie personne et ils ont même mis le moule à dentier rempli de fluorure comme des grands!

3 janvier 2013

Jeudi

Aujourd'hui est un jour bien spécial.  Il y a quelques années, une personne est née.  J'ai été mis sur le chemin de cette personne à un moment donné.  Au début ça allait...je présume, mais j'm'en souviens pas (et il doit détester quand j'écris pas en bon français comme ça).  Puis on a eu nos différends, des ados ce n'est pas toujours évidents, genre tsé comme!  Et la vie étant ainsi faite, je suis partie et j'ai fais mon petit bonhomme de chemin.  Je crois qu'il en est fier et moi je suis bien fière qu'il soit mon père.

BONNE FÊTE PAPA!