"Quand une arrière pensée te fais hésiter....toujours la suivre" est mon conseil du jour!
Tout a commencé par une inscription à une conférence un certain 14 mars tout aussi banale que n'importe qu'elle autre inscription du genre. Sauf que le paiment ne passait pas au département des finances. Résultat, on me demande si je peux payer avec ma carte personnelle....
Et c'est là que la petite pensée se fait aller.... Devrais-je, ou pas, payer de ma poche pour un truc que le bureau devrait couvrir? Mauvais feeling, cette conférence ne me tente plus. Est-ce ma chance d'en sortir, peut-être.....mais je n'en fais rien....et c'est là que ça commence.
On est début avril, les billets d'avion ne sont pas achetés, l'hotel n'est pas réservé et la conférence est dans 2 semaines. La personne responsable de mon dossier commence son travail le jeudi 4 avril, le coût aérien est alors de 630$. Le lendemain, elle me dit être allée jusqu'à repousser son heure de lunch pour "finaliser" mon dossier et le soumettre "sans tarder" à sa patronne qui doit apposer sa signature. Cette dernière s'exécute le mardi matin, la fin de l'année fiscale ayant pris préséance, le tarif aérien est alors de 1000$. Le dossier est ensuite envoyé au département des finances qui doit évaluer le dossier en un maximum de 48h. Ce maximum est évidemment atteind et l'autorisation pour réserver arrive le jeudi 11 avril, soit 4 jours avant le départ.
Une tentative de réservation s'amorce. Tout semble pouvoir se faire dans l'ordre jusqu'à ce qu'on arrive à la sélection de siège du dernier segment, soit le 4e avion pour revenir à la destination de départ. Aucun siège en classe économique de disponible. Petit appel aux finances pour savoir si la dame responsable du dossier peut réserver un siège classé supérieur même si physiquement pas situé en classe affaire. La réponse de finance est non.
Les tarifs aériens possibles défoncent maintenant le plafond permis par finance et la dame responsable de mon dossier fait des pieds et des mains pour "m'accomoder".... Ma seule exigence est de ne pas revenir trop tard en soirée le jour du retour pour cause d'enfants. Je me fous des endroits où il y aura escale ou le type de compagnie aérienne.... mais il est vrai que je refuse de faire 2 escales pour un trajet total de 6h de vol...
Il en résulte donc qu'on m'accule au pied du mur. Le temps file, les places disponibles s'amenuisent et les seuls vols qui restent comportent deux escales. Si je refuse l'itinéraire indiqué, on ne me remboursera pas le coût de la conférence.... Je n'ai aucune issue..... Je vais donc me taper deux escales à l'aller et deux au retour obligatoirement. Une urgence médicale me fait quitter le bureau plus tôt ce jeudi là ce qui me permet de tenter d'y voir clair le temps d'une soirée.
Par le temps que la dame procède à la réservation le lendemain matin, les sièges s'envolent avant même la fin de la transaction. Il faudra 4 essais afin de finalement arriver à une transaction réussie. Et ceci n'est que le premier chapitre de l'histoire qui ne fait que commencer.... La réservation aérienne se solde donc par un ottawa-toronto-denver-san diego, retour identique mais à l'inverse pour la modique somme de 1400$. Une semaine plus tôt, le tarif avait été de 630$ ou encore un peu plus de 1000$ si finance avait accepté de payer un siège un peu supérieur seulement sur le dernier segment.....
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