10 juillet 2018

Grand coeur

Il y a eu un camp scout sous la grande chaleur (oui, oui, il faisait plus de 40 degrés dans le bois aussi) et avec des tonnes de bibittes (moustiques en masse et mouches à chevreuils des plus dévorantes au grand déplaisir de tous). Ces deux facteurs ont été pesant pour tous, louveteaux et animateurs confondus. Mais par la bienveillance, les pauses eau obligatoires, les baignades doublées à l'horaire et doublées en durée, combiné à beaucoup de melon d'eau et de popsicles, personne n'a été malade.

Les souvenirs sont maintenant indélébiles: beaucoup de plaisir, d'entraide et de courses dans les bois ont eu lieu. Dans les cas d'ennuis: on jase aux étoiles pour dire un 'bonne nuit' à maman que les étoiles vont retransmettre puisque tous voient les étoiles peu importe où ils se trouvent et donc le loup s'endort le coeur léger d'avoir 'parlé' à maman.

Les chants font des extinctions de voix aux animateurs... Même après 10 ans de pause, ce camp ne fut pas différent des autres pour ma personne. Après 2 feux de camp, la voix n'était plus au rendez-vous. Heureusement qu'il y a eu interdiction de feu (pour cause de grande chaleur) pendant 2 soirs!

Le seul pépin au tableau: un loup qui s'est coupé et dont l'animateur a dû amener à l'hôpital pour se faire recoudre le tout, des points de sutures étant nécessaire. Par chance (ou malchance, c'est selon), la voiture présente au camp était celle de Maman et que le loup en question était Petit Garçon.

Une fois le doigt nettoyé et emmailloté, l'annonce du départ vers l'urgence s'est faite à Petit Garçon: il y a apparition de pleurs...oups. Il avait été très brave jusque là...pauvre coco, lui qui n'a jamais fait de tour aux urgences...contrairement à sa soeur qui connait bien, elle.

N'ayant point de bouquin dans ses bagages, Maman demande à Mademoiselle de lui fournir son livre à elle. Chose dite, chose faite: elle court vers sa tente pour apporter ladite contribution devant les heures d'attente qui se pointent à l'horizon. Et puis les larmes coulent pour elle aussi et avec grande émotion. La peanut ne veut pas que son frère ait peur et pleurs pour lui, tant que ça prendrait une chaudière pour prévenir l'inondation qui se déroule en ce moment.

Ayant prêtée sa couverture de camp à une amie qui avait froid, Mademoiselle va revêtir la couverture de camp de son frère pour lui envoyer de la force et de l'énergie positive afin de l'aider à passer à travers (la terrible!!) épreuve qui l'attend. Comme quoi tous les trucs sont bons: après jaser aux étoiles, voilà qu'on se vêtit de quelque chose qui appartient à l'autre.

Au retour de l'urgence et en l'absence des loups partient dans le bois, Maman fait les bagages de Petit Garçon qui lui est rendu à la maison avec son autre maman et dormira dans son lit en ce dernier soir de camp. Donc dis-je, Maman fait les bagages et Ô surprise, l'arme fabriquée au camp par Petit Garçon a disparue! Maman maugrée: quel loup a prit une arme qui ne lui appartenait pas....le petit chenapans! Hé bien, figurez-vous que c'était Mademoiselle qui avait pris l'arme de Petit Garçon (en plus de la sienne) pour que l'épée en question participe à la dernière quête du camp et ne soit pas en reste en ce dernier jeu de soirée.

Comme quoi, ils n'ont pas que la date de fête en commun comme je le répète souvent, mais qu'ils ont aussi ce lien spécial qui unit des jumeaux...ma Demoiselle au grand coeur!

Photos du camp par ici

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