Il y a ce point dans la vie où un fait se présente. Fait indéniable à chaque seconde qui s'écoule mais dont on ne veut en croire l'existance...par moment. Ou on y croit quand le moment nous sied!
Comme voir grandir sa progéniture (les vêtements qui ne font plus après 4 mois d'usure), devenir plus autonome ("j'suis capable" dès l'âge de deux ans), plus indépendante ("on veut aller à l'école tout seul!" la semaine dernière....)
Ils vieillissent et sont beaux à voir aller.
Mais il y a le revers de ce penchant aussi.... A chaque seconde qui passe, on vieilli nous aussi.....
Je déteste vieillir surtout quand il s'agit de se munir de monture. C'est arrivé comme ça, un bon matin, tout d'un coup sans crier gare. La vision horrifiée du constat qui se trouvait devant moi m'a jeté un coup de vieux au pas possible. Le brouillard fut et il a fallu le dissiper pour pouvoir continuer de travailler. Tout comme pour la progéniture l'une en février l'autre en mai, Maman a suivi le pas du chemin tout indiqué....par la vieillesse dans ce cas-ci!
Ce fut simple pour Mademoiselle. Quand elle a une idée dans la tête, elle ne l'a pas dans les pieds comme dirait l'autre. Ca va être beau à l'adolescence quand l'attrait sera de briser les règles et de faire à sa tête par quête de sa personne.
Quand fut son tour à lui, Mademoiselle lui présentait ses modèles favoris...à elle. Il avait fait son choix jusqu'à l'apparition de la rondeur. La lumière fut si brillante dans ses yeux à cette vision que le choix en fut des plus définitif: rond ce serait!
Maman en a pris en double elle. Le classique, évidemment, et oser l'aventure éclectique pour le bureau.
On a donc tous des lunettes maintenant que deux ne peuvent plus se passer et que la troisième s'en passerait très bien elle. C'est à se demander si elle les porte en classe!
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