14 février 2012

L'envers de la médaille

Les petits ont deux façon de réagir devant des mascottes: ou bien ils adorent, ou bien ils sont effrayés. Dans un cas, il faut absolument aller toucher la fourrure et donner un gros câlin et dans l'autre cas, ils courent se cacher derrière leur maman. Et ceci vari d'une année à l'autre, tous sens confondus. Un bonjour d'un gros ours brun l'envois au pays des cris et autres larmes une année et le fait courrir dans les grosses papattes l'année suivante, ou inversement: le câlin de l'année d'avant, lui fait une peur monstre cette année.

Je sais, je l'ai vécu.... dans la peau de l'ours évidemment!

Mais cette semaine, j'ai compris ce qu'une mascotte peut représenter pour des petits quand tu vois leur visage si rayonnant que la neige en fond. C'est à peine croyable le bonheur que peut procurer une grosse peluche! J'en avais les larmes aux yeux de voir tant de joie sur deux petits visages. Et par chance, il y en a quatre de ces peluches au festival d'hiver du coin!

Moi, je suis habituée à aider ma mascotte à faire 4 pas à l'heure tellement les petits accourent pour l'embrasser... et de tasser les moins gentils qui tentent de faire tomber le mastodonte, ça vient avec la job ça aussi... Je ne suis pas habituée de voir les visages tout sourire des miens devant de telles peluches....

Et aller au festival en soirée assure aussi d'avoir une place choyée auprès des grosses peluches et tout le loisir du monde de retourner donner autant de câlins qu'on veut.... et ce, sans se faire tasser du chemin pour que la peluche fasse 4 pas à l'heure!

Photos à l'appuis...

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