Ca y est, le moment tant attendu est enfin arrivé, mais le chemin à parcourir pour y arriver est plutôt redouté lui.
La météo est affreuse en cette fin de semaine de notre départ. On quitte donc le nid familiale pour ma lointaine contrée une journée d'avance et ne pas avoir à braver les intempéries intempestueuses qui sont prévues pour le lendemain (et donc ne pas stresser encore davantage pour ce baptême de l'air des petits).
Manteaux légers: check
Tuques de printemps: check
Mitaines de laine: check
Laines polaires: check
Chandails chauds: check
Vol retardé? non: check
Aller, on se met le tout sur le dos et on file vers l'aéroport sous la tempête de neige qui sévit monstrueusement.
Cartes d'embarquement: check
Enregistrement des bagages:check
Passer les douanes-américaines-plus-bêtes-que-ça-tu-meurs-comme-à-l'habitude ajouter à une articulation-déficiente-et-donc-une-compréhension-des-questions-ardues en ce petit matin: check
Passer la sécurité: enlever les chaussures, les ceintures, sortir le laptop du sac à dos, engloutir les gobelets d'eau des petits, Maman passe à travers le détecteur de métal, Mademsoielle suit et accroche le mur mais c'est ok, puis Ti-t'Homme arrive et enfin l'Autre, la sécurité se donne un mal fou à faire passer la poussette double_tout bip évidemment avec une armature en métal_ tous remettent les souliers, deux remettent leur ceinture, on reprend les 4 bagages à main, le lunch, la poussette, alouette! Ti-t'Homme en profite pour se sauver, mais l'agent de sécurité_que Ti-t'Homme n'apprécie pas beaucoup qu'il intervienne dans son jeu_ lui fait faire demi tour pour un retour vers nous et il s'asseoit dans la poussette.
Direction porte numéro deux millions à quatre millions de km de marche... évidemment... ça ne pouvait pas faire autrement! Mais tout est nouveau et les petits découvrent le tout bien sagement assis dans la poussette. Elle n'aura pas été inutile celle-là!
L'heure d'envolée est exactement à l'heure de la sieste. La pharmacienne a dit 30 minutes avant l'embarquement. J'écoute: un bonbon à la gomme balloune chacun à midi. "C'est bon, encore maman?" "Non pas question, un c'est suffisant." Il est 12h25, Ti-t'Homme ne tient plus le coup et il rejoind Morphée quand on est encore au sol. Cinq minutes plus tard, c'est au tour de Mademoiselle qui s'effondre et là aussi on est encore au sol.... File d'attente au dégivrage, on décollera avec 30 minutes de retard. Ca promet pour le réveil et passer 2 heures dans le ciel assis dans un micro siège....
Pas si pire en fin de compte. On regarde les nuages, on passe au travers à l'atterrissage, un suçons pour patienter puis on recommence le scénario: 4 millions de km de marche direction le carroussel des bagages et puis surprise, grand-maman et grand-papa sont en chair et en os, et non plus à travers un écran d'ordinateur!
Reste la voiture de location à aller chercher (depuis quand faut-il sortir de l'aéroport, prendre une navette au trajet interminable, faire la file d'attente tout aussi interminable et ne pas se tromper d'étage dans le garage pour prendre la bonne voiture??!), affronter le traffic de Miami puis aller souper tranquille et passer des belles vacances.
Toute une journée et toute une aventure qui a débuté un dimanche après midi à l'heure de la sieste et vient de s'ajourner un lundi soir pour une semaine de soleil.
1 commentaire:
Très bons textes les 15 et 16 mars!
Un réalisateur coordonnateur
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