30 octobre 2013

Histoire de garnottes


Ne paniquer pas trop, tout un match hier soir, j’ai mangé toute une volée, mais je vais m'en remettre….. 

Le tout a commencé par mon manque de confiance absolu en mes moyens depuis deux match du genre : je ne suis plus de calibre, je suis un boulet pour l'équipe, un engagement est un engagement, mais c'est ma dernière saison et bla bla bla et bla bla bla….

Ceci suivi d’un pep talk de ma gardienne de but préférée dont la réaction instantanée et sincère mon remis dedans (le sport) au pas possible.  Si je n'étais plus de calibre, elle non plus disait-elle, mais c'est qu'il n'y a pas meilleure gardienne qu'elle à ma connaissance.  En moins de deux, j’avais donc retrouvé des moyens jadis naguère oubliés pour ce match qui débutait.

N'empêche qu'en fin de première demi, j’ai fini par manger un « corner » en pleine face qui m’a jeté au sol.  Les doigts plein de sang, je me suis dirigée vers les toilettes pour revenir au jeu quelques minutes plus tard.  Ceci, suivi d’une joueuse adverse plutôt intense qui m’a bloqué le passage et donc coincé LE genou, mais plus de peur (et de sacres) que de mal dans ce cas-ci.  J’ai ensuite arrêté une balle pas mal raide avec mon genou bionique (atelle de carbone et de plastique pas mal moins superflue qu'initialement cru aussi communément appelée "brace").  Cette garnotte a toutefois entrainé des difficultés à courir et j'avais beau me demander comment ma brace pouvait-elle bien être placée pour me faire aussi mal et de réaliser seulement par la suite qu’une prune monstre sous la brace était en train de prendre forme sur le "gros-bias" comme dirait le paternel.  Puis autre arrêt d’une autre balle tout aussi garnotte que la première qui m’a cette fois valu un tatou en hexagone digne du coup frappé en plein mollet gauche. 

Inutile donc de dire que ma jambe gauche ne se peut plus, que je renifle sans bon « sang » et que la tête va me sauter car point de bière il n’y avait au frigo pour calmer le tout.


Mais n'empêche.... c'est MON sport, ne vous en déplaise et le prochain match...est à 22h!  On les adore ceux-là, du genre que tu rentres chez toi vers 23h20, tu travailles le lendemain, mais sur l'adrénaline comme ça, tu vas prendre une éternité à trouver Morphée.... Vive le sport aux horaires pas possibles parce que tu évolues dans des ligues adultes maintenant....mais ça pourrait être pire, être du hockey et que le match commence à minuit!

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